Coin Philo·Récits personnels

Une histoire taboue

Hello, hello cher ami,

Alors nous y voilà… Un article difficile à écrire mais auquel je pense depuis que j’ai créé ce blog !

Je vais aborder un sujet extrêmement tabou dans lequel je joue un rôle pas très glorieux. Je vais faire des aveux  et t’expliquer mon point de vue, ma situation. Sur ce cas, tu peux me juger mais j’assume mes décisions et mes choix…

Cet article fait suite à celui sur les peurs que j’ai écrit précédemment. Il va aussi parlé du cap de la trentaine, de conscience, bonne et mauvaise, et de sexe et de tromperie…


 

Les « pourquoi »…

J’ai 32 ans et je suis célibataire… Depuis toujours à vrai dire ! J’ai bien eu un petit ami quand j’ai eu 18 ans mais j’ai cassé au bout de deux semaines. Pourquoi ? La peur… Tu te rappelle cet article que j’ai écrit au sujet de mes peurs, je l’avais terminé avec des points de suspension à la fin. Car cette peur m’a bloquée depuis toujours, c’est une peur difficile à définir parce que je n’ai pas mis le doigt sur sa véritable origine. Peur de l’intimité ? Peur de l’attachement ? Peur de tomber amoureuse et de s’engager (philophobie) ? Peur d’être blessée ou déçue ? Peur de la proximité ? C’est par cette dernière que je me qualifiais. Ce besoin de conserver autour de moi ma bulle protectrice. J’avais cette incapacité de laisser les gens m’approcher, me toucher, me serrer dans leurs bras. Si je faisais la bise pour dire « bonjour », je cessais presque de respirer. Pourquoi ? Une éternelle question dont je n’ai pas de réponse. Peut-être comprends-tu de quoi je veux parler ? C’est aussi une peur que je ne laissais pas paraître. C’est pour ça que j’avais tendance à retenir ma respiration… Un mauvais cap à passer… Et puis, c’était fini !

C’est ainsi qu’à 30 ans, j’étais célibataire vivant seule avec mon chien et mes deux chats. Et pour tout dire, je déteste la solitude… La solitude et le silence. Et même si ces trois-là me tiennent compagnie, ils manquent un peu de conversation. J’ai tendance à déprimer quand je ne vois personne du week-end. J’ai donc entretenus mes amitiés. En même temps, je me suis beaucoup investie dans mon travail…

Financièrement aussi, ce n’est pas facile de s’assumer seule et j’ai reçu beaucoup d’aide de mes parents.

Donc, voilà les…  « pourquoi avoir eu du mal à passer le cap de la trentaine« . Sans compter que je me suis rendue compte qu’au niveau boulot, je n’étais pas tout à fait épanouie. J’apprécie mon travail mais  l’ambiance du milieu professionnel n’est certainement pas toujours au beau fixe. Le fait de travailler dans deux endroits à mi-temps me coûte un pont au niveau des impôts. Étant donné que je travaille, d’un côté comme de l’autre, à 45 minutes de chez moi, la voiture représente également un investissement financier, rarement remboursé.

Bon, cela dit, cet article ne va pas parler d’argent. Je me suis un peu égarée. Sorry 😉

Pourquoi il m’arrive de boire trop et ne pas savoir quand arrêter ? (Voilà qui va expliquer un peu mon article précédent). Pour ceux qui n’ont pas l’alcool triste mais plutôt joyeux, l’alcool peut lever les inhibitions et peut améliorer notre humeur et dans mon cas, me faire oublier mes peurs. Au lieu de fuir les contacts, je les recherche. Au lieu d’avoir peur de dire ce que je pense, je dis toute la vérité. Je suis dans un état euphorique et je perds la connexion d’une réalité pour entrer dans une autre. Ce qui me semble, en réalité, me correspondre le mieux. Je me sens plus moi ! Quand aux trous noirs, ben, je ne peux pas les prévoir, ceux qui sont avec moi, non plus…

Et si vous voulez en savoir davantage sur le plaisir et l’alcool, j’ai trouvé un article très intéressant en faisant une recherche sur google 😉

 

Le « quoi »…

Il y a un an, jour pour jour, l’un de mes meilleurs amis m’a proposé une soirée entre potes. J »avais travaillé la matinée du samedi et j’étais un peu fatiguée. Je lui ai donc dit que je serais sage, que je ne boirais pas et que je repartirais tôt. Su ce, il a bien rigolé et m’a, malgré tout, suggéré de prévoir de quoi passé la nuit sur place… Malgré la fatigue et mes bonnes intentions, j’ai préparé un sac avec pyjama et brosse à dents. Quand j’ai demandé s’il fallait apporter quelque chose d’autre, il a répondu « de la viande pour le BBQ… et une bouteille de tequila ». Euh… Oui !

Voilà mes bonnes résolutions tombées en éclats ! Je l’ai achetée cette bouteille de tequila !!!

Et puis, j’ai appris le nom qu’ils donnaient à leur petite soirée entre potes. Je ne te le confierais pas ici car cela devrait être une marque déposée. Mais ce nom présageait parfaitement du déroulement de la soirée. Bref, nous somme arrivés à la maison d’un de ses amis, un peu à l’avance, ou l’hôte avait un peu de retard. Il devait encore mettre ses filles au lit. Entre temps, il nous a proposé un verre… soft pour commencer, un bon verre de verre rouge.

C’est encore ce que j’ai pris quand on a commencé à dîner… Une fois la viande cuite et le repas, pas encore achevé, les bouteilles de tequila se sont retrouvées au milieu de la table, entourée de verres à shots, de quelques tranches de citrons et d’une salière.

Nous étions quatre à cette soirée : trois mecs et une fille. Leur copine, déjà intronisée à ce genre de soirée, n’avait pas pu se libérer pour celle-ci. Donc, la fille, c’était moi.

Un shot, Deux shots, Trois shots… On rigole bien ! On court dans l’herbe, quelqu’un vomi dans le buisson des voisins…Une vraie déchéance 😉 Mais on ne le remarque pas, on est tous dans le même état !

Un peu avent minuit…

 

Deux heures plus tard… Et c’est là que ça devient chaud !

Je suis dans un lit double et je ne suis pas toute seule. Je reprends mes esprits. Qu’est-ce que je fais là ? Comment j’y suis arrivée ? C’est très perturbant.

Un homme me caresse pour la toute première fois et je me rends compte que j’apprécie vraiment cela. Je n’ai pas envie qu’il arrête. Je le regarde dans les yeux. Il me demande s’il doit arrêter. J’hésite…

Et pour cause…

Il est marié et a deux petites filles. Je culpabilise. Mais encore sous l’effet de l’alcool et avec la sensation de bien-être que j’éprouve pour la première fois, je lui fais signe de continuer…

Je ne ferme pas les yeux quand c’est fini. On recommence au matin sous la douche. Je m’étonne d’apprécier cette proximité.

 

Le « Et après »…

Au matin, j’ai repris la voiture avec l’ami qui m’avait convié à cette petite soirée. Nous étions silencieux et n’avons pipé mot pendant tout le trajet. Je l’ai ramené chez lui.

Toute la journée du dimanche, j’étais à la fois bien et très mal. Je tournais en rond. Mon aventure de cette nuit m’a envoyé un message pour m’assurer qu’il avait passé un bon moment avec moi. C’était aussi mon cas. Même si, pour l’heure, j’avais très mauvaise conscience.

Et puis, un retour à la réalité… N’ayant jamais vécu de relation sexuelle, je ne prenais pas la pilule contraceptive. et il ne me semblait pas qu’il ait utilisé un préservatif. L’inquiétude monte, la peur aussi…

Lundi matin, je m’en vais chez le médecin qui me prescrit la pilule du lendemain et m’ordonne une prise de sang à faire la semaine suivante. Malgré ma peur des aiguilles, je n’ai pas tardé. Je n’avais pas le choix. Les résultats étaient rassurants.

Et après, on a continué.

Il est venu chez moi le mercredi soir. Avant tout, je voulais mettre les choses au clair.

  • Quelles étaient ces intentions ? Que voulait-il ? Pourquoi ?
    • Il m’a répondu sincèrement qu’il voulait juste prendre du plaisir, que sa femme ne le laissait plus le toucher et qu’il avait un manque de ce côté là. Je ne vais pas dire que je l’ai cru sur parole. Je ne suis pas idiote. Cela dit, c’est peut-être vrai. Ce qui est certain, c’est qu’il ne quittera pas sa femme, il l’a dit clairement et je l’ai bien compris, je t’assure. Si je la connaissais, je suis certaine que je n’aurais pas continué, je n’aurais même pas commencé.
    • De mon côté, je découvrais la passion du toucher, le sexe, une relation intime, etc. Par manque de volonté sans doute, j’ai balayé ma culpabilité et accepté la situation. Rien que du plaisir et pas de sentiments amoureux. Il profitait de moi et je comptais bien profiter de lui.

 

  • La honte… (j’hésite à te la révéler)
    • Je lui ai demandé s’il avait remarqué que j’étais toujours… hum… vierge, quoi ! Bien sur, il l’avait constaté. Sur ce, je lui ai fait remarqué que je ne prenais pas la pilule et que je ne pensais pas qu’il avait utilisé de préservatif.
    • Il m’a répondu tout bonnement qu’on était pas allé jusque là… Merde ! Je croyais que… Bon, et bien, cette fois, je veux aller jusqu’au bout !

Je ne pensais pas que ça durerait. Je pensais qu’il se lasserait, qu’il irait voir ailleurs. J’attends le moment qu’il dise que c’est fini mais on se voit toujours à raison d’un fois par semaine au minimum.

 

De mon côté, je ne suis pas honnête… Comment dire… ?

 

  • Chose établie : avant lui, je n’avais eu aucune relation sexuelle.
    • Mais je n’ai jamais au de relation amoureuse non plus. J’ai bien une idée de ce que doit être l’amour, avec un grand A. J’adore les comédies romantiques et ce que je préfère ce sont les histoires qui se terminent bien. Il m’arrive d’ailleurs de me mettre en boucle la fin d’une comédie romantique. Pourtant, je prétends ne rien connaître au romantisme. Bon, pas nécessaire de me dire, « la vrai vie, c’est pas comme dans un film ». J’en suis consciente. Même si je crois qu’il est toujours permis de rêver.

 

  • Donc… J’ai un peu paniqué… « Juste pour le plaisir, pas de sentiment amoureux » OK, j’ai bien compris le principe et je suis tout à fait d’accord ! La situation s’aggraverait encore dans le cas contraire. Donc, de peur de tomber amoureuse du premier homme avec qui j’ai « fait l’amour », je me suis inscrite sur un site de rencontre avec l’intention de trouver quelqu’un, célibataire, pour pouvoir terminer cette relation culpabilisante. Le problème c’est que, sur ce genre de site, tu trouves de nombreux célibataires, prêts à s’engager à vie dans une relation plus que sérieuse. Et voilà que j’ai pris mes jambes à mon coup. Je ne suis pas encore assez préparée pour cela. Et puis…

 

  • Première relation sexuelle à 31 ans… Autant te dire que ma libido s’est sacrément lâchée… Matin, midi et soir, je suis rentrée dans un état d’excitation constant. C’était assez horrible, en fait… Alors, j’ai trouvé un moyen de la combler. D’abord, j’ai choisi des sites de rencontres qui proposait des sextchats (oui, je sais, déconseillés… et surtout interdits au moins de 18 ans, dangereux parce que tu ne sais pas qui se cachent derrière son écran, etc, etc…). Mais j’en avais besoin et je ne pouvais LUI dire que venir une fois par semaine, c’était franchement pas suffisant. Je pense, cependant, avoir été assez prudente. Et maintenant, qu’elle est un peu retombée, je me suis désinscrite de ces sites. J’ai seulement gardé un contact avec qui ça se passait bien et qui habite à plus de 400 km de chez moi et donc complètement inaccessible pour une relation suivie. Ah oui, et j’oubliais, j’ai assisté à une démonstration de sextoys et je n’ai pas résisté à m’acheter un petit jouet qui me satisfait assez bien quand l’excitation remonte.

 

  • Si j’ai envie qu’il arrête cette relation, je dois avouer que je n’ai rien fait pour l’encourager. Je l’ai dit au début… Si je le laissais profiter de moi, je comptais bien profiter de lui tout autant et donc essayer les bons plans que je découvrais dans des livres érotiques ou sur Internet. Je suis même allée jusqu’à lui proposer un plan à trois avec une fille, je l’ai appris par mon ami (celui avec qui tout à commencé), qu’il avait déjà essayé d’avoir. Sur ce fait, il n’a rien fait remarquer et a accepté la proposition. Peu de temps après, il me demandait si je voulais le refaire… Je dois avouer que je me suis rendue compte que je n’étais pas très à l’aise avec les filles. Donc, je lui ai suggéré de me présenter un ami à lui. C’était il y a plusieurs mois et j’attends toujours.

