Entre peurs et phobies

Hello hello cher ami,

Comme prévu, comme nous sommes jeudi, voici mon premier article « personnalité ».

Étant donné que je me considère comme quelqu’un de relativement « peureuse », le sujet de cet article concerne les peurs et les phobies. Qui n’en a pas ? Tu as déjà fait le compte de tes peurs ? De quoi as-tu peur ? Parviens-tu à maîtriser ta peur ?

Bon, encore une fois, je reprends mon Petit Larousse, édition 2005. D’abord, quelle différence y a-t-il entre la peur et la phobie ?

Peur : Sentiment de forte inquiétude, d’alarme, en présence ou à la pensée d’un danger, d’une menace.

Phobie : Aversion très vive. Peur instinctive. Crainte déraisonnable déclenchée par un objet, une personne, une situation et dont le sujet reconnaît généralement le caractère inadapté.

De manière générale, je n’aime pas les extrêmes. Je n’aime donc pas le terme « Phobie » parce que c’est est un.  Le mot « peur » est un peu moins fort et me sied mieux. La phobie est une peur irraisonnée, dont on ignore en général l’origine et qui est difficile à contrôler. Plusieurs de mes peurs, comme la peur des couteaux et objets pointus (achmophobie/aichmophobie), ne semblent pourtant n’avoir aucune origine. Quand je parle d’une de mes peurs, la réaction des gens serait de me demander « Pourquoi j’ai si peur de… ? ». A quoi je hausse les épaules : « Aucune idée ! » Parfois, en toute bonne foi, j’ai droit à quelques conseils : « tu devrais faire des séances d’hypnose », on m’a même conseillé « la réflexologie plantaire ». J’ai envisagé d’aller voir un psy pour essayer de déterminer l’origine de mes peurs et mieux les surmonter. Quelqu’un m’a suggéré une fois que leur origine remontait peut-être à une vie antérieure…

Le truc, c’est que j’ai, malgré tout, appris à en contrôler certaines. Ce qui fait que quand j’en parle aux gens , ils semblent, au premier abord, surpris. Pourtant, à chaque peur, je peux avoir des réactions étranges…

En y pensant, je suis allée me renseigner sur Internet. J’ai repris une liste reprenant les phobies les plus ou moins reconnues… Je vais faire un petit tri… De la peur irraisonnée à la simple peur… Comment elle s’est-elle manifestée et comment je l’ai contrôlée (… ou pas).

Peur irraisonnée/Phobies

  • Les hauteurs (acrophobie) ou la peur de grimper en hauteur (Catapédaphobie)

(Vertical limit, film, 2000)

Plusieurs fois, cette peur s’est manifestée. Plusieurs fois, je suis restée tétanisée à regarder le vide, collée contre une paroi, impossible d’avancer vers le haut, et de redescendre vers le bas. À la fin, je ne sais pas si ce sont les hauteurs ou le vide qui me font peur. Je crois que ce sont les hauteurs quand elles sont visibles c’est à dire quand on a la sensation de vide en dessous de soi. Ce qu’on appelle aussi le vertige.

Pourtant, (et là, je suis assez fière de moi !) lors de vacances en montagne, j’ai tenté un parcours « aventures ». Tu sais, le genre de parcours, ou tu grimpe dans les arbres et glisse le long d’une tyrolienne !!! Deux heures que j’ai tenu !!! Et pas une, pas deux mais plusieurs tyroliennes que j’ai descendues !!! Alors, j’étais fière !!! J’ai regardé droit devant, pas en bas, ça aurait été foutu !!! J’ai visualisé mon objectif : arriver de l’autre côté ! J’avoue… j’ai fermé les yeux quelques fois. J’étais attachée et je me suis raisonnée !! Yahooooo !!!! Au bout de deux heures, j’ai paniqué à l’escalade. Pas de chance ! mais contente quand même d’avoir dépassé l’une de mes peurs !!!

 

  • Les couteaux et objets pointus (Achmophobie / Aichmophobie)

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu peur des objets pointus et particulièrement des aiguilles. Ma mère raconte à qui veut l’entendre que, lorsque j’avais deux ans, en visite chez le pédiatre, alors qu’il s’apprêtait à m’administrer un vaccin, je me suis mise à courir à travers la pièce, fesses à l’air. Quand le pauvre médecin, aidé par maman, me rattrapa, qu’il voulut planter son aiguille dans mes fesses, celle-ci se plia comme si elle avait tenté de percer un gros caillou. Le pédiatre prétendit qu’il n’avait jamais vu cela. A douze ans, le jour de mon diplôme de primaire, c’est à une amie de la famille, infirmière, que revint la tâche de m’administrer le fameux vaccin. Aussi contractée, sa mission fut plus aisée…  aux dépens de la mains de sa fille, l’une de mes amies, que mes ongles avaient maltraités. Ces réactions phobiques se répétèrent à chaque fois qu’une aiguille doit transpercer ma peau. Mais le vaccin de mes douze ans sera le dernier que l’on m’a contraint à faire. Et oui, je ne suis pas en ordre niveau vaccination et je ne me déplacerai probablement jamais dans un pays où des vaccins supplémentaires seraient requis !!!

Pourtant, cette année, par soucis médical, j’ai dû effectuer une prise de sang. J’avoue que le médecin a du me faire deux papiers, à six mois d’intervalle, pour que je prenne mon courage à deux mains et me rende au centre d’analyse. Tu sais quoi ? … Je n’ai rien senti !!! J’ai fermé les yeux, tourné la tête, et c’était fini ! J’ai peut-être une chance de venir à bout de cette peur irraisonnée.

Les couteaux… Je ne sais toujours pourquoi j’ai peur des couteaux et cela, depuis presque autant de temps que les piqûres ! Cependant, c’est un fait… une autre peur irraisonnée.  Ma mère parle toujours en faisant de grands gestes mais elle le fait également quand elle pelle les pommes de terres !!!! Et oui ! Les couteaux à éplucher les pommes de terre m’ont fait fuir, plus d’une foi!s, la cuisine de maman ! En cours de physique, au milieu du secondaire, des « p’tits cons » avaient sortis leurs canifs. C’était les années 90 et beaucoup d’ados que je connaissais s’en trimbalait un. Mais, en cours de physique, ce jour-là, je me suis retrouvée tétanisée, glissant du haut de ma chaise de laboratoire, presque sous la table. Heureusement, ils les ont rangé à temps, je me suis redressée et personne n’a rien remarqué !

Bien que j’ai pu réprimer un peu cette peur en me mettant à la cuisine, je ne mets jamais de couteau à viande à table ! Après tout, j’ai bien appris l’art de couper mes steaks avec un couteau à beurre, mes invités peuvent faire de même !

 

 

  • Peur des espaces publics et, par extension, de la foule ; plus généralement, des espaces où la fuite est rendue difficile (foule, mais aussi lieux déserts) (Agoraphobie)

(Walking dead)

J’aurais plus de mal à parler de cette peur et je crois que j’en parlerai, à part, dans un autre article. Car de mes peurs, c’est celle que j’arrive le plus difficilement à contrôler et qui peut m’empêcher d’accomplir bien des choses.

 

  • Peur des espaces confinés (claustrophobie)

Je trouve que cette peur est assez proche de l’agoraphobie. De petite taille, dans la foule, je suis aussi sujet à de la claustrophobie. D’une part, j’ai besoin de mon espace, de ma bulle protectrice qui a tendance à éclater dans la foule (agoraphobie). D’autre part, de petite taille, je me retrouve souvent la tête entre deux dos et dans ce cas, mon espace personnel est encore plus restreint, je n’ai plus vraiment l’impression d’être dans la foule mais dans un espace confiné, sans fenêtre ni porte.

C’est ainsi que je ne supporte pas les files d’attentes, la fosse dans des salles de concert où tous autres lieux publics. J’ai cette double peur qui m’envahit aussitôt. Pourtant, je ne laisse pas ces peurs m’empêcher de sortir dans ces lieux

En effet, les personnes avec qui je sors généralement connaissent mes angoisses et forment autour de moi une sorte de bouclier et laisse un mètre de distance entre nous. La discussion est aussi un bon moyen d’oublier ma peur. Sinon, je ne sortirais plus de chez moi !

La claustrophobie est une de mes peurs les plus évidentes. L’une de mes premières crises s’est faite, quand j’avais une dizaine d’années, dans mon lit. En pleine nuit, je me suis réveillée la tête sous les couvertures. J’ai tellement paniqué qu’il m’a fallu trois longues minutes pour m’extirper de dessous les draps.

 

Simple peur

  • Les ombres (sciophobie)

Celle-ci est une peur passagère, une réaction face à un probable danger, qui se révèle inexistant. J’ai peu d’exemples en mémoire. Mais l’un en particulier… Une ombre sur l’autoroute ! Cette ombre m’a fait peur pendant tout un hiver. J’avais beau savoir que ce n’était rien de grave, je sursautais à chaque fois que je passais par là et que je la voyais. Elle apparaissait sur un pont d’autoroute tous les soirs. Je savais ce que c’était… des simples décorations de Noël, mais reflété sur la tarmac de l’autoroute, je prenais cette ombre pour un piéton. Quelle idée absurde, un piéton sur l’autoroute ! Mais, ne serait-ce pas possible ? Je suis sûre que si je voyais à nouveau cette ombre, ma réaction serait semblable à cette hiver-là.

 

  • Peur de l’étouffement, notamment par des angines de poitrine (angiophobie)

Cette peur, je pense, doit aussi avoir un lien avec la claustrophobie. Cette peur d’étouffer par manque d’air… il m’arrive aussi de faire des crises de panique quand j’ai trop chaud et que l’air est irrespirable ou quand je suis malade et que j’ai du mal à respirer. Dernièrement, je me suis chopée une angine et c’était affreux. J’avais du mal à respirer par le nez et quand j’ouvrais la bouche, cela me faisait souffrir davantage. Alors, pour ne pas y penser, je dois rester active, je bouge, je sors à l’air libre, je ne tiens pas en place. Quand ça va mieux, je souffle mais je crains à l’avance du moment où j’aurai à nouveau du mal à respirer.

Ensuite, le nez bouché la nuit, c’est une horreur. Je me réveille en sursaut pendant la nuit, prise de panique; Pour éviter cela et je sais que ce n’est pas bien, je mets des gouttes nasales avant d’aller au lit. Mieux vaut prévenir que suffoquer.

 

  • Peur de se mettre en colère en public (angrophobie)

Je ne sais pas si c’est le fait de me mettre en colère en public qui me fait peur ou alors le fait de bafouiller, de perdre mes mots ou d’avoir l’air ridicule. N’aimant déjà pas les conflits, quand je sens que la colère monte et que je suis en public, je déguerpis assez vite.

 

  • Peur de l’échec. (atychiphobie)

La peur de l’échec, n’est-ce pas un bon moyen pour prétendre ne pas commencer ou entreprendre quelque chose de nouveau ou ne pas aller jusqu’au bout, visualisant déjà l’échec ? C’est clairement un manque de confiance en moi et c’est souvent mon excuse !

 

  • Peur du regard des autres (blemmophobie)

Sans cesse, je me demande ce que pense les autres de moi. Je dis souvent que si je devais avoir un super-pouvoir, ce serait de pouvoir lire dans les pensées. Quand je m’exprime honnêtement, je ne peux que me demander : « Que pense réellement cette personne de ce que je dis, de ce que je raconte ? »

 

  • Peur du dentiste (dentophobie)

Je ne vais pas mettre celle-la dans les « vrais » phobies mais cette peur est complètement irraisonnée. Pourtant, c’est une vrai peur !!! La preuve ? Quand j’étais plus jeune, ma mère prenait mes rendez-vous avec son dentiste. J’ai fait une crise de panique alors que j’étais sur le fauteuil. Je hurlais, criais, voulais m’en aller. Elle a juré qu’elle ne m’amènerait plus voir son dentiste et le rendez-vous suivant s’est fait chez un inconnu. Quand j’ai quitté la maison familiale, il m’a fallu six ans pour que je reprenne un rendez-vous. Heureusement, j’ai une bonne dentition mais je ne suis pas à l’abri des caries. J’ai eu droit à trois séances d’affiliée, aucune piqûre et rien de douloureux mais à chaque rendez-vous, l’envie de faire marche arrière et de partir en courant. Étant adulte, j’étais obligée de me contrôler pour ne pas avoir l’air débile ou folle sur le fauteuil du dentiste.

Par extension, si j’y étais obligée… je ne sais pas comment je réagirais face au chirurgien-dentiste (odontophobie)

 

  • Peur de vieillir (gérascophobie)

Qui ne fait pas sa crise de la trentaine, de la quarantaine, de la cinquantaine, etc. Des caps à passer et c’est pas toujours facile. Il y a deux ans, j’ai passé le cap des 30 ans et j’ai eu beaucoup de mal mais j’en parlerai dans un prochain article.

 

  • Peur des cadavres (nécrophobie)

J’avoue que j’ai rarement vu de cadavres humains. Le seul que j’ai dû voir est celui de mon grand père et ce fut un grand choc mais toute la situation dramatique d’un deuil fait cet effet. Sur le coup, je pense surtout aux cadavres des animaux et particulièrement les petites bêtes que nos amis les chats nous rapportent en cadeau.  Quand j’étais plus jeune, j’avais un chat que j’adorais plus que tout, affectueux et surtout très bon chasseur. Pendant les vacances scolaires ou quand j’étais malade, j’étais souvent seule à la maison (ou avec ma sœur). Et donc, mon cher ami me ramenait ses petits cadeaux en bas de l’escalier qui mène à l’étage. Il les déposait avant mon réveil pour me souhaiter « bon matin ». Une horreur !!! Je hurlais, criais sur le félin, fermais la porte des escaliers et courrais me réfugier dans ma chambre. Puis, avec le portable de l’étage, j’appelais avec espoir mon voisin retraité (qui avait la clé de la maison) pour qu’il vienne ramasser ce foutu cadeau. Et seulement, je descendais prendre mon petit déjeuner. Encore aujourd’hui avec mes deux chats, il m’arrive de devoir ramasser ces petits cadavres. Quand je les découvre le matin, j’avoue qu’il me faut un moment pour me décider à les ramasser. J’avoue, j’ai honte de le dire, qu’il m’arrive d’attendre la journée pour le faire. Et heureusement que personne ne me regarde ! J’ai un truc !

Préparation : un sac en plastique très grand, une ramassette et un balai avec un grand manche

Mise en place : le sac en plastique à côté de moi (à une longueur de bras), la ramassette à 1 m de mes pieds, juste devant le cadavre de la petite bête, le balai que je tiens au bout du manche dans la main.

Action : un coup de manche et la créature dans la ramassette. Je dépose le balai derrière moi. De ma main droit, j’attrape le manche de la ramassette cette fois et de la main gauche le sac en plastique bien ouvert. Et là ni une ni deux, le cadavre dans le sac que je referme prestement à double tour sans vider l’air. Et poubelle !

Heureusement, que mes deux femelles ne sont pas de grandes chasseresses et que ça n’arrive pas très souvent.

Pour info, je n’ai pas choisi d’avoir des chats. Je n’en voulais pas à cause de cette peur complètement irraisonnée. Mais, quand j’ai aperçu cette petite chatte, pleine, sur ma terrasse, tellement mince qu’il paraissait évident qu’elle n’avait pas de foyer. Je n’ai pas hésité et j’ai même gardé l’un de ses bébés. 

 

Il y a d’autres peurs qui me paralysent. Et oui, encore ! Mais je ne vais pas en parler dans cet article. Ce sont des peurs qui sont liées les unes aux autres et que je n’ai pas encore appris à gérer. 

 

Et toi, dis-moi, de quoi as-tu peur ? As-tu affronté tes peurs ? As-tu essayé ?

Au quotidien, j’essaye d’affronter les miennes. J’ignore l’origine de mes peurs. Je n’ai jamais été blessée gravement par un couteau, je ne suis jamais restée trop longtemps enfermée dans un espace clos, je n’ai jamais été agressée par un dentiste ni par personne en fait.

C’est pour cela que je nomme mes peurs « irraisonnées » et surtout « irrationnelles ». Je ne sais pas d’où elles viennent mais elles peuvent provoquer chez moi de véritables crises d’angoisse. Quand j’arrive à les surmonter, je sens en moi une sorte de liberté. C’est un excellent sentiment.

Mais, pour tout dire, je ne les avoue pas facilement. Le plus souvent, je dis « Je n’aime pas le dentiste », « Je n’aime pas la foule », « Je n’aime pas les piqûres »… Voilà, ça veut tout dire.

Alors qu’est-ce que tu n’aimes pas ? Je te dirai de quoi tu as peur 😉 !

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

Défouloir #1

Alors là, ça commence mal !!! Mon programme n’est déjà pas suivi à la lettre ! Aujourd’hui, normalement j’avais prévu un article « famille » ou « ami » ! A la place, je vais inaugurer mon défouloir. Famille et boulot vont y passer.

Attention, ici tu auras droit à quelques grossièretés que je réserve généralement aux murs de ma maison. La semaine dernière a été vraiment pourrie pour moi. Ce n’était jamais mon jour, ce n’était définitivement pas ma semaine.

Tu as, j’en suis certaine, déjà eu la sensation que tout va mal. Parfois, ça arrive ! Je crois que cela est parfaitement normal. La vie, ce n’est pas un conte de fée, où tout semble rose et pailleté…

Alors voilà, la semaine dernière !

  1. Ma soeur ma fait chier !
  2. Ma mère m’a fait chier !
  3. Mon boulot me fait chier !

Attention, le verbe à retenir est « me faire chier » et non « chier » ou  » se faire chier » parce que  1) dans le langage vulgaire, « chier’, ça veut dire ce que ça veut dire, aller au petit coin, Et donc si on prenait l’expression à la lettre, ce serait vraiment dégoutant… 2) par contre, « Se faire chier » signifie s’ennuyer, hors ce n’est pas ce qui s’est passé. Non ! Ma soeur, ma mère, mon boulot m’ont emmerdé, casser les couilles, fait chier !!!

Tout a commencé le lundi ! Tu sais ? Le jour férié du lundi de Pentecôte ? Réunion de famille à quatre, le père, la mère, la soeur et moi en comité restreint.

Pour info, ma sœur attend un bébé… Je rêve, depuis longtemps, d’être marraine. Être tantine, c’est bien mais être marraine, c’est encore mieux. 

Et donc, il semblerait que je mette la pression à ma soeur pour le poste à pourvoir. J’ai fait attention, pourtant ! En quatre mois, je n’ai mentionné ma candidature que deux fois, juste pour rappeler que le job m’intéressait.

Donc, les arguments en ma défaveur :

  • J’ai mis trop de pression ;
  • Je ne connais pas ma sœur ;
  • Je n’ai pas les mêmes convictions qu’elle ;
  • Mon chien est dangereux (mal élevé) ;
  • Ma maison est trop petite ;
  • Et je n’ai, sans doute pas conscience qu’en étant marraine, il faudra faire des cadeaux aux anniversaires, à Noël, à Pâques, etc.

Waw !!! Et oui, sur ce dernier point, ma sœur est assez matérialiste et superficielle. Je croyais qu’avant tout, pour être marraine, il fallait est disponible et bien attentionnée. Je ne vais pas éduquer son enfant, je ne vais pas l’offrir à mon chien comme une boîte de nourriture. C’est vrai que je ne pourrai pas l’accueillir avant longtemps dans ma maison, un peu dangereuse pour un p’tit bout, mais je serai disponible pour le baby-sitting quand elle le voudra et présente quand cela sera nécessaire.

Pour info, personne d’autre ne se présente pour ce poste !

Mais, maintenant, j’hésite à renouveler ma candidature… Que dois-je faire ? Mes amis me conseille d’abandonner… Mais, j’ai du mal à laisser tomber !** (suite au vendredi)

Peu de temps après, le même lundi, ma mère me fait une réflexion sur mon apparence, et plus particulièrement sur mes cuisses. Non mais !!! J’ai explosé, dis « au revoir » et suis partie.

 

Autant te dire que je me sentais très mal. J’ai pleuré toute la soirée et une bonne partie de la nuit.

Le mardi, au boulot, derrière mon ordinateur, je me sentais au plus mal. Ces temps-ci, le travail ne me plait plus. Pour rappel, je travaille dans deux endroits différents et les taches effectuées sont différentes. Le mardi, mon boulot consiste à un travail technique d’encodage de bouquins. Donc, n’étant pas en forme (mal de tête, tête qui tourne, grosse fatigue), et encore moins motivée pour ce boulot, je suis « retournée malade ». Un principe que je n’aime pas trop mais là, je n’ai pas hésité.

En rentrant chez moi, j’espérais évidemment me reposer mais impossible. J’étais bien réveillée et toujours somnolente. J’avais l’impression d’être un zombie. Et cet état m’a suivi jusqu’au vendredi. Je n’arrivais pas à dormir et j’étais hyper crevée. J’ai donc décidé d’aller voir le médecin. Aucun problème au niveau de ma tension, le médecin n’a rien constaté d’anormal au niveau physique. Il m’a prescrit un médicament pour dormir et des cachets de magnésium.

Le vendredi soir, j’avais rendez vous avec ma sœur, Esthéticienne, elle devait refaire mes ongles en gel. Ma sœur, les disputes, elle a tendance à vite les oublier et à passer à autre chose. Moi, j’ai fait un effort et je n’ai pas reparlé du lundi.  C’est elle qui finalement a voulu se justifier . Mais bon, je ne sais pas si nous sommes tombé d’accord bien qu’il n’y ait personne d’autre à qui ma sœur pourrait offrir le poste de marraine auprès de son bébé. Et moi, je ne sais toujours pas si je dois l’accepter ou renoncer. J’en ai pourtant très envie.

Le samedi soir, je recevais pour la fête des pères : papa, maman, ma sœur, son copain. Ce dernier a tendance à faire barrage dans les affaires du comité restreint. On ne lave pas son linge sale en public !

Pour la première fois, j’avais fait de la pizza !!! Et j’ai fait la pâte moi-même. Je dois avouer que vu mon état pendant la semaine, j’étais moyennement motivée et toujours assez fatiguée. Mais bon, comme je dors très peu… A 6h (ce n’est pas mon heure habituelle), je me suis réveillée, à 8h, je faisais les courses, à 10h, je préparais la pâtes pour les pizzas, à 11h je garnissais les pizzas, à 12h, je mettais la table. A 13h, je tentais de faire une sieste (impossible de fermer l’oeil !!!). A 13h30, je me regardais quelques épisodes d’une série télé (« shooter » avec Ryan Philippe). A 15h, je nettoyais salle de bain, chambre, et sol dans toute ma petite maison. A 18h, je préparais l’apéro. A 18h30, j’étais prête. A 19h, j’attendais la famille qui est arrivée avec 20 minutes de retard.

On a pris l’apéro sur la terrasse, au soleil. C’était agréable. Me sœur me parlait, son copain aussi et j’engageais la conversation avec mon père. Ma mère m’a, à peine, adressé la parole.

Le truc, avec ma mère, c’est qu’elle n’a pas compris pourquoi je m’étais énervée sur elle. Comme elle est ma mère, elle estime qu’elle a droit de tout me dire, de commenter ma vie et tout le reste. Au fond d’elle, je suis sûre qu’elle ne voulait pas me faire du mal et qu’elle a fait cette foutue réflexion pour « mon bien ». Mais bon, y en a marre de tout laisser passer. Sa réflexion, je l’avais prise pour une insulte. Ma mère n’est pas mince mais elle l’a été dans sa jeunesse. Et il ne faut pas grand chose pour qu’elle trouve un personne trop forte. Dans sa tête, quelqu’un qui est un peu fort doit faire attention à ce qu’elle ou il porte : des couleurs des vêtements qui ne vont pas, une robe ou une jupe trop courte, un décolleté trop voyant, etc. Moi, ce qui m’a blessé, c’est que, ces dernier temps, je tente de prendre confiance en moi et je crois que j’y suis pas mal arrivée. Mais ce qu’elle m’avait dit lundi, m’avait fait douter. Et c’est pour cette raison, davantage, que je lui en voulais. 

Après l’apéro, j’ai fait cuire les pizzas. Première fois, je t’ai dit !!! Et dans la recette, elle disait pour 4 personnes. Quoi 4 personnes, 1/4 chacun ou une pizza par personne (et donc 4 pizzas) ??? Et oui, tu l’a deviné ! Trop trop de pâte !!! ça débordait de partout et pas facile de la découper. D’habitude, quand j’ai un doute, je téléphone à maman mais ce samedi, au moment de faire les pizza, il était hors de question que je lui téléphone. Donc, je suis quand même assez fière d’avoir réaliser la recette toute seule. Et puis, mes pizza à pâte très épaisse ont détendu l’atmosphère. Et, je suis contente que ma mère, dans son mutisme, n’a fait aucun commentaire. ça aurait été, malheureusement, probablement un reproche. Le reste de la famille a apprécié la pâte… et le reste de la pizza ! Mais bon, j’avais fait trois pizzas ! Evidemment, c’était beaucoup trop avec toute cette pâte !

Tout le monde est parti vers minuit et je me sentais déjà un peu mieux après cette soirée.

J’aime ma famille. Elle n’est pas parfaite et on se dispute souvent. Cependant, c’est toujours ma famille et parfois, il faut laisser tomber et prendre ceux qu’on aime comme ils sont, avec leur défauts, leur spontanéité, même si celle-ci a tendance à être blessante. Je crois que, finalement, ça aide à la confiance en soi… Dispute terminée, je passe à autre chose et je n’en tiendrai pas rigueur, ni à ma sœur, ni à mère. J’ai confiance en moi !

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

Publication des nouveaux articles

Hello, hello cher ami !

Comme je te l’ait dit il y a environ 2 semaines, je suis nouvelle dans la blogosphère Donc, je me tâte un peu. Je tâtonne un peu pour voir ce qu’il y de mieux à faire, à ne pas faire, comment rendre ce blog attrayant, les articles captivants, etc.

J’ai lu dans un groupe sur facebook qu’il fallait s’auto-discipliner afin d’écrire des articles de manière régulière. Quand j’ai créé le blog, je me suis dit que je pourrais écrire un article par jour. Ça a fonctionné  la première semaine et c’est un rythme quand même très soutenu. Donc changement de programme :

mardi : article « famille » et/ou « amis »

jeudi : article « personnalité » et/ou « boulot »

dimanche : « horoscope hebdomadaire du scorpion »

« rencontre » et « blog » quand c’est nécessaire

 

Les autres jours, vous pourrez me retrouver sur ma page facebook.

 

Des opportunités professionnelles ?

La semaine dernière, mon horoscope me conseillait de m’activer tant professionnellement que personnellement et de mettre en ordre mes priorités. 

J’ai donc décidé cette semaine d’aller jusque bout de mon projet d’écriture. Et oui, j’aimerais commencer mon roman mais bon, je ne suis qu’au début, et donc ma priorité est d’avancer dans ma recherche documentaire pour l’écrire. Et si possible, commencer un premier jet au mois d’août. Pour obtenir la tranquillité nécessaire, j’ai même réservé un chalet en montagne pendant une semaine, en solo (… avec mon chien seulement).

Et donc, que me disent les astres cette semaine ?

