Voyage en Crête avec maman

Hello, hello, cher ami,

Me re-voici !

Excuse-moi pour cette très longue attente… J’avoue que j’étais pas mal occupée ces temps-ci, vraiment beaucoup, beaucoup… Pardonne-moi 😉 !

Mais je suis de retour. Finies le vacances, retour, boulot, métro, dodo et… plein d’autres occupations….

Bref, voilà ce que j’ai fait en début de ce mois de septembre !


Pour commencer en beauté, je me suis payée une semaine en Crête (enfin pour dire vrai c’est ma mère qui a payé et m’a invitée)… Une belle semaine… M’enfin, quand même avec ma mère, faut s’accrocher ! Dès le premier jour, j’ai eu droit à une réflexion du genre « c’est vrai, tes parents ne comptent pas pour toi » juste après que j’ai commandé son gâteau d’anniversaire au restaurant de l’hôtel et après avoir utilisé la moitié de ma valise pour y mettre son cadeau. « Merci, maman ! »

Entre autre, j’ai découvert également qu’elle me trouvait égoïste et alcoolique (bon dans ce cas, elle a peut-être des raisons…) mais bon, quand on a découvert les cocktails monstrueusement « dégueu » du service all-inclusive de l’hôtel, elle m’a fait acheter le nécessaire pour préparer une tequila sunrise qui avait un vrai goût de tequila.

Nous avions réservé une chambre dans un hôtel situé à 4 km de la ville de Chania ou Hania (le h prononcé comme le g néerlandais) mais les deux écritures semblent correctes. Les grecs ayant quelques problèmes avec notre alphabet, ont tendance à écrire les mots de manières différentes (que ce soit pour les noms de ville, les noms de rue ou tout autre mot). Tous les panneaux sont donc écrit en alphabet grec, puis en alphabet latin. Évidemment, à moins de connaître le grec, il serait impossible pour les touristes de s’y repérer un minimum autrement.

Nous étions donc à 4 km de Chania. Pour s’y rendre, il suffisait simplement de prendre le bus 21 comme nous l’avais annoncé sur place l’hôtesse de notre agence de voyage. Celle-ci nous avait, par ailleurs, donné une carte de la ville pour nous aider à nous repérer. Sur cette carte, un bus rouge était dessiné indiquant bien le terminus de notre bus. N’est-ce pas clair ? Et bien ! Pas tant que ça ! Maman ne comprenait pas ! Le bus rouge ne représentait-il pas le départ du bus touristique (tu sais, comme celui que tu trouves à Londres ou Barcelone ?), celui que je lui avais proposé de prendre pour découvrir la ville ? Tu l’a compris ! Ma mère est une grande stressée, plutôt très angoissée.

En ce qui me concerne, au moment du départ, j’étais assez détendue ! Arrivée sur place, le temps de trouver le bus touristique, je l’étais beaucoup moins ! Je te laisse deviner pourquoi ! Entre « On va se perdre ! » ou « Demande ton chemin ! » ou encore « Où est-ce qu’on est ? », je n’en pouvais plus. Au bout d’un quart d’heure, on l’a trouvé ce fichu arrêt. Le bus est arrivé, on est monté dedans.

Il faut savoir que comme, dans la plupart des pays du Sud, les gens aime prendre le temps, sans doute à cause de la chaleur. Et si je manque souvent de patience, je fais avec ! Maman ? Pas vraiment ! Plus encore quand le chauffeur a mis trois quarts d’heure avant de démarrer ! Tu connais le principe du bus touristique ? Tu le prends à un endroit, tu as en main la carte des arrêts qu’il effectue, tu descends et tu remontes où tu veux ! J’ai senti que ça n’irait pas du tout ! A chaque fois que je voulais lui proposer, je regardais direction maman, et voyant son air stressé, je préférais éviter.

Nous avons donc fait tout le circuit d’1h30 d’une traite. « C’était vraiment trop long ! » C’est pas moi qui l’ai dit, j’ai apprécié la visite et les paysages, maman ