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Voyage en Crête avec maman

Hello, hello, cher ami,

Me re-voici !

Excuse-moi pour cette très longue attente… J’avoue que j’étais pas mal occupée ces temps-ci, vraiment beaucoup, beaucoup… Pardonne-moi 😉 !

Mais je suis de retour. Finies le vacances, retour, boulot, métro, dodo et… plein d’autres occupations….

Bref, voilà ce que j’ai fait en début de ce mois de septembre !


Pour commencer en beauté, je me suis payée une semaine en Crête (enfin pour dire vrai c’est ma mère qui a payé et m’a invitée)… Une belle semaine… M’enfin, quand même avec ma mère, faut s’accrocher ! Dès le premier jour, j’ai eu droit à une réflexion du genre « c’est vrai, tes parents ne comptent pas pour toi » juste après que j’ai commandé son gâteau d’anniversaire au restaurant de l’hôtel et après avoir utilisé la moitié de ma valise pour y mettre son cadeau. « Merci, maman ! »

Entre autre, j’ai découvert également qu’elle me trouvait égoïste et alcoolique (bon dans ce cas, elle a peut-être des raisons…) mais bon, quand on a découvert les cocktails monstrueusement « dégueu » du service all-inclusive de l’hôtel, elle m’a fait acheter le nécessaire pour préparer une tequila sunrise qui avait un vrai goût de tequila.

Nous avions réservé une chambre dans un hôtel situé à 4 km de la ville de Chania ou Hania (le h prononcé comme le g néerlandais) mais les deux écritures semblent correctes. Les grecs ayant quelques problèmes avec notre alphabet, ont tendance à écrire les mots de manières différentes (que ce soit pour les noms de ville, les noms de rue ou tout autre mot). Tous les panneaux sont donc écrit en alphabet grec, puis en alphabet latin. Évidemment, à moins de connaître le grec, il serait impossible pour les touristes de s’y repérer un minimum autrement.

Nous étions donc à 4 km de Chania. Pour s’y rendre, il suffisait simplement de prendre le bus 21 comme nous l’avais annoncé sur place l’hôtesse de notre agence de voyage. Celle-ci nous avait, par ailleurs, donné une carte de la ville pour nous aider à nous repérer. Sur cette carte, un bus rouge était dessiné indiquant bien le terminus de notre bus. N’est-ce pas clair ? Et bien ! Pas tant que ça ! Maman ne comprenait pas ! Le bus rouge ne représentait-il pas le départ du bus touristique (tu sais, comme celui que tu trouves à Londres ou Barcelone ?), celui que je lui avais proposé de prendre pour découvrir la ville ? Tu l’a compris ! Ma mère est une grande stressée, plutôt très angoissée.

En ce qui me concerne, au moment du départ, j’étais assez détendue ! Arrivée sur place, le temps de trouver le bus touristique, je l’étais beaucoup moins ! Je te laisse deviner pourquoi ! Entre « On va se perdre ! » ou « Demande ton chemin ! » ou encore « Où est-ce qu’on est ? », je n’en pouvais plus. Au bout d’un quart d’heure, on l’a trouvé ce fichu arrêt. Le bus est arrivé, on est monté dedans.

Il faut savoir que comme, dans la plupart des pays du Sud, les gens aime prendre le temps, sans doute à cause de la chaleur. Et si je manque souvent de patience, je fais avec ! Maman ? Pas vraiment ! Plus encore quand le chauffeur a mis trois quarts d’heure avant de démarrer ! Tu connais le principe du bus touristique ? Tu le prends à un endroit, tu as en main la carte des arrêts qu’il effectue, tu descends et tu remontes où tu veux ! J’ai senti que ça n’irait pas du tout ! A chaque fois que je voulais lui proposer, je regardais direction maman, et voyant son air stressé, je préférais éviter.

Nous avons donc fait tout le circuit d’1h30 d’une traite. « C’était vraiment trop long ! » C’est pas moi qui l’ai dit, j’ai apprécié la visite et les paysages, maman ne s’est pas déridée et il fallait bien descendre quelque part… Mais s’arrêter là où on l’avait pris nous aurait fait reprendre aussi sec le bus pour retourner à l’hôtel. Maman ne se sentait vraiment pas bien et cela faisait déjà une demi-heure qu’elle disait avoir faim. Heureusement, nous nous sommes arrêtées à proximité de l’ancien port vénitien… Des restaurant tout du long et quelques petites échoppes… un paysage magnifique !

Maman s’est enfin déridée. On a profité d’un bon repas très copieux. Puis, nous nous sommes baladées le long du port et on en a profiter pour faire quelques photos. Vers 16h, j’ai sorti la carte de la ville et étonnement, malgré le fait que les noms de rue n’y était pas tout à fait écris de le même manière que sur les panneaux, je m’y suis bien retrouvée. Voyant que je m’en sortais plutôt bien pour lire la carte, maman s’est un peu rationalisée. Nous avons repris le bus et sommes rentrées saines et sauves à l’hôtel 😉

Au départ, j’avais envisagé de loué une voiture pendant le séjour mais, j’avoue, qu’après cette journée, j’ai abandonné l’idée.

Je pourrais encore en raconter mais je vais en rester là pour les aventures avec maman. Nous sommes retournées à Chania deux jours plus tard, en soirée, pour boire un cocktail 😉 Comme j’avais entendu qu’un autre bus pouvait nous emmené à Chania et que le 21 venait de passer devant nous sans s’arrêter, nous sommes montées dans le 15. Je ne te dis pas la tête de maman 😀 !

Nous avons pris quelques jours plus tard une excursion organisée pendant laquelle nous avons traversé trois provinces du district de La Canée, nous y avons découvert de magnifiques paysages,

  • la grotte d’Agia Sophia à Topolia (une centaine de marches pour l’atteindre, un peu de sport mais une vue imprenable)

  • Le monastère Chryssoskalitissa dont la vue sur la mer de Libye est superbe

  • La plage rose d’Elafonissi (j’avoue qu’il faut le chercher le sable rose mais la plage est magnifique et l’eau translucide assez chaude)

  • Le village de Paléochora (moins touristique que Chania mais vraiment très beau et très sympa, j’envisagerai d’y aller pour de prochaines vacances 😀 )

 

 

Un chouette journée donc ! Plein de découvertes !

Pour le dernier jour, je voulais faire des emplettes pour ramener des cadeaux aux amis. Comme je n’avais pas envie d’être pressée ou stressée, j’ai tenté de convaincre maman de me laisser partir seule une dernière fois pour Chania. (C’est à cette à occasion qu’elle a considéré que j’étais égoïste). Mais, comme elle avait attrapé un escarre lors de notre excursion, elle a cédé. Le port de Chania, tôt au matin, est vraiment très agréable, peu de gens, calme, les restaurants se préparent pour le petit déjeuner des touristes, les commerçants préparent leur boutique, balaie devant leur porte… Vraiment chouette ! J’ai bien profité !

Le lendemain, retour ! De 34 °c, nous venons de passer à 14 °c ! Il pleut des grêlons, il fait froid. A la maison, je rallume le feu immédiatement… Je me prépare à retourner a boulot !

Pour conclure cet article…

Après une dizaine d’années sans vacance au soleil, je dois dire qu’elles m’ont fait du bien. Je peux remercier maman pour ce cadeau. Mais si le soleil de Crète m’a fait du bien, j’avoue que les vacances avec elle ne m’ont pas vraiment permis de me reposer. Je crois qu’à la fin, elle s’est un peu rendue compte qu’elle avait été pénible. J’ai parfois eu l’impression d’être avec un enfant, à quel point elle se plaint de tout, la nourriture, l’ambiance, etc… Je n’ai pas l’esprit d’un leader. En général, je suis plutôt une suivante mais là, j’ai du prendre les rennes et c’est un peu ce qui m’a fatigué.

À la fin, elle m’a dit qu’elle avait bien aimé et qu’elle s’était plût. Elle s’est même inquiétée de savoir si j’avais apprécié.

Ce qui est le cas ! Vraiment !

Et toi, comment ont été tes dernières vacances ? en amoureux ? en famille ? en tête à tête avec ta maman ?

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

Départ en vacances

Hello, hello cher ami,

 

Pardon pour le retard 😉 Cette semaine a été très chargée. Dans moins de 4h, je pars en solo à la montagne. J’emmène seulement mon chien. C’est la voisine qui s’occupera de mes chats.

Mais cette semaine n’a pas été facile. J’ai travaillé tard du lundi au mercredi, rentrant même du boulot à 21h passé. Je suis un peu « out » et j’espère que ma semaine de vacance me permettra de me remettre sur les rails.

De plus, j’ai failli devoir les annuler ces vacances ! Et oui, il m’arrive d’avoir des retard de paiement. Hors, c’était le cas pour mon assurance de voiture. J’ai donc téléphoné à mon courtier pour régler le problème et là est survenu un autre problème. N’ayant pas reçu ma facture, je m’inquiétais tout de même ! Et voilà que le courtier m’annonce que mon contrat d’assurance a été résilié par une autre agence. J’aurais soi-disant signé un document leur donnant droit. J’avoue que j’ai eu chaud. Aucun souvenir d’avoir signé un quelconque document. Bref, le problème fut réglé en trois jours mais en attendant, il s’avéra que je roulais sans assurance depuis au moins un mois sans m’en rendre compte !!! Ce qui s’est passé… L’assuré qui résiliait son contrat avait un numéro de police identique au mien à l’exception d’un chiffre. Mais bon, en voyant la résiliation de ce contrat, l’assureur n’aurait-il pas du prendre contact avec moi ? En fait, il n’avait même pas remarqué le changement. Je trouve ça fort quand même. Du coup, j’envisage de changer d’assureur et donc, cette fois, si résiliation il y a, plus d’erreur possible. Et oui, j’ai été remontée.

Ce problème a également engendré une dispute avec le clan parental puisque mon assureur est le leur depuis 30 ans et qu’ils n’ont jamais eu de problème. Qui plus est, alors que je m’inquiétais de la situation et que je l’ai contacté à plusieurs reprises, ce n’est pas moi que l’assureur a recontacté pour m’avertir de la situation. Il a appelé mes parents. Incroyable ! Franchement, à passé 30 ans, on pourrait croire que je réglerais mes problèmes comme une grande. Cela m’a mis hors de moi. Comment aurais-tu réagi, toi ?

Bref, me voilà calmée, valisée presque terminée. Je ne promets pas que je serais capable d’écrire un nouvel article pendant cette semaine. Je loge dans un petit bled à proximité de Gérardmer, dans les Vosges et à mon avis, il ne devra pas avoir beaucoup de réseau. En tous cas, j’emmène mon ordinateur portable.

En effet, je ne te l’ai pas encore dit mais je compte commencer une formation à l’écriture dès septembre et j’aimerais déjà y travailler. J’envisage l’écriture d’un roman. Parallèlement, j’ai commencé à réfléchir à la conception d’un jeu de société que j’aimerais faire éditer. J’y travaillerai aussi puis je profiterai de longues balades avec Enki et du bon air de la montagne (mais si la météo prévoit un temps de m…). J’espère revenir revigorée 😉

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

 

Une histoire taboue

Hello, hello cher ami,

Alors nous y voilà… Un article difficile à écrire mais auquel je pense depuis que j’ai créé ce blog !

Je vais aborder un sujet extrêmement tabou dans lequel je joue un rôle pas très glorieux. Je vais faire des aveux  et t’expliquer mon point de vue, ma situation. Sur ce cas, tu peux me juger mais j’assume mes décisions et mes choix…

Cet article fait suite à celui sur les peurs que j’ai écrit précédemment. Il va aussi parlé du cap de la trentaine, de conscience, bonne et mauvaise, et de sexe et de tromperie…


 

Les « pourquoi »…

J’ai 32 ans et je suis célibataire… Depuis toujours à vrai dire ! J’ai bien eu un petit ami quand j’ai eu 18 ans mais j’ai cassé au bout de deux semaines. Pourquoi ? La peur… Tu te rappelle cet article que j’ai écrit au sujet de mes peurs, je l’avais terminé avec des points de suspension à la fin. Car cette peur m’a bloquée depuis toujours, c’est une peur difficile à définir parce que je n’ai pas mis le doigt sur sa véritable origine. Peur de l’intimité ? Peur de l’attachement ? Peur de tomber amoureuse et de s’engager (philophobie) ? Peur d’être blessée ou déçue ? Peur de la proximité ? C’est par cette dernière que je me qualifiais. Ce besoin de conserver autour de moi ma bulle protectrice. J’avais cette incapacité de laisser les gens m’approcher, me toucher, me serrer dans leurs bras. Si je faisais la bise pour dire « bonjour », je cessais presque de respirer. Pourquoi ? Une éternelle question dont je n’ai pas de réponse. Peut-être comprends-tu de quoi je veux parler ? C’est aussi une peur que je ne laissais pas paraître. C’est pour ça que j’avais tendance à retenir ma respiration… Un mauvais cap à passer… Et puis, c’était fini !

C’est ainsi qu’à 30 ans, j’étais célibataire vivant seule avec mon chien et mes deux chats. Et pour tout dire, je déteste la solitude… La solitude et le silence. Et même si ces trois-là me tiennent compagnie, ils manquent un peu de conversation. J’ai tendance à déprimer quand je ne vois personne du week-end. J’ai donc entretenus mes amitiés. En même temps, je me suis beaucoup investie dans mon travail…

Financièrement aussi, ce n’est pas facile de s’assumer seule et j’ai reçu beaucoup d’aide de mes parents.

Donc, voilà les…  « pourquoi avoir eu du mal à passer le cap de la trentaine« . Sans compter que je me suis rendue compte qu’au niveau boulot, je n’étais pas tout à fait épanouie. J’apprécie mon travail mais  l’ambiance du milieu professionnel n’est certainement pas toujours au beau fixe. Le fait de travailler dans deux endroits à mi-temps me coûte un pont au niveau des impôts. Étant donné que je travaille, d’un côté comme de l’autre, à 45 minutes de chez moi, la voiture représente également un investissement financier, rarement remboursé.

Bon, cela dit, cet article ne va pas parler d’argent. Je me suis un peu égarée. Sorry 😉

Pourquoi il m’arrive de boire trop et ne pas savoir quand arrêter ? (Voilà qui va expliquer un peu mon article précédent). Pour ceux qui n’ont pas l’alcool triste mais plutôt joyeux, l’alcool peut lever les inhibitions et peut améliorer notre humeur et dans mon cas, me faire oublier mes peurs. Au lieu de fuir les contacts, je les recherche. Au lieu d’avoir peur de dire ce que je pense, je dis toute la vérité. Je suis dans un état euphorique et je perds la connexion d’une réalité pour entrer dans une autre. Ce qui me semble, en réalité, me correspondre le mieux. Je me sens plus moi ! Quand aux trous noirs, ben, je ne peux pas les prévoir, ceux qui sont avec moi, non plus…

Et si vous voulez en savoir davantage sur le plaisir et l’alcool, j’ai trouvé un article très intéressant en faisant une recherche sur google 😉

 

Le « quoi »…

Il y a un an, jour pour jour, l’un de mes meilleurs amis m’a proposé une soirée entre potes. J »avais travaillé la matinée du samedi et j’étais un peu fatiguée. Je lui ai donc dit que je serais sage, que je ne boirais pas et que je repartirais tôt. Su ce, il a bien rigolé et m’a, malgré tout, suggéré de prévoir de quoi passé la nuit sur place… Malgré la fatigue et mes bonnes intentions, j’ai préparé un sac avec pyjama et brosse à dents. Quand j’ai demandé s’il fallait apporter quelque chose d’autre, il a répondu « de la viande pour le BBQ… et une bouteille de tequila ». Euh… Oui !

Voilà mes bonnes résolutions tombées en éclats ! Je l’ai achetée cette bouteille de tequila !!!

Et puis, j’ai appris le nom qu’ils donnaient à leur petite soirée entre potes. Je ne te le confierais pas ici car cela devrait être une marque déposée. Mais ce nom présageait parfaitement du déroulement de la soirée. Bref, nous somme arrivés à la maison d’un de ses amis, un peu à l’avance, ou l’hôte avait un peu de retard. Il devait encore mettre ses filles au lit. Entre temps, il nous a proposé un verre… soft pour commencer, un bon verre de verre rouge.

C’est encore ce que j’ai pris quand on a commencé à dîner… Une fois la viande cuite et le repas, pas encore achevé, les bouteilles de tequila se sont retrouvées au milieu de la table, entourée de verres à shots, de quelques tranches de citrons et d’une salière.

Nous étions quatre à cette soirée : trois mecs et une fille. Leur copine, déjà intronisée à ce genre de soirée, n’avait pas pu se libérer pour celle-ci. Donc, la fille, c’était moi.

Un shot, Deux shots, Trois shots… On rigole bien ! On court dans l’herbe, quelqu’un vomi dans le buisson des voisins…Une vraie déchéance 😉 Mais on ne le remarque pas, on est tous dans le même état !

Un peu avent minuit…

 

Deux heures plus tard… Et c’est là que ça devient chaud !

Je suis dans un lit double et je ne suis pas toute seule. Je reprends mes esprits. Qu’est-ce que je fais là ? Comment j’y suis arrivée ? C’est très perturbant.

Un homme me caresse pour la toute première fois et je me rends compte que j’apprécie vraiment cela. Je n’ai pas envie qu’il arrête. Je le regarde dans les yeux. Il me demande s’il doit arrêter. J’hésite…

Et pour cause…

Il est marié et a deux petites filles. Je culpabilise. Mais encore sous l’effet de l’alcool et avec la sensation de bien-être que j’éprouve pour la première fois, je lui fais signe de continuer…

Je ne ferme pas les yeux quand c’est fini. On recommence au matin sous la douche. Je m’étonne d’apprécier cette proximité.

 

Le « Et après »…

Au matin, j’ai repris la voiture avec l’ami qui m’avait convié à cette petite soirée. Nous étions silencieux et n’avons pipé mot pendant tout le trajet. Je l’ai ramené chez lui.

Toute la journée du dimanche, j’étais à la fois bien et très mal. Je tournais en rond. Mon aventure de cette nuit m’a envoyé un message pour m’assurer qu’il avait passé un bon moment avec moi. C’était aussi mon cas. Même si, pour l’heure, j’avais très mauvaise conscience.

Et puis, un retour à la réalité… N’ayant jamais vécu de relation sexuelle, je ne prenais pas la pilule contraceptive. et il ne me semblait pas qu’il ait utilisé un préservatif. L’inquiétude monte, la peur aussi…

Lundi matin, je m’en vais chez le médecin qui me prescrit la pilule du lendemain et m’ordonne une prise de sang à faire la semaine suivante. Malgré ma peur des aiguilles, je n’ai pas tardé. Je n’avais pas le choix. Les résultats étaient rassurants.

Et après, on a continué.

Il est venu chez moi le mercredi soir. Avant tout, je voulais mettre les choses au clair.

  • Quelles étaient ces intentions ? Que voulait-il ? Pourquoi ?
    • Il m’a répondu sincèrement qu’il voulait juste prendre du plaisir, que sa femme ne le laissait plus le toucher et qu’il avait un manque de ce côté là. Je ne vais pas dire que je l’ai cru sur parole. Je ne suis pas idiote. Cela dit, c’est peut-être vrai. Ce qui est certain, c’est qu’il ne quittera pas sa femme, il l’a dit clairement et je l’ai bien compris, je t’assure. Si je la connaissais, je suis certaine que je n’aurais pas continué, je n’aurais même pas commencé.
    • De mon côté, je découvrais la passion du toucher, le sexe, une relation intime, etc. Par manque de volonté sans doute, j’ai balayé ma culpabilité et accepté la situation. Rien que du plaisir et pas de sentiments amoureux. Il profitait de moi et je comptais bien profiter de lui.

 

  • La honte… (j’hésite à te la révéler)
    • Je lui ai demandé s’il avait remarqué que j’étais toujours… hum… vierge, quoi ! Bien sur, il l’avait constaté. Sur ce, je lui ai fait remarqué que je ne prenais pas la pilule et que je ne pensais pas qu’il avait utilisé de préservatif.
    • Il m’a répondu tout bonnement qu’on était pas allé jusque là… Merde ! Je croyais que… Bon, et bien, cette fois, je veux aller jusqu’au bout !

Je ne pensais pas que ça durerait. Je pensais qu’il se lasserait, qu’il irait voir ailleurs. J’attends le moment qu’il dise que c’est fini mais on se voit toujours à raison d’un fois par semaine au minimum.

 

De mon côté, je ne suis pas honnête… Comment dire… ?

 

  • Chose établie : avant lui, je n’avais eu aucune relation sexuelle.
    • Mais je n’ai jamais au de relation amoureuse non plus. J’ai bien une idée de ce que doit être l’amour, avec un grand A. J’adore les comédies romantiques et ce que je préfère ce sont les histoires qui se terminent bien. Il m’arrive d’ailleurs de me mettre en boucle la fin d’une comédie romantique. Pourtant, je prétends ne rien connaître au romantisme. Bon, pas nécessaire de me dire, « la vrai vie, c’est pas comme dans un film ». J’en suis consciente. Même si je crois qu’il est toujours permis de rêver.

 

  • Donc… J’ai un peu paniqué… « Juste pour le plaisir, pas de sentiment amoureux » OK, j’ai bien compris le principe et je suis tout à fait d’accord ! La situation s’aggraverait encore dans le cas contraire. Donc, de peur de tomber amoureuse du premier homme avec qui j’ai « fait l’amour », je me suis inscrite sur un site de rencontre avec l’intention de trouver quelqu’un, célibataire, pour pouvoir terminer cette relation culpabilisante. Le problème c’est que, sur ce genre de site, tu trouves de nombreux célibataires, prêts à s’engager à vie dans une relation plus que sérieuse. Et voilà que j’ai pris mes jambes à mon coup. Je ne suis pas encore assez préparée pour cela. Et puis…

 

  • Première relation sexuelle à 31 ans… Autant te dire que ma libido s’est sacrément lâchée… Matin, midi et soir, je suis rentrée dans un état d’excitation constant. C’était assez horrible, en fait… Alors, j’ai trouvé un moyen de la combler. D’abord, j’ai choisi des sites de rencontres qui proposait des sextchats (oui, je sais, déconseillés… et surtout interdits au moins de 18 ans, dangereux parce que tu ne sais pas qui se cachent derrière son écran, etc, etc…). Mais j’en avais besoin et je ne pouvais LUI dire que venir une fois par semaine, c’était franchement pas suffisant. Je pense, cependant, avoir été assez prudente. Et maintenant, qu’elle est un peu retombée, je me suis désinscrite de ces sites. J’ai seulement gardé un contact avec qui ça se passait bien et qui habite à plus de 400 km de chez moi et donc complètement inaccessible pour une relation suivie. Ah oui, et j’oubliais, j’ai assisté à une démonstration de sextoys et je n’ai pas résisté à m’acheter un petit jouet qui me satisfait assez bien quand l’excitation remonte.

 

  • Si j’ai envie qu’il arrête cette relation, je dois avouer que je n’ai rien fait pour l’encourager. Je l’ai dit au début… Si je le laissais profiter de moi, je comptais bien profiter de lui tout autant et donc essayer les bons plans que je découvrais dans des livres érotiques ou sur Internet. Je suis même allée jusqu’à lui proposer un plan à trois avec une fille, je l’ai appris par mon ami (celui avec qui tout à commencé), qu’il avait déjà essayé d’avoir. Sur ce fait, il n’a rien fait remarquer et a accepté la proposition. Peu de temps après, il me demandait si je voulais le refaire… Je dois avouer que je me suis rendue compte que je n’étais pas très à l’aise avec les filles. Donc, je lui ai suggéré de me présenter un ami à lui. C’était il y a plusieurs mois et j’attends toujours.

 

  • Aujourd’hui, cette relation dure depuis un an. Il y a des choses qui ont changé en moi. D’abord, je n’ai plus peur de parler de sexe avec les bons amis. Et j’ai appris que certains pouvaient être beaucoup plus prudes que je ne le pensais. Alors qu’avant, dans ce genre de discussion, c’était moi qui ne savais pas quoi dire. J’ai pris confiance en moi. C’est agréable de s’entendre dire qu’on est belle et que ce qui s’ensuit vous le prouve réellement. J’ai fêté mes 32 ans pendant trois jours alors qu’il avait presque fallu me forcer à organiser quelque chose pour mes 30 ans. J’ai pris de l’assurance, que ce soit au niveau personnel que professionnel…

 

  • Je dois bien le reconnaître. C’est lui qui m’a aidé à passer ce cap. Car, avant d’être un amant, je le considère comme un ami. On a des discussions intéressantes, des passions communes, des amis communs. Et, pour la première fois, j’ai senti que quelqu’un avait vraiment confiance en moi.

 

De son côté…

 

  • Je trouve qu’il fait très bien l’autruche… Le soir où je lui ai proposé ce plan à trois nous fêtions le spectacle de théâtre que j’avais représenté un peu plus tôt ainsi que l’anniversaire d’un ami. Je peux garder des secrets mais je garde rarement les miens très longtemps. Et puis, je préfère garder en bons amis, les personnes qui évitent les jugements. Ainsi, tout ceux qui étaient invités étaient au courant de notre relation. Ce qui nous a permis de nous lâcher un peu. Je n’avais pas envie qu’on ai l’air d’un couple, parce que nous ne le sommes pas mais j’avais envie d’une soirée avec lui sans faux-semblant. Quand il a découvert que tout le monde dans cette soirée savait… Il l’a plutôt bien pris. Il s’agissait essentiellement de mes amis et pas des siens. Là où je considère qu’il fait l’autruche c’est par rapport à ses amis à lui. A deux reprises, j’ai été conviée à des soirées avec ses potes et bien sûr on a fait comme si de rien n’était. Cependant, il faut se l’avouer, si son ami de la soirée Tequila ne se doute de rien c’est qu’il a vraiment de mauvaises oreilles ou très peu de talent de déduction. Bien sur, je comprends… Il ne faut absolument pas que notre relation deviennent quelque chose de plus formel ou de normal. Mais je trouve ça drôle…

 

  • Je ne lui pose pas beaucoup de questions sur sa vie de famille. Parfois, il me parle de ses enfants et parfois même de sa femme. Je ne comprends pas bien leur relation. Je suis curieuse, c’est vrai. Ce n’est pas de la jalousie. D’ailleurs, elle serait très mal venue.

 

  • Attention ! Ceci est mon sentiment, mes impressions et ce que je vais dire n’est peut être pas « juste » mais … Je pense, sincèrement, qu’il est quelqu’un de bien, très attentionné envers tout le monde et qu’il s’attache plus facilement qu’il ne le crois. Cependant, j’ai l’impression qu’il s’éparpille un peu aussi, qu’il ne sait pas comment faire pour concilier son emploi du temps et surtout qu’il est incapable de choisir ses priorités. En tant que maîtresse, je devrais avoir l’impression d’être à l’arrière plan. Mais ce n’est pas tout à fait le cas. Je m’explique : sur la semaine, il prend du temps pour quelques amis (le plus souvent, il va les voir le mercredi, me rejoins après et repart de chez moi, minuit passé, parfois il le fait plus d’un jour sur la semaine avec différents groupes d’amis), il prend du temps pour les après-midi jeux du weekend qu’on organise avec un ami, parfois son travail lui prends des soirées entières, parfois je le vois plus d’une fois sur la semaine. Il lui arrive même de partir toute une semaine en vacances avec des potes (sa femme fait de même par ailleurs, où était-elle le soir de la soirée Tequila ?). Le reste du temps, il s’occupe des enfants, reçoit des collègues ou des amis de lui et sa femme à dîner, etc. organise des journées en famille. Encore une fois, je ne le juge pas, ni lui ni sa femme.

 

La face cachée…

 

Je ne savais quel titre donné à ce paragraphe… Mais je crois que je dois en parler. Dans ce genre de relation, tous les protagonistes jouent un rôle important. La face cachée… Pour moi, c’est elle… Pour elle, se sera moi… Comme je l’ai déjà dit, je ne la connais pas et je lui pose à lui très peu de question à son propos. Je peux extrapoler…

  • Est-elle au courant des infidélités de son mari ?
    • Si oui, les a-t-elle acceptés ? parce qu’elle ne lui donne pas ce qu’il souhaite… (Si c’est vrai…), parce qu’elle sait que son couple va mal mais que par soucis pratiques (les enfants, la maison achetée, etc.) , il est impensable pour eux de se séparer ?
    • Si non, ne se doute-t-elle de rien ? Que lui raconte-t’il quand il s’en va de la maison ? Comment lui raconte-t-il ses soirées et ses escapades ?

 

La conclusion

J’avoue que j’ai eu vraiment beaucoup de mal à écrire cet article. Pour quelqu’un qui essaye d’arrêter de fumer, j’ai du en fumer 10 depuis que j’ai commencé l’article ce matin à 11h. Il est 17h10 😉 

Mais je préfère l’honnêteté et la sincérité à l’hypocrisie. Je préfère être juste et éviter les faux-semblants.

Je crois que je suis assez empathique pour me mettre à la place de mon ami, de sa femme et essayer d’analyser mes propres émotions par rapport à cette situation.

Je crois que je suis assez ouverte d’esprit pour ne juger ni l’un ni l’autre. Je ne veux faire souffrir personne… Comme je l’ai dit, je préfère les fins heureuses et j’aimerais sincèrement qu’ils résolvent leurs problème et que leur relation revienne au temps où ils pensaient avoir des enfants ensemble.

Cette relation m’a fait m’interroger beaucoup sur la vie de couple et l’amour avec un grand A. Je n’y connais rien, je te l’ai dis. Mais je préfère garder en tête une image idéalisée. Après tout, je vois bien, il y a encore des couples qui peuvent fonctionner toute une vie même si j’admets que les statistiques concernant les taux de divorce sont assez effrayant. C’est d’ailleurs pour ça que je ne prône pas le mariage. Est-il bien nécessaire ?

Maintenant, tous les sentiments évoluent. Il se peut qu’on ne peut rattraper ce qui est perdu. Et dans ce cas, ne peut-on passer à autre chose en sachant qu’on ne peut plus rien y faire ? Cette question est posée par quelqu’un qui n’est jamais tombé amoureux.

Il y a une dernière chose que je veux avouer… Je crois que si par décision mutuelle, lui et sa femme décidait de se séparer pour des raisons qui leur sont propre, je pourrais tomber amoureuse. Sans cela, je préfère me dire qu’il peut encore arranger la situation et même si ça va prendre du temps, je ne serai pas la cause de leur séparation.


Voilà…

Ce fut le dernier gros article perso que j’écrivais avant un bout de temps. Je crois que, à partir de maintenant, je vais m’attarder davantage sur mes passions. Et j’en ai quelques unes : le cinéma, les séries-télés, les jeux de société, les livres, le théâtre, etc.


N’hésite pas à commenter cet article en tous cas. Peut-être as-tu été la femme ou peut-être la maîtresse dans cette histoire ? Peut-être as-tu été l’homme trompeur ou trompé ? J’accepterais tous tes commentaires mais s’il te plaît, n’émet pas de jugement. Tu as le droit de penser ce que tu veux et aux siècles passés, j’aurais probablement subi les pires sévices pour ce que je viens de te raconter…

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trop boire et trou noir

Hello, hello cher ami,

Aujourd’hui, je vais te parler de mon week-end…

 

Première partie : avant la soirée de samedi

Ce samedi, j’avais invité quelques amis à une soirée Poker. En fait d’amis, il y avait l’un de mes meilleurs amis qui avait invité pour cette soirée ses compagnons de beuverie que j’avais déjà eu l’occasion de rencontrer.

Dans l’après-midi, mon ami et moi avions écumé tous les magasins de jeux de la région afin de trouver des valises de Poker. Et bien, à notre grande surprise, ce fut assez compliqué. Le Poker, semble-t-il, n’est plus à la mode !!! Comment est-ce possible ??? Bref, au lieu de la grosse valisette que nous souhaitions, au bout de deux heures, nous en avons finalement acheté deux petites comprenant chacune 300 jetons. Nous nous réunissions dans le but de passer un bon moment et il n’était pas question de parier de l’argent.

Entre potes qui aiment boire un coup, nous avions prévu assez de boissons pour que chacun y trouve son compte. C’est toujours sympa de boire un verre en jouant une partie de Poker. 

Bref, nous n’avions pas prévu la tournure des événements mais nous nous doutions tout de même que l’alcool serait assez tentant. Ainsi, vers 20h, c’est moi qui suis allée chercher mes invités chez mon ami avec ma petite citroën c1. N’habitant pas loin, il était prévu que mon ami et ses amis rentrent à pied à la fin de notre soirée tandis que j’avais le luxe de rester chez moi, ma maison étant trop petite pour accueillir tout le monde pour la nuit. Nous aurions dû être raisonnable….

Bon, c’est vrai, j’aime bien boire… mais surtout du vin accompagnant un bon repas. Je n’aime pas la bière, mais j’aime les petits digestifs, prendre un petit shot de tequila de temps en temps, etc. Donc, ce soir-là, nous avions sortis toutes les bouteilles de nos armoires et nous avions fait quelques frais supplémentaires pour racheter des alcools à mettre en cocktail ou des alcools rares (du style chartreuse… avec son goût épicé, difficile d’y résister !)

Mais, je te jure. Nous avions bien l’intention de la faire… cette partie de Poker !

Deuxième partie : le début de la soirée (20h)

En attendant, le premier fou rire de la soirée a été quand il fallut caser trois grands gaillards à l’arrière de ma voiture !!! 😀 Heureusement que le trajet était court ! Les pauvres gars suaient à grosses gouttes. Et encore un peu, ils ne parvenaient plus à en sortir. Ha ha ha !!!

Arrivés chez moi, le fauve qui me sert de chien, accueille, à ma grande surprise les invités avec joie et une peu trop « d’excitation » à leur goût. Si tu vois, ce que je veux dire… Au bout de deux heures, après s’être laissé aller à tour de rôle sur chacun de mes amis, il s’est un peu calmé.

De notre côté, cela ne nous a pas empêché d’entamer le premier cocktail préparé pour l’occasion… Une piña collada bien corsée…

Vive discussion, le chien, un bon sujet, la dernière soirée passée ensemble, etc.

Tiens en parlant de cette dernière soirée, je crois que « j’avais vidé votre bouteille de chartreuse. J’en ai donc racheté une ce soir pour me faire pardonner 😉  » 

Avant la partie de poker, ce fut donc un shot de chartreuse pour nous donner un peu de chance. Et comme un shot, ça se vide très vite. Un autre verre pour la partie… Mais qu’est-ce donc que ce deuxième cocktail préparé « avec amour » par un ami ??? Un long island ice tea !!!

Si tu n’as jamais goûté, c’est une tuerie !!! (à prendre au pied de la lettre)

La partie commence !

Je gagne… enfin presque… j’évince plusieurs adversaires : double pairs, couleur, quinte… Je cartonne… et je termine mon verre de long island ice tea…

Troisième partie : le milieu de la soirée (??h)

La dernière adversaire que je viens d’évincé, sur ce, propose un nouveau shot de chartreuse…

« Bien sûr !!! Avec plaisir !!! »

 

Quatrième partie : la fin de la soirée (??h)

Cinquième partie : le réveil (09h30 dimanche)

Très douloureux le réveil !!! Un migraine atroce me tiraille ! Les yeux piquent, la lumière est insupportable. Un douleur inexpliquée au dessus de l’œil droit et une autre en dessous de mon genou gauche.

???????

J’ai mal au dos, mal étrangement aux fesses, et j’ai les muscles du bras gauche tendus et douloureux.

Je suis dans mon divan, la couette sur moi, bien emmitouflée, très en sécurité.

Je me dégage, tente plusieurs fois de me lever avant, finalement, d’y parvenir.

Je regarde autour de moi. Rien ne semble traîner. Quelques canettes de bières rassemblées dans un seau. Tiens ? On a bu de la bière ? Une petit mot sympa d’un ami qui en tenait sans doute, lui aussi, une bonne ! « Ils sont repartis comme prévu, ont fermé la porte à clé et repassé celle-ci dans l’embrasure de la fenêtre en oscillo-battant. Ils m’adorent ! Il m’aime. » Merci, trop gentil, trop mignon 😉 Mais pourquoi il me dit ça ??? Que s’est-il passé hier soir ??? Putain !!!! La dernière chose dont je me souvienne, c’est ce putain de verre de chartreuse devant moi.

Est-ce que je l’ai bu ????

Je prends un cachet pour la migraine et direct fonce à la salle de bain pour voir mon reflet. J’ai une belle éraflure au dessus de mon œil droit et en dessous de mon genou gauche que je m’empresse de désinfecter, quelques bleus moins douloureux dont l’un juste au niveau de ma mâchoire.

Quoiqu’il se soit passé, j’ai du avoir de la chance. Je ne suis pas du tout croyante mais je t’assure que, dans ce genre de situation, je crois sincèrement à mon ange gardien.

Pour l’heure, il est temps de me rappeler qu’un autre ami a prévu de venir passer toute l’après-midi à la maison pour jouer à un jeu de société (une de mes passions dont je parlerai un autre jour). 

J’ai hésité longtemps à l’appeler pour annuler. Mais le temps est passé et l’ami est arrivé… et la gueule de bois, heureusement, s’est atténuée. Merci bien !!!

Il faudra attendre lundi pour savoir ce qui s’est passé pendant ce foutu trou noir. Combien de temps ai-je laissé filé sans m’en rendre compte ??? D’où viennent mes blessures ? Comment me suis-je fais mes bleus ? Qu’ai-je fais de honteux pendant ce moment ?

 

Quatrième partie : la fin de soirée (minuit-03h du mat’)

… racontée par un bon ami !!!

  • Après la chartreuse que j’ai effectivement bu : (remarque : mon ami est gay…) Je lui aurais proposé de le prendre avec une Gode ceinture si ça pouvais lui faire plaisir…
    • je crois que ceci rentre dans la catégorie « ce que j’ai fait de honteux pendant mon trou noir »
  • On se serait embrassé de manière lubrique… OK ! Ah bon ? On a fait ça ?
  • Les éraflures : je serais tombée de mon transat sur la terrasse…
  • Je ne tenais pas debout et me cognais à tout (ça j’aurais pu le deviner !!!)
  • Ils sont partis après m’avoir bordé avec seulement les bouteilles d’alcools, se sont refait un cocktail, arrivés chez mon ami, n’ont pas pu le finir, se sont effondres à leur tour…

Tout d’abord, je tiens à préciser que ce que je viens de raconter ne m’arrive pas souvent mais ce n’est pas la première fois. Si je l’ai raconté avec humour, avoir un trou noir, c’est vraiment pas agréable. Peut-être que ça t’est déjà arrivé et tu comprends ce que je raconte… Peut-être, comme ma sœur, tu ne comprends pas comment on peut en arriver là…

J’aime bien l’effet que me fait l’alcool… En général, je sens ma langue se délier et je me permets de dire absolument tout ce que je pense. Ma nature première étant naïve, plutôt sociable et sans mauvaise intention, ce que je penses est généralement agréable à entendre, peut-être un peu gênant pour la personne à qui je m’adresse mais pas forcément déplaisant. Mon côté « timide » ou « introvertie » disparait également totalement et je me sens plus confiante.

Cela dit, le verre de trop, je finis par le boire car je ne sens absolument pas le moment où je sombre et m’éffondre. Avant mes 30 ans, j’étais déjà allée loin dans la consommation d’alcool (je le rappelle, ce n’est pas si fréquent, une à deux fois par an en comptant le réveillon de nouvel an) mais je n’avais jamais eu de trou noir au lendemain de la veille. Par contre, passé 30 ans, cela a commencé ! Et comme je viens de le lire, quand on commence à faire des trous noirs, il y a de fortes chances qu’ils se reproduisent.

Les trois ou quatre fois que cela m’est arrivé, j’étais en comité restreint, avec des amis. Les trous noirs, quoique irrémédiables, étaient comblés par les explications détaillées de ceux qui étaient avec moi pendant la déchéance. Voilà qui est rassurant.

Quelques conseils, si tu as l’intention de boire un coup de trop, assure-toi d’être bien entouré, de préférence par des amis qui tiennent mieux l’alcool que toi (même si, de ton avis, tu tiens déjà pas mal l’alcool), surtout n’envisage même pas de reprendre la voiture, trouve une solution au préalable pour la nuit (évite de dormir dans la voiture ou dans le jardin, gare à l’hypothermie !). Et prie ton ange gardien de te protéger, car des accidents peuvent très vite arriver.

Mais le meilleur conseil que je puisse te et me donner, c’est :

« Buvons avec modération ! »

😉

 

 

Alors, es-tu raisonnable ??? Bois-tu avec modération ? ou Aimes-tu boire un verre de trop de temps en temps ? As-tu déjà eu des trous noirs ? Raconte-moi ! 😉

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

PS : J’ai trouvé un article très intéressant sur les trous noir alcooliques. Je vous le partage ici 😀

PS 2 : Si vous avez trop l’habitude de boire trop et que cela vous arrive toutes les semaines, je vous conseille d’en parler à votre médecin ou d’aller voir un spécialiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

J’arrête quand je veux

« J’arrête quand je veux », la phrase type du fumeur qui refuse sa dépendance.

A 12 ans, j’ai arrêté grâce au chantage de mes parents. « Si tu arrêtes, on te paye un stage d’équitation ». Bon, à l’époque, je ne faisais que crapoter pour faire « comme les plus grands »… mais, j’y avais goûté, j’avais apprécié le goût et l’odeur de la clope. J’ai recommencé à 18 ans !

A 20 ans, alors que certains jeunes goûtent leur première clope pendant leur blocus d’exams, moi, j’ai arrêté pour la seconde fois. Deux raisons : la première mais la moindre était le côté financier. La seconde était que ma « best friend » de l’époque était non fumeuse et une vrai « boute en train ». Le fait est que, quand j’étais avec elle, je parvenais à oublier mon envie de fumer. Et donc, je n’ai plus touché un cigarette pendant un an.

A 22 ans donc, j’ai recommencé, tentée par l’odeur « alléchante » d’une bonne cigarette. Au moment où j’ai tiré sur cette nouvelle cigarette, je me suis dit « Facile ! J’arrête quand je veux ! » Après tout, je l’avais déjà fait deux fois.

A 32 ans. Putain !!! J’aimerais vraiment arrêté de fumer !!! Besoin d’une motivation ! Vite ! Au secours !!! Où sont mes clopes ? J’en ai besoin d’une ! Tout de suite !

Et non, plus possible d’arrêter quand je veux !!!! Merde !!!

A l’essai, deuxième jour,

Avant hier : plus de 30 cigarettes

Hier (interdiction d’allumer une clope… Finalement : 1 clope toute les 2 h) : environ 10 cigarettes

Aujourd’hui (1 cigarettes toutes les 3 h – euh 2h30 c’est déjà bien, les yeux rivés sur l’horloge, se lever 50 fois, tenir son paquet de clopes en main, le re-déposer, se shooter avec un produit « space » du pharmacien, mâcher du chewing gum sans sucre) : il est 16h44, et depuis ce matin 4 clopes (la prochaine dans 3/4 d’heure… Vite !)

 

Motivation et objectif :

Besoin urgent de faire des économies pour me payer la formation rêvée !!!

 

Si tu as une expérience similaire, quelle solution as-tu trouvé pour te défaire d’une grave dépendance ? ça pourrait peut-être m’aider…

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

Défouloir #1

Alors là, ça commence mal !!! Mon programme n’est déjà pas suivi à la lettre ! Aujourd’hui, normalement j’avais prévu un article « famille » ou « ami » ! A la place, je vais inaugurer mon défouloir. Famille et boulot vont y passer.

Attention, ici tu auras droit à quelques grossièretés que je réserve généralement aux murs de ma maison. La semaine dernière a été vraiment pourrie pour moi. Ce n’était jamais mon jour, ce n’était définitivement pas ma semaine.

Tu as, j’en suis certaine, déjà eu la sensation que tout va mal. Parfois, ça arrive ! Je crois que cela est parfaitement normal. La vie, ce n’est pas un conte de fée, où tout semble rose et pailleté…

Alors voilà, la semaine dernière !

  1. Ma soeur ma fait chier !
  2. Ma mère m’a fait chier !
  3. Mon boulot me fait chier !

Attention, le verbe à retenir est « me faire chier » et non « chier » ou  » se faire chier » parce que  1) dans le langage vulgaire, « chier’, ça veut dire ce que ça veut dire, aller au petit coin, Et donc si on prenait l’expression à la lettre, ce serait vraiment dégoutant… 2) par contre, « Se faire chier » signifie s’ennuyer, hors ce n’est pas ce qui s’est passé. Non ! Ma soeur, ma mère, mon boulot m’ont emmerdé, casser les couilles, fait chier !!!

Tout a commencé le lundi ! Tu sais ? Le jour férié du lundi de Pentecôte ? Réunion de famille à quatre, le père, la mère, la soeur et moi en comité restreint.

Pour info, ma sœur attend un bébé… Je rêve, depuis longtemps, d’être marraine. Être tantine, c’est bien mais être marraine, c’est encore mieux. 

Et donc, il semblerait que je mette la pression à ma soeur pour le poste à pourvoir. J’ai fait attention, pourtant ! En quatre mois, je n’ai mentionné ma candidature que deux fois, juste pour rappeler que le job m’intéressait.

Donc, les arguments en ma défaveur :

  • J’ai mis trop de pression ;
  • Je ne connais pas ma sœur ;
  • Je n’ai pas les mêmes convictions qu’elle ;
  • Mon chien est dangereux (mal élevé) ;
  • Ma maison est trop petite ;
  • Et je n’ai, sans doute pas conscience qu’en étant marraine, il faudra faire des cadeaux aux anniversaires, à Noël, à Pâques, etc.

Waw !!! Et oui, sur ce dernier point, ma sœur est assez matérialiste et superficielle. Je croyais qu’avant tout, pour être marraine, il fallait est disponible et bien attentionnée. Je ne vais pas éduquer son enfant, je ne vais pas l’offrir à mon chien comme une boîte de nourriture. C’est vrai que je ne pourrai pas l’accueillir avant longtemps dans ma maison, un peu dangereuse pour un p’tit bout, mais je serai disponible pour le baby-sitting quand elle le voudra et présente quand cela sera nécessaire.

Pour info, personne d’autre ne se présente pour ce poste !

Mais, maintenant, j’hésite à renouveler ma candidature… Que dois-je faire ? Mes amis me conseille d’abandonner… Mais, j’ai du mal à laisser tomber !** (suite au vendredi)

Peu de temps après, le même lundi, ma mère me fait une réflexion sur mon apparence, et plus particulièrement sur mes cuisses. Non mais !!! J’ai explosé, dis « au revoir » et suis partie.

 

Autant te dire que je me sentais très mal. J’ai pleuré toute la soirée et une bonne partie de la nuit.

Le mardi, au boulot, derrière mon ordinateur, je me sentais au plus mal. Ces temps-ci, le travail ne me plait plus. Pour rappel, je travaille dans deux endroits différents et les taches effectuées sont différentes. Le mardi, mon boulot consiste à un travail technique d’encodage de bouquins. Donc, n’étant pas en forme (mal de tête, tête qui tourne, grosse fatigue), et encore moins motivée pour ce boulot, je suis « retournée malade ». Un principe que je n’aime pas trop mais là, je n’ai pas hésité.

En rentrant chez moi, j’espérais évidemment me reposer mais impossible. J’étais bien réveillée et toujours somnolente. J’avais l’impression d’être un zombie. Et cet état m’a suivi jusqu’au vendredi. Je n’arrivais pas à dormir et j’étais hyper crevée. J’ai donc décidé d’aller voir le médecin. Aucun problème au niveau de ma tension, le médecin n’a rien constaté d’anormal au niveau physique. Il m’a prescrit un médicament pour dormir et des cachets de magnésium.

Le vendredi soir, j’avais rendez vous avec ma sœur, Esthéticienne, elle devait refaire mes ongles en gel. Ma sœur, les disputes, elle a tendance à vite les oublier et à passer à autre chose. Moi, j’ai fait un effort et je n’ai pas reparlé du lundi.  C’est elle qui finalement a voulu se justifier . Mais bon, je ne sais pas si nous sommes tombé d’accord bien qu’il n’y ait personne d’autre à qui ma sœur pourrait offrir le poste de marraine auprès de son bébé. Et moi, je ne sais toujours pas si je dois l’accepter ou renoncer. J’en ai pourtant très envie.

Le samedi soir, je recevais pour la fête des pères : papa, maman, ma sœur, son copain. Ce dernier a tendance à faire barrage dans les affaires du comité restreint. On ne lave pas son linge sale en public !

Pour la première fois, j’avais fait de la pizza !!! Et j’ai fait la pâte moi-même. Je dois avouer que vu mon état pendant la semaine, j’étais moyennement motivée et toujours assez fatiguée. Mais bon, comme je dors très peu… A 6h (ce n’est pas mon heure habituelle), je me suis réveillée, à 8h, je faisais les courses, à 10h, je préparais la pâtes pour les pizzas, à 11h je garnissais les pizzas, à 12h, je mettais la table. A 13h, je tentais de faire une sieste (impossible de fermer l’oeil !!!). A 13h30, je me regardais quelques épisodes d’une série télé (« shooter » avec Ryan Philippe). A 15h, je nettoyais salle de bain, chambre, et sol dans toute ma petite maison. A 18h, je préparais l’apéro. A 18h30, j’étais prête. A 19h, j’attendais la famille qui est arrivée avec 20 minutes de retard.

On a pris l’apéro sur la terrasse, au soleil. C’était agréable. Me sœur me parlait, son copain aussi et j’engageais la conversation avec mon père. Ma mère m’a, à peine, adressé la parole.

Le truc, avec ma mère, c’est qu’elle n’a pas compris pourquoi je m’étais énervée sur elle. Comme elle est ma mère, elle estime qu’elle a droit de tout me dire, de commenter ma vie et tout le reste. Au fond d’elle, je suis sûre qu’elle ne voulait pas me faire du mal et qu’elle a fait cette foutue réflexion pour « mon bien ». Mais bon, y en a marre de tout laisser passer. Sa réflexion, je l’avais prise pour une insulte. Ma mère n’est pas mince mais elle l’a été dans sa jeunesse. Et il ne faut pas grand chose pour qu’elle trouve un personne trop forte. Dans sa tête, quelqu’un qui est un peu fort doit faire attention à ce qu’elle ou il porte : des couleurs des vêtements qui ne vont pas, une robe ou une jupe trop courte, un décolleté trop voyant, etc. Moi, ce qui m’a blessé, c’est que, ces dernier temps, je tente de prendre confiance en moi et je crois que j’y suis pas mal arrivée. Mais ce qu’elle m’avait dit lundi, m’avait fait douter. Et c’est pour cette raison, davantage, que je lui en voulais. 

Après l’apéro, j’ai fait cuire les pizzas. Première fois, je t’ai dit !!! Et dans la recette, elle disait pour 4 personnes. Quoi 4 personnes, 1/4 chacun ou une pizza par personne (et donc 4 pizzas) ??? Et oui, tu l’a deviné ! Trop trop de pâte !!! ça débordait de partout et pas facile de la découper. D’habitude, quand j’ai un doute, je téléphone à maman mais ce samedi, au moment de faire les pizza, il était hors de question que je lui téléphone. Donc, je suis quand même assez fière d’avoir réaliser la recette toute seule. Et puis, mes pizza à pâte très épaisse ont détendu l’atmosphère. Et, je suis contente que ma mère, dans son mutisme, n’a fait aucun commentaire. ça aurait été, malheureusement, probablement un reproche. Le reste de la famille a apprécié la pâte… et le reste de la pizza ! Mais bon, j’avais fait trois pizzas ! Evidemment, c’était beaucoup trop avec toute cette pâte !

Tout le monde est parti vers minuit et je me sentais déjà un peu mieux après cette soirée.

J’aime ma famille. Elle n’est pas parfaite et on se dispute souvent. Cependant, c’est toujours ma famille et parfois, il faut laisser tomber et prendre ceux qu’on aime comme ils sont, avec leur défauts, leur spontanéité, même si celle-ci a tendance à être blessante. Je crois que, finalement, ça aide à la confiance en soi… Dispute terminée, je passe à autre chose et je n’en tiendrai pas rigueur, ni à ma sœur, ni à mère. J’ai confiance en moi !

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

A partir de, c’est à partir de

Hier soir, ma cousine organisait un triple anniversaire. Le sien, celui de son copain (30 ans tous les deux ! Un cap !) et de leur fille (1 an).

140 invités !!! Familles et amis au rendez-vous !

C’est un challenge d’organiser un tel événement. Pour l’occasion, ils ont loué une salle dans une école. plutôt « classe » par ailleurs, et accès à la cours de récré et aux tables de pique-nique. Parfait ! Vu la chaleur de la journée. A l’ombre des arbres, les invités ont pu en profiter.

Au menu, 350 saucisses à cuire, 18 kg de salades (pâtes, riz, pommes de terre), et une vingtaine de desserts différents (tartes, mousses au chocolat, tiramisus, gâteaux…), musique prévue pour toute la soirée (DJ et baffes mettent l’ambiance)

Arrivés les premiers

Les invités pouvaient arriver à partir de 17h, rester 1h, 2h, 3h,… ou jusqu’au bout de la nuit. Mes parents sont venus me chercher. « Comme ça, tu pourras boire ! » m’a dit ma mère en ajoutant « un peu » ;-). Ouais c’est ça ! Et si vous partez quand la fête bat son plein ? Je ne suis pas dupe ! Et bien finalement, c’est vrai qu’une heure de route si j’en tiens une belle, ça ne le fera pas ! Mais bon, on ne va tout de même pas y aller pour 17h ?

Et bien si ! Arrivée à la fête à 17h, les hôtes, toujours dans les préparations, sont un peu à la bourre. Est-ce qu’ils auront assez de verres pour tout le monde ? Et assez de saucisses ? Bref, on n’arrive jamais à l’heure de début quand il est spécifié que c’est « A partir de… » On arrive au moins 1h plus tard… au minimum. C’est comme de dire, vous pouvez arriver à partir de… et s’attendre à ce que les gens arrivent à l’heure indiquée. ça, c’est un truc des parents… ou des gens trop ponctuels… « à partir de », c’est « à partir de ». Évidemment, évitons d’arriver quand la fête est terminée, seulement quand elle est bien commencée.