Travail

« Vous aurez l’énergie de débuter de nouvelles fonctions, pour voir germer vos projets. Votre appui au sein de votre équipe sera apprécié, la reconnaissance est en vue…  Des opportunités d’élévation sont se présenter, votre expérience sera la clé de voûte indispensable pour accéder à ces chances. »

J’ai des doute quant à ces prédictions. Il y a quelques mois, j’ai demandé à changer de service au boulot. Pas grand chose ! Je voulais intégrer un service dans lequel je me sentirais moins inutile et que je pouvais aider à développer grâce à mon expérience. Mais ma requête n’a pas abouti… Je suis donc assez pessimiste de ce côté là. 

Argent

« Vous allez vous tourner davantage vers l’avenir, dans vos projections financières. Désireux d’aller vraiment au fond des choses, vous vous apercevrez qu’en fait, vous auriez pu agir autrement, avant. Et vous le pouvez, maintenant ! Ce n’est pas plus d’efforts qu’il faut fournir, mais les faire à bon escient. C’est en vous-même que vous possédez votre capital de base, votre créativité et votre esprit de synthèse. »

Encore un conseil très judicieux que je devrais prendre en compte…

Forme

« Votre tonus physique et psychique cette semaine est dynamisé par deux importants aspects à votre signe. Le Soleil dans votre signe et Vénus en maison II symbolique vont favoriser un renouvellement et une adaptation mentale plus rapide, plus prompte à des réactions immédiates. Vos réflexes sont positivement affûtés. Votre métabolisme va de ce fait, réclamer davantage d’apports énergétiques, ce qui va vous donner des moments de fringale intempestifs. »

On verra bien… Mais bon, j’espère ne pas me laisser aller à ces fringales. Je n’ai toujours pas l’intention de me mettre au sport et je suis au « régime ».

Amour

« Vous vivrez des sensations fortes, cette semaine du 5 juin, dans votre vie sentimentale. Quel que soit votre profil, vous serez surpris par la tournure des événements. […] Si vous êtes en solo actuellement, les astres vous protègent et vous incitent à la conquête, ou tout au moins, à vous prouver votre pouvoir de séduction ; vous vous montrerez de plus en plus sélectif. La communication s’améliore positivement. »

Etant donné que je ne sais pas trop ce que j’attends, moi, dans ce domaine là. Attendons de voir la surprise !

Conseil de la semaine

« Vous avez du mal à maîtriser vos élans et vous êtes capable de céder rapidement à toutes tentations. Vous ne déployez pas du tout la même énergie dans la sphère professionnelle. En effet, vous manquez indéniablement de volonté pour aller de l’avant.

Drôle de conseil. J’ai toujours difficilement maîtriser mes élans et cède facilement à mes tentations. C’est, par ailleurs, un de mes défauts que j’aimerais bien corriger. J’ai toujours la volonté d’aller de l’avant mais la peur de me casser la figure me fait bien souvent régresser.

 

Et pour toi, que dit les astres à ton sujet ? Est-ce que ton signe astrologique reflète bien ton caractère ?

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

Bibliothécaire, un job !

Dans ma présentation, je disais que je travaillais dans le milieu des bouquins.

J’avoue que c’est très vaste… Je pourrais être libraire, éditrice, écrivaine, démarcheuse, documentaliste… Sur l’un des mes contrats, il est inscrit « Employée de bibliothèque », sur l’autre, « Bibliothécaire-animatrice ». Et oui, deux emplois à mi-temps et plus d’un temps plein d’occupation au travail.

J’aime beaucoup mon travail. Et oui, sept ans d’études pour avoir mon baccalauréat, il y avait intérêt que ça me plaise !!! Non qu’il faille sept ans d’études pour acquérir le diplôme nécessaire à travailler en bibliothèque, seulement, nous dirons que j’ai eu quelques « couac ». J’aime beaucoup apprendre mais jamais « par cœur », j’aime comprendre ce que j’étudie. Hors, des cours purement théorique, qui n’ont pour but, que de développer ma culture générale, de sujet qui franchement sont souvent indigestes quoique condensés et résumés, ça ne me plaît pas du tout.

De manière générale, je déteste qu’on me dise ce que je dois aimer, ce que je dois penser, ce que je dois faire, s’il s’avère que quoiqu’il m’ait été demandé d’aimer, de penser ou de faire ne puisse un jour m’être utile.

Je sais… Dans la vie, il y a des choses que nous sommes bien obligés de faire même si nous n’en avons pas envie. Comme tout le monde, j’ai beaucoup de mal. Comme certaines personnes, je résiste ! Ce qui peut me valoir quelques ennuis, et finalement des frais supplémentaires dans des cas purement administratifs. Mais je n’en parlerai pas ici, parce que, d’une manière générale, j’aime mon travail, même si j’éprouve davantage de difficultés à réaliser les tâches qui me plaisent le moins. C’est sans doute pour cette raison que je doute d’être un jour capable d’accéder à des fonctions supérieures. Ce ne sont pas mes ambitions ! 

Revenons au boulot ! Et oui, il faut faire des études pour être bibliothécaire !!! Fini les clichés de la vieille enseignante, chignon sur la tête, lunettes sur le bout du nez et l’air renfrogné ! Fini les bibliothèques « publiques » d’antan, ringardes, silencieuses et ennuyeuses. Je précise « publiques », c’est à dire municipale ou communale, car le silence est toujours de mise, évidemment, dans les bibliothèques universitaires.

La bibliothèque d’aujourd’hui est un lieu de rencontre convivial où les employés tentent d’attirer le public vers eux. Le public, c’est tout individu de 0 à 110 ans, des bambins aux résidents de la maison de retraite en passant par les enfants de tous âges, les ados et les adultes. Pas toujours facile, hein ? Tâche plutôt compliquée. Pour ce faire, lectures dans les crèches et dans les écoles, dans les parcs, à domicile, etc., organisations d’ateliers artistiques, théâtre, musique, slam, etc., balades contées en forêt, à bord de vieux tracteurs, le long du canal, etc. Les possibilités sont multiples… mais je vais m’arrêter là pour ne pas saouler ceux qui ne sont pas convaincus ! Je les convaincrai peut-être au fil du temps !!!

Mon public de prédilection concerne les ados et les personnes âgées en maisons de repos.

Récemment, j’ai commencé un atelier « théâtre » avec des personnes atteintes de déficience mentale et de la maladie d’Alzheimer. Un challenge ! mais je le raconterai dans un article prochain.

En vérité, cette section veut parler davantage du travail en général, des conditions de travail, de ce qui fonctionne et de ce qui me tape sur les nerfs. Je l’ai dit, ce blog doit être mon défouloir. Une bonne manière pour ne pas péter les plombs !!!

Et toi, tu aimes ton job ?

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

 

L’ami idéal

Je dois être la seule à avoir encore dans ma bibliothèque un dictionnaire format papier. Ça devient plutôt rare… J’ai ouvert mon « Petit Larousse illustré, édition 2005 » reçu comme cadeau de Noël, cette année-là, et cherché quelques définitions pour faire le point :

Ami(e) : Personne pour laquelle on a de l’amitié, de l’affection, ou avec laquelle on a des affinités.