 

  • Aujourd’hui, cette relation dure depuis un an. Il y a des choses qui ont changé en moi. D’abord, je n’ai plus peur de parler de sexe avec les bons amis. Et j’ai appris que certains pouvaient être beaucoup plus prudes que je ne le pensais. Alors qu’avant, dans ce genre de discussion, c’était moi qui ne savais pas quoi dire. J’ai pris confiance en moi. C’est agréable de s’entendre dire qu’on est belle et que ce qui s’ensuit vous le prouve réellement. J’ai fêté mes 32 ans pendant trois jours alors qu’il avait presque fallu me forcer à organiser quelque chose pour mes 30 ans. J’ai pris de l’assurance, que ce soit au niveau personnel que professionnel…

 

  • Je dois bien le reconnaître. C’est lui qui m’a aidé à passer ce cap. Car, avant d’être un amant, je le considère comme un ami. On a des discussions intéressantes, des passions communes, des amis communs. Et, pour la première fois, j’ai senti que quelqu’un avait vraiment confiance en moi.

 

De son côté…

 

  • Je trouve qu’il fait très bien l’autruche… Le soir où je lui ai proposé ce plan à trois nous fêtions le spectacle de théâtre que j’avais représenté un peu plus tôt ainsi que l’anniversaire d’un ami. Je peux garder des secrets mais je garde rarement les miens très longtemps. Et puis, je préfère garder en bons amis, les personnes qui évitent les jugements. Ainsi, tout ceux qui étaient invités étaient au courant de notre relation. Ce qui nous a permis de nous lâcher un peu. Je n’avais pas envie qu’on ai l’air d’un couple, parce que nous ne le sommes pas mais j’avais envie d’une soirée avec lui sans faux-semblant. Quand il a découvert que tout le monde dans cette soirée savait… Il l’a plutôt bien pris. Il s’agissait essentiellement de mes amis et pas des siens. Là où je considère qu’il fait l’autruche c’est par rapport à ses amis à lui. A deux reprises, j’ai été conviée à des soirées avec ses potes et bien sûr on a fait comme si de rien n’était. Cependant, il faut se l’avouer, si son ami de la soirée Tequila ne se doute de rien c’est qu’il a vraiment de mauvaises oreilles ou très peu de talent de déduction. Bien sur, je comprends… Il ne faut absolument pas que notre relation deviennent quelque chose de plus formel ou de normal. Mais je trouve ça drôle…

 

  • Je ne lui pose pas beaucoup de questions sur sa vie de famille. Parfois, il me parle de ses enfants et parfois même de sa femme. Je ne comprends pas bien leur relation. Je suis curieuse, c’est vrai. Ce n’est pas de la jalousie. D’ailleurs, elle serait très mal venue.

 

  • Attention ! Ceci est mon sentiment, mes impressions et ce que je vais dire n’est peut être pas « juste » mais … Je pense, sincèrement, qu’il est quelqu’un de bien, très attentionné envers tout le monde et qu’il s’attache plus facilement qu’il ne le crois. Cependant, j’ai l’impression qu’il s’éparpille un peu aussi, qu’il ne sait pas comment faire pour concilier son emploi du temps et surtout qu’il est incapable de choisir ses priorités. En tant que maîtresse, je devrais avoir l’impression d’être à l’arrière plan. Mais ce n’est pas tout à fait le cas. Je m’explique : sur la semaine, il prend du temps pour quelques amis (le plus souvent, il va les voir le mercredi, me rejoins après et repart de chez moi, minuit passé, parfois il le fait plus d’un jour sur la semaine avec différents groupes d’amis), il prend du temps pour les après-midi jeux du weekend qu’on organise avec un ami, parfois son travail lui prends des soirées entières, parfois je le vois plus d’une fois sur la semaine. Il lui arrive même de partir toute une semaine en vacances avec des potes (sa femme fait de même par ailleurs, où était-elle le soir de la soirée Tequila ?). Le reste du temps, il s’occupe des enfants, reçoit des collègues ou des amis de lui et sa femme à dîner, etc. organise des journées en famille. Encore une fois, je ne le juge pas, ni lui ni sa femme.

 

La face cachée…

 

Je ne savais quel titre donné à ce paragraphe… Mais je crois que je dois en parler. Dans ce genre de relation, tous les protagonistes jouent un rôle important. La face cachée… Pour moi, c’est elle… Pour elle, se sera moi… Comme je l’ai déjà dit, je ne la connais pas et je lui pose à lui très peu de question à son propos. Je peux extrapoler…

  • Est-elle au courant des infidélités de son mari ?
    • Si oui, les a-t-elle acceptés ? parce qu’elle ne lui donne pas ce qu’il souhaite… (Si c’est vrai…), parce qu’elle sait que son couple va mal mais que par soucis pratiques (les enfants, la maison achetée, etc.) , il est impensable pour eux de se séparer ?
    • Si non, ne se doute-t-elle de rien ? Que lui raconte-t’il quand il s’en va de la maison ? Comment lui raconte-t-il ses soirées et ses escapades ?