Et puis de toutes façons, dans une fête avec autant d’invités, il ne te sera jamais demandé de saluer chacun de manière individuelle. Tu cherches les personnes que tu connais, tu les rejoins et tu formes ton gang. Et oui, dans ce genre de fête, il est souvent difficile de faire s’entendre tout le monde.

Observation

En arrivant les premiers, on grignote, on vide les premiers plats de chips. Les hôtes toujours affairés, accueillent chaque nouvel arrivant. Et nous, les yeux rivés vers l’entrée, on observe !

Qui ? … Et bien, les nouveaux arrivants ! Qui c’est qu’on connaît ? Pas grand monde, en fait. Rends-toi compte, sur 140 invités ! 10 membres de la famille, 20 membres de la famille du copain de ma cousine que nous ne connaissons pas, des collègues de boulot, des amis qui viennent avec femmes, maris et enfants. Ben oui, 17h, c’est l’heure des familles avec enfants… très jeunes enfants !  Nos hôtes fêtent seulement leurs 30 ans, leurs amis doivent avoir le même âge. Bref, le reste de la famille nous rejoins 1 à 2h plus tard et nous, on s’est déjà empiffré de pas mal de chips…

Pas bon la ligne !

1 à 2h plus tard… la majorité des invités est enfin arrivée. Nous pouvons commencer l’apéritif !

Repas

Pour l’apéritif, nous avons eu droit chacun à quelques verres de mousseux… Avant ça, je m’étais limitée à du soft. Nos hôtes avaient pourtant prévu de la bière à volonté ! Dommage, j’ai du mal avec la bière. Je ne suis pas « fana ». Je me suis donc rattrapée avec le mousseux.

Pendant l’apéritif, des hommes volontaires ont allumé les barbecues, puis, cuits les 350 saucisses !!!! Franchement, 350 saucisses !!! Ils ont vu grand ! Très grand même ! 140 saucisses aurait largement suffit ! Tu te doutes, qu’en fin de soirée, il restait plus de 200 saucisses cuites à consommer le plus vite possible !!! D’ailleurs, petite question… Crois-tu qu’on peut congeler des saucisses déjà cuites ? Parce que je n’en ai aucune idée. Ma mère non plus n’a jamais essayé. Ben quoi, 200 saucisses cuites à congeler, ça ne doit pas arriver souvent !!!

Bien ! Je vais arrêter de parler de « saucisse » ! Là, ça en fait de trop, aussi !!!

On s’est quand même régaler, hummm ! Avec ketchup, mayo, c’est délicieux 😉 ! Et puis, un bon verre de vin (ou plusieurs) pour faire passer le tout !

Pour finir, nos hôtes avaient peur de ne pas avoir assez de desserts. Donc, ils avaient demandés à quelques unes de leurs convives d’en apporter. Une vingtaine de dessert dont certains sont restés bien au frais dans le frigo !!! Vraiment trop !

Trop bons, aussi ! Vraiment, vraiment… pas bon pour ma ligne, quoi !

Après le repas, la fiesta

Bien ! Jusque là, on a mangé… beaucoup ! On a parlé avec les membres de notre gang, derrière le dos de ceux qui n’étaient pas là (ça arrive tout le temps…) et on a eu un peu de musique… La chaleur est retombée et on a profité de la fraîcheur de la nuit… dans la cour de récréation. La salle surélevée n’était, franchement, pas facilement accessible. Pour y monter, on devait emprunter un escalier grillagé ! Pas très praticable avec des talons !!!!! Et encore, les miens n’étaient pas trop fins, mais ils passaient quand même dans les trous !!!

Bref, à un moment donné, certains convives déjà partis, j’ai décidé d’aller voir ce qui se passait dans la salle. Quelques danseurs utilisaient déjà la piste de danse. Je les ai donc rejoints et j’ai dansé un bon moment… Le reste de mon gang, uniquement les femmes m’ont rejoint pendant que père et beau-frère discutaient toujours dehors…

Parenthèse

Sur moi… Est-ce que je t’ai dit que j’étais célibataire ? Non ? Parce que, franchement, une fête avec 140 invités… et 120 que tu ne connais pas… Tu te dis que tu vas pouvoir faire des rencontres ! Tu te pomponne, petite robe sexy, bien décolletée, et des hauts talons… et pas un mec qui vient te draguer ! C’est vraiment très frustrant ! Est-ce que je suis repoussante ? Est-ce que je parais inaccessible ? Oui, c’est vrai, je l’avoue, je ne fais pas le premier pas… en fait, il me faut une sorte de booster, un quiproquo, un sujet de discussion qui s’impose de lui-même, ou seulement un « salut » pour lancer une conversation.

C’est là que je voudrais bien aimer la bière. Tu as déjà vu le pouvoir de la bière ? « Si tu bois une bière avec moi, on est pote ! » La bière, ça marche bien ! La cigarette… ou la fumette, ça fonctionne parfois, ça fait le même effet pour lancer la conversation…

Bref, c’est pourquoi, je suis en train de me mettre à la bière. J’en bois une, justement à l’instant et je ne la trouve pas si mauvaise… Une bière brune… 

Évidemment, ça n’a peut-être rien à voir, c’est juste un constat !

Fin de soirée

Danser sur des hauts talons, c’est une horreur, marcher pieds nus sur un verre en plastique déchiré, c’est pas mieux ! Bref, je n’en pouvais. Je n’avais plus aucune raison de rester sur la piste.

J’ai donc redescendu l’escalier calamiteux.

Descendre est plus terrible que le monter, par ailleurs…

Et là, les flics ont débarqué. Il ont reçu l’appel d’un voisin pour tapage nocturne. Sérieusement ??? Un samedi soir, à 1h du matin ? Merde !!!

Ils ont fait diminuer la musique. Ca sentait la fin…

On a regroupé nos affaires, fait notre marché dans ce qui restait du buffet. On avait le choix ! Et puis, retour à la maison à 2h30 !

Voilà la fin,

Bisous,

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un curé sans gêne

Rencontré au boulot, un homme souhaite parler au patron qui s’est absenté. L’homme parle vite et veut absolument parler au chef. C’est très urgent. Sa voix est grave et il balance un flot ininterrompu de paroles pour m’expliquer sa situation. Il me parle d’un événement dont je ne suis pas au courant… Après une dizaine de minutes, voyant mon expression, il me dit qu’il est le curé de Y. Aaah bon, heureusement qu’il le précise, première fois que je voyais cet homme-là. Et franchement, je n’aurais pas pu dire qu’il était curé. Il ne reflétait ni l’image ni l’attitude que je me faisais d’un homme d’église.

Il était même un peu effrayant. Ne voulant pas le décevoir, je lui propose de lui communiquer le numéro de téléphone du chef. Le curé est pressé, il me parle d’un enterrement. OK ! Sur ce, il me demande si je ne peux pas l’appeler du bureau. N’osant pas dire non (il n’aurait sûrement pas apprécié et il était impressionnant), je trouve un téléphone, malheureusement déchargé. Pas de chance ! Je cherche donc mon portable dans le bordel de mon sac, un peu nerveuse tout de même et compose le numéro du chef qui répond rapidement.

J’ai à peine le temps de lui expliquer la situation que ce fameux curé, me coupe la parole… Je pense que si j’avais tardé à lui passer le téléphone, il me l’aurait arraché des mains. Il s’emballe sur le chef, le rassurant. L’homme impressionnant n’a pas « l’intention de le disputer »…

Encore heureux ! Il finit par dire ce qu’il a à dire. Son problème est résolu. Le curé s’en va, faisant remarquer au passage qu’il ne m’avait jamais vu avant…

MOI NON PLUS !

Mais maintenant, je comprends les rumeurs qui circulaient sur son compte 😉

 

Tu l’auras compris cette rubrique concernera toutes les rencontres, bonnes, mauvaises, incongrues que je pourrai faire…

Si tu as des anecdotes du genre, tu peux me les partager ? Je trouve ça assez drôle.

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984