Amitié : Sentiment d’affection, de sympathie qu’une personne éprouve pour une autre ; relation qui en résulte.

Copain : Camarade de classe, de travail, de loisirs, etc.

Camarade : Compagnon avec lequel on partage une activité (étude, loisir, etc.)

Compagnon : Personne qui accompagne quelqu’un, vit en sa compagnie. HIST. Compagnon de voyage. 

Chacun a une idée précise d’un ami : un idéal !

Il y a des amis pour un temps, des amis pour toujours…

Il y a des amis avec qui on s’amuse, des amis à qui on se confie…

Il y a des amis d’enfance, des amis à chaque étape de notre vie…

Mais l’ami idéal, est tout cela en même temps ! C’est mon avis ! 

L’ami idéal est l’ami pour un temps, quelque soit la situation, il est toujours là quand j’ai besoin de lui et aussi, quand je n’en ai pas besoin.

Avec l’ami idéal, je m’amuse souvent et me confie de tout.

L’ami idéal me connait si bien qu’on pourrait croire qu’on se connait depuis l’enfance.

Mais, l’ami idéal existe-t-il ?

La question ne serait-elle plutôt pas « Suis-je un ami idéal ? »

On peut attendre plein de choses d’un ami mais l’amitié doit fonctionner dans les deux sens ! La définition du Larousse attire l’attention sur l’affection.

Les sentiments que l’on éprouve et les actes que l’on accomplit en tant qu’ami sont deux choses différentes. Ne pourras-tu savoir si cette personne est ton ami, que si son amitié as été prouvée ? Et qu’en est-il de ses propres sentiments, de ses propres émotions ? Pourquoi les actes d’une personne que tu croyais être un ami ne reflète pas l’idéal que tu t’en fais ? Et toi, reflète-tu son idéal ?

Avant, je faisais cette distinction entre « ami » et « copain ». Mais l’ami, pour moi, n’était que cet idéal. Pour un temps, j’avais un ami, qui, avec la théorie de l’ami idéal devait forcément me décevoir. Tous les autres, amis d’école, amis d’activités sportives, amis rencontrés lors de fêtes ou en toutes autres circonstances, rentraient parfaitement dans le moule des « copains ». Un copain, c’est pas un ami, juste un copain. Et puis, quoi ?

Facebook a rendu les choses moins compliquées ! Tout le monde peut être ton ami ! Et puis quoi encore ???

Pour un temps ou pour toujours, j’ai des amis avec qui je m’amuse et partage des passions, des amis d’autrefois que j’ai perdu de vue, des amis d’aujourd’hui avec qui je profite des moments présents, des amis à qui je me confie, des amis qui son incapable de garder mes secrets (mais qui sont quand même des amis), des amis qui me prennent la tête, des amis qui me font la morale, des amis…

Quoiqu’il en soit, je crois qu’un ami te marquera pour toujours. Même si tu n’a plus de contact avec lui, même si votre relation s’est mal terminée, même, si pour aucune raison apparente, cette amitié s’est achevée du jour au lendemain, cette amitié a été importante pour toi, elle a existé. Tu peux fermer les yeux mais ne pas prétendre le contraire (dixit les nombreux commentaires qui ont tendance à affluer sur facebook)

Attention, si je ne fais plus de distinction entre « ami » et « copain », je ne fais entrer aucune connaissance de moins d’une semaine dans cette catégorie ;-).

Et toi, as-tu déjà rencontré l’ami idéal ?

Bisous,

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

 

Que prévoient les astres pour moi cette semaine ?

Argent

 » Vous aurez à portée de nouvelles connaissances qui ouvrent les portes à une autonomie plus grande en matière financière. Votre réceptivité vous incite à sortir de votre réserve, à exprimer plus pleinement vos idées, à être plus authentiquement vous-même, en somme. C’est le moment de vous ouvrir à de nouvelles activités, de vous spécialiser, et surtout de sortir de vos propres craintes causées par la crainte de l’échec. »

Difficile quand on est fonctionnaire de s’ouvrir à de nouvelles activités ! Mes connaissances tournent essentiellement autour de mon boulot. Cependant, s’il s’avérait que l’écriture que je vous fais partager soit réellement un don, je me verrais bien m’engager dans la carrière « Écrivaine ». Quoique, mon problème avant tout est de trouver un sujet d’écriture… Et oui, la peur de l’échec est un fardeau !

Travail

« Vous aurez à cœur de faire bouger votre vie professionnelle cette semaine. En effet les influx d’Uranus avec votre Soleil et à Mercure vont provoquer en vous un ras-le-bol des situations traînantes, votre soif de progrès grimpe en flèche, à tel point que vous aurez envie et tendance d’aller plus vite que la musique.  »

Je crois que je vais prendre cette prévision comme un conseil. A vrai dire, cela fait déjà quelques mois que je souffre d’une situation traînante et non évolutive de mon travail. J’ai besoin de retrouver une motivation !

Forme

 » Cette semaine débute sous la belle influence de Vénus et Mars, vous débordez de vitalité. Votre énergie est en hausse jusqu’en fin de semaine, ce qui vous pousse à l’action dans tous les domaines. Il vous sera plus facile de doser vos dépenses d’énergie dans une optique de stabilité. Les activités sportives de fond vous permettraient de développer votre endurance et d’accroître votre aplomb à condition d’agir en ce sens. »

C’est vrai que ce matin je me sens pleine d’énergie positive. 

Du sport ? Euh… pourquoi pas ?

Amour

 » Votre vie sentimentale cette dernière semaine de mai, va prendre des tendances aventureuses. L’amour passion, les amours fusionnels vous apporteront le feu que vous cherchez à développer. »

J’aimerais voir ça. Je ne m’inquiète pas du feu qui se développe. Quand à l’aventure, je la vis depuis un moment mais je crains qu’elle ne soit point bénéfique (d’ailleurs, sur ce point, je crois que je vais écrire après celui-ci un article pour t’expliquer ma situation)

Conseil de la semaine

« Vous avez des facilités pour vous recentrer sur des valeurs profondes mais vous devrez prendre du temps pour le faire comprendre à votre entourage. Cette semaine va pleinement mobiliser votre énergie, attention à ne pas en arriver au surmenage : mettez un ordre de priorité dans vos projets. »

« Mettre en ordre mes priorités » Ah ah ah ! pas du tout ma tasse de thé ! Je suis foutue ?

En parlant d’horoscope, que dis le tien ? Es-tu scorpion comme moi ? Quel est ton signe astrologique ? Es-tu convaincu, toi, du pouvoir des astres ?

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

A partir de, c’est à partir de

Hier soir, ma cousine organisait un triple anniversaire. Le sien, celui de son copain (30 ans tous les deux ! Un cap !) et de leur fille (1 an).

140 invités !!! Familles et amis au rendez-vous !