 

La conclusion

J’avoue que j’ai eu vraiment beaucoup de mal à écrire cet article. Pour quelqu’un qui essaye d’arrêter de fumer, j’ai du en fumer 10 depuis que j’ai commencé l’article ce matin à 11h. Il est 17h10 😉 

Mais je préfère l’honnêteté et la sincérité à l’hypocrisie. Je préfère être juste et éviter les faux-semblants.

Je crois que je suis assez empathique pour me mettre à la place de mon ami, de sa femme et essayer d’analyser mes propres émotions par rapport à cette situation.

Je crois que je suis assez ouverte d’esprit pour ne juger ni l’un ni l’autre. Je ne veux faire souffrir personne… Comme je l’ai dit, je préfère les fins heureuses et j’aimerais sincèrement qu’ils résolvent leurs problème et que leur relation revienne au temps où ils pensaient avoir des enfants ensemble.

Cette relation m’a fait m’interroger beaucoup sur la vie de couple et l’amour avec un grand A. Je n’y connais rien, je te l’ai dis. Mais je préfère garder en tête une image idéalisée. Après tout, je vois bien, il y a encore des couples qui peuvent fonctionner toute une vie même si j’admets que les statistiques concernant les taux de divorce sont assez effrayant. C’est d’ailleurs pour ça que je ne prône pas le mariage. Est-il bien nécessaire ?

Maintenant, tous les sentiments évoluent. Il se peut qu’on ne peut rattraper ce qui est perdu. Et dans ce cas, ne peut-on passer à autre chose en sachant qu’on ne peut plus rien y faire ? Cette question est posée par quelqu’un qui n’est jamais tombé amoureux.

Il y a une dernière chose que je veux avouer… Je crois que si par décision mutuelle, lui et sa femme décidait de se séparer pour des raisons qui leur sont propre, je pourrais tomber amoureuse. Sans cela, je préfère me dire qu’il peut encore arranger la situation et même si ça va prendre du temps, je ne serai pas la cause de leur séparation.


Voilà…

Ce fut le dernier gros article perso que j’écrivais avant un bout de temps. Je crois que, à partir de maintenant, je vais m’attarder davantage sur mes passions. Et j’en ai quelques unes : le cinéma, les séries-télés, les jeux de société, les livres, le théâtre, etc.


N’hésite pas à commenter cet article en tous cas. Peut-être as-tu été la femme ou peut-être la maîtresse dans cette histoire ? Peut-être as-tu été l’homme trompeur ou trompé ? J’accepterais tous tes commentaires mais s’il te plaît, n’émet pas de jugement. Tu as le droit de penser ce que tu veux et aux siècles passés, j’aurais probablement subi les pires sévices pour ce que je viens de te raconter…

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4 commentaires sur “Une histoire taboue

  1. merci de m’avoir donné le lien de ton article 🙂
    j’imagine effectivement la difficulté que cela a du être, au dela de la virginité tardive, le tabou de l’homme en couple, et les jugements auxquelles tu penses t’exposer.
    cependant personne n’a à emettre de jugement sur toi.
    toi, il faut que tu définisses clairement ce que tu voudrais, si la situation te convient comme ça, parfait, sinon, il faut une discussion claire et nette avec le monsieur 🙂
    courage en tout cas, tu en as, vu la sincérité de ton article 🙂

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    1. Merci pour ton commentaire 😉 ça me fait plaisir.
      Oui c’est clair entre nous deux… Je viens de lui dire que
      j’avais envie de trouver quelqu’un qui serait plus disponible
      pour une relation plus sérieuse (même si dans mon cas, ce mot me fait peur 😉
      On continue jusqu’à ce que je trouve quelqu’un avec qui ça a une chance de coller.
      Et de mon côté, je choisis de conserver malgré tout notre amitié même si le sexe n’y a plus sa place 🙂

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  2. Rien que pour le courage dont tu as fait preuve en écrivant cet article, personne ne devrait se permettre de te juger.
    J’ai été dans les 2 côtés (maîtresse et femme) finalement , je ne sais pas lequel est le plus dur à vivre….
    En tous cas, je vais continuer à te suivre.
    Bises

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