C’est un challenge d’organiser un tel événement. Pour l’occasion, ils ont loué une salle dans une école. plutôt « classe » par ailleurs, et accès à la cours de récré et aux tables de pique-nique. Parfait ! Vu la chaleur de la journée. A l’ombre des arbres, les invités ont pu en profiter.

Au menu, 350 saucisses à cuire, 18 kg de salades (pâtes, riz, pommes de terre), et une vingtaine de desserts différents (tartes, mousses au chocolat, tiramisus, gâteaux…), musique prévue pour toute la soirée (DJ et baffes mettent l’ambiance)

Arrivés les premiers

Les invités pouvaient arriver à partir de 17h, rester 1h, 2h, 3h,… ou jusqu’au bout de la nuit. Mes parents sont venus me chercher. « Comme ça, tu pourras boire ! » m’a dit ma mère en ajoutant « un peu » ;-). Ouais c’est ça ! Et si vous partez quand la fête bat son plein ? Je ne suis pas dupe ! Et bien finalement, c’est vrai qu’une heure de route si j’en tiens une belle, ça ne le fera pas ! Mais bon, on ne va tout de même pas y aller pour 17h ?

Et bien si ! Arrivée à la fête à 17h, les hôtes, toujours dans les préparations, sont un peu à la bourre. Est-ce qu’ils auront assez de verres pour tout le monde ? Et assez de saucisses ? Bref, on n’arrive jamais à l’heure de début quand il est spécifié que c’est « A partir de… » On arrive au moins 1h plus tard… au minimum. C’est comme de dire, vous pouvez arriver à partir de… et s’attendre à ce que les gens arrivent à l’heure indiquée. ça, c’est un truc des parents… ou des gens trop ponctuels… « à partir de », c’est « à partir de ». Évidemment, évitons d’arriver quand la fête est terminée, seulement quand elle est bien commencée.

Et puis de toutes façons, dans une fête avec autant d’invités, il ne te sera jamais demandé de saluer chacun de manière individuelle. Tu cherches les personnes que tu connais, tu les rejoins et tu formes ton gang. Et oui, dans ce genre de fête, il est souvent difficile de faire s’entendre tout le monde.

Observation

En arrivant les premiers, on grignote, on vide les premiers plats de chips. Les hôtes toujours affairés, accueillent chaque nouvel arrivant. Et nous, les yeux rivés vers l’entrée, on observe !

Qui ? … Et bien, les nouveaux arrivants ! Qui c’est qu’on connaît ? Pas grand monde, en fait. Rends-toi compte, sur 140 invités ! 10 membres de la famille, 20 membres de la famille du copain de ma cousine que nous ne connaissons pas, des collègues de boulot, des amis qui viennent avec femmes, maris et enfants. Ben oui, 17h, c’est l’heure des familles avec enfants… très jeunes enfants !  Nos hôtes fêtent seulement leurs 30 ans, leurs amis doivent avoir le même âge. Bref, le reste de la famille nous rejoins 1 à 2h plus tard et nous, on s’est déjà empiffré de pas mal de chips…

Pas bon la ligne !

1 à 2h plus tard… la majorité des invités est enfin arrivée. Nous pouvons commencer l’apéritif !

Repas

Pour l’apéritif, nous avons eu droit chacun à quelques verres de mousseux… Avant ça, je m’étais limitée à du soft. Nos hôtes avaient pourtant prévu de la bière à volonté ! Dommage, j’ai du mal avec la bière. Je ne suis pas « fana ». Je me suis donc rattrapée avec le mousseux.

Pendant l’apéritif, des hommes volontaires ont allumé les barbecues, puis, cuits les 350 saucisses !!!! Franchement, 350 saucisses !!! Ils ont vu grand ! Très grand même ! 140 saucisses aurait largement suffit ! Tu te doutes, qu’en fin de soirée, il restait plus de 200 saucisses cuites à consommer le plus vite possible !!! D’ailleurs, petite question… Crois-tu qu’on peut congeler des saucisses déjà cuites ? Parce que je n’en ai aucune idée. Ma mère non plus n’a jamais essayé. Ben quoi, 200 saucisses cuites à congeler, ça ne doit pas arriver souvent !!!

Bien ! Je vais arrêter de parler de « saucisse » ! Là, ça en fait de trop, aussi !!!

On s’est quand même régaler, hummm ! Avec ketchup, mayo, c’est délicieux 😉 ! Et puis, un bon verre de vin (ou plusieurs) pour faire passer le tout !

Pour finir, nos hôtes avaient peur de ne pas avoir assez de desserts. Donc, ils avaient demandés à quelques unes de leurs convives d’en apporter. Une vingtaine de dessert dont certains sont restés bien au frais dans le frigo !!! Vraiment trop !

Trop bons, aussi ! Vraiment, vraiment… pas bon pour ma ligne, quoi !

Après le repas, la fiesta

Bien ! Jusque là, on a mangé… beaucoup ! On a parlé avec les membres de notre gang, derrière le dos de ceux qui n’étaient pas là (ça arrive tout le temps…) et on a eu un peu de musique… La chaleur est retombée et on a profité de la fraîcheur de la nuit… dans la cour de récréation. La salle surélevée n’était, franchement, pas facilement accessible. Pour y monter, on devait emprunter un escalier grillagé ! Pas très praticable avec des talons !!!!! Et encore, les miens n’étaient pas trop fins, mais ils passaient quand même dans les trous !!!

Bref, à un moment donné, certains convives déjà partis, j’ai décidé d’aller voir ce qui se passait dans la salle. Quelques danseurs utilisaient déjà la piste de danse. Je les ai donc rejoints et j’ai dansé un bon moment… Le reste de mon gang, uniquement les femmes m’ont rejoint pendant que père et beau-frère discutaient toujours dehors…

Parenthèse

Sur moi… Est-ce que je t’ai dit que j’étais célibataire ? Non ? Parce que, franchement, une fête avec 140 invités… et 120 que tu ne connais pas… Tu te dis que tu vas pouvoir faire des rencontres ! Tu te pomponne, petite robe sexy, bien décolletée, et des hauts talons… et pas un mec qui vient te draguer ! C’est vraiment très frustrant ! Est-ce que je suis repoussante ? Est-ce que je parais inaccessible ? Oui, c’est vrai, je l’avoue, je ne fais pas le premier pas… en fait, il me faut une sorte de booster, un quiproquo, un sujet de discussion qui s’impose de lui-même, ou seulement un « salut » pour lancer une conversation.

C’est là que je voudrais bien aimer la bière. Tu as déjà vu le pouvoir de la bière ? « Si tu bois une bière avec moi, on est pote ! » La bière, ça marche bien ! La cigarette… ou la fumette, ça fonctionne parfois, ça fait le même effet pour lancer la conversation…

Bref, c’est pourquoi, je suis en train de me mettre à la bière. J’en bois une, justement à l’instant et je ne la trouve pas si mauvaise… Une bière brune… 

Évidemment, ça n’a peut-être rien à voir, c’est juste un constat !

Fin de soirée

Danser sur des hauts talons, c’est une horreur, marcher pieds nus sur un verre en plastique déchiré, c’est pas mieux ! Bref, je n’en pouvais. Je n’avais plus aucune raison de rester sur la piste.

J’ai donc redescendu l’escalier calamiteux.

Descendre est plus terrible que le monter, par ailleurs…

Et là, les flics ont débarqué. Il ont reçu l’appel d’un voisin pour tapage nocturne. Sérieusement ??? Un samedi soir, à 1h du matin ? Merde !!!

Ils ont fait diminuer la musique. Ca sentait la fin…

On a regroupé nos affaires, fait notre marché dans ce qui restait du buffet. On avait le choix ! Et puis, retour à la maison à 2h30 !

Voilà la fin,

Bisous,

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Scorpion, ça me correspond !

Parce que j’ai beaucoup de choses à raconter sur ce blog, je pense que je vais me contenter de faire une analyse hebdomadaire, disons, tous les dimanches, pour découvrir ce que les astres auront prévu pour moi la semaine suivante.

 

En attendant, voici un petit description caractériel du scorpion  :

« Le Scorpion est un signe d’eau, comme le Poisson et le Cancer, c’est un signe mystérieux et très instinctif qui préférera garder ses sentiments et pensées pour lui plutôt que de les partager. Vous pouvez vous confier en toute quiétude à un Scorpion, il ne révélera jamais votre secret. »*

En réalité, cette affirmation est totalement contradictoire avec ce blog !!! Cependant, c’est assez juste. Je ne dévoile pas facilement mes sentiments et je préfère les garder pour moi mais c’est surtout par peur de sentiments non partagés et qui vont en sens unique. 

Pour ce qui est de garder un secret… C’est difficile à dire. Je garde facilement mes propres secrets… Mais je ne m’en rends pas toujours compte quand quelqu’un me’en confie un. Je trouve que certaines personnes font des secrets de tout, par peur, par honte, parce que la « bonne » société les influences. « Que dira-t-on si les gens apprenaient que… » Si c’est spécifié, alors, oui, je garderai tout pour moi. 

« Le mouvement lent de cette planète [Pluton] apporte au Scorpion son attitude calme et paisible, et son côté mystérieux. Il est souvent dit des natifs de ce signe qu’ils sont intenses car ils comprennent l’évolution de l’univers. »*

Calme et paisible ? C’est l’image que je donne à l’extérieur, c’est vrai ! Et c’est dans l’ensemble ce que croient les gens que je rencontre pour la première fois. Pourtant, je suis tout le contraire ! Surexcitée et toujours en action…

 » Le Scorpion est entier et loyal, il accorde son affection sans limite, par contre, gare à qui en abuserait, il n’y aurait pas d’endroit sur terre pour le cacher de sa vengeance : Il ne pardonne pas la faiblesse et la mesquinerie. »**

Je n’aime pas faire les choses à moitié. Quand je me passionne pour quelque chose, je m’y attache pleinement. Est-ce que je suis loyale ? Je ne sais pas. Je voudrais bien…. Mais si je me réfère à la définition de l’Internaute, malgré toute ma volonté, je ne tiens pas toujours mes engagements. Par contre, je suis honnête dans mes propos, je déteste l’hypocrisie et, en effet, la mesquinerie.

Si je suis rancunière, je peux aussi pardonner.

 » Déterminé, volontaire et acharné ; il ne lâche quelque chose que lorsqu’il a terminé : Il travaille dur et se donne à fond. Entêté, on ne le fait pas changer d’avis et il est tout sauf faible : Il veut dominer et diriger. »**

Il est vrai que je suis déterminée, volontaire et acharnée, cependant, par peur de l’échec, j’abandonne très facilement. Je finis rarement ce que j’ai commencé. 

Mon entêtement m’a causé pas mal d’ennuis et a provoqué plusieurs conflits. C’est donc une part de mon caractère, que je tente de contrôler. Evidemment, j’ai des opinions qui me sont propres et que je n’abandonnerai pas mais je laisse, aujourd’hui, aux autres le loisir d’avoir les leurs que je respecte comme les miennes. 

« En amour, il est passionné, magnétique et jaloux. Sa vie sentimentale est souvent compliquée et on peut même penser qu’il fuit la simplicité. Il a un besoin de pouvoir, d’absolu et de possession sur l’autre : Il veut fusionner. Il adore défier la moral et passer pour transgressif et sans tabou, surtout sexuellement où il recherche à faire le maximum d’expériences »

Je ne vais pas commenter pour l’instant. C’est un point très sensible ! Mais j’en parlerai… Sinon, je suppose que c’est assez juste en ce qui me concerne…

 

Sources

Astrocenter.fr

** Astro.fr

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

Un curé sans gêne

Rencontré au boulot, un homme souhaite parler au patron qui s’est absenté. L’homme parle vite et veut absolument parler au chef. C’est très urgent. Sa voix est grave et il balance un flot ininterrompu de paroles pour m’expliquer sa situation. Il me parle d’un événement dont je ne suis pas au courant… Après une dizaine de minutes, voyant mon expression, il me dit qu’il est le curé de Y. Aaah bon, heureusement qu’il le précise, première fois que je voyais cet homme-là. Et franchement, je n’aurais pas pu dire qu’il était curé. Il ne reflétait ni l’image ni l’attitude que je me faisais d’un homme d’église.

Il était même un peu effrayant. Ne voulant pas le décevoir, je lui propose de lui communiquer le numéro de téléphone du chef. Le curé est pressé, il me parle d’un enterrement. OK ! Sur ce, il me demande si je ne peux pas l’appeler du bureau. N’osant pas dire non (il n’aurait sûrement pas apprécié et il était impressionnant), je trouve un téléphone, malheureusement déchargé. Pas de chance ! Je cherche donc mon portable dans le bordel de mon sac, un peu nerveuse tout de même et compose le numéro du chef qui répond rapidement.

J’ai à peine le temps de lui expliquer la situation que ce fameux curé, me coupe la parole… Je pense que si j’avais tardé à lui passer le téléphone, il me l’aurait arraché des mains. Il s’emballe sur le chef, le rassurant. L’homme impressionnant n’a pas « l’intention de le disputer »…

Encore heureux ! Il finit par dire ce qu’il a à dire. Son problème est résolu. Le curé s’en va, faisant remarquer au passage qu’il ne m’avait jamais vu avant…

MOI NON PLUS !

Mais maintenant, je comprends les rumeurs qui circulaient sur son compte 😉

 

Tu l’auras compris cette rubrique concernera toutes les rencontres, bonnes, mauvaises, incongrues que je pourrai faire…

Si tu as des anecdotes du genre, tu peux me les partager ? Je trouve ça assez drôle.

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

Mes lubies, mes folies, mes expériences, mon défouloir, mon intimité… en fait, tout ce qui me passe par la tête… Suivez-moi… Commentez… Confiez-vous…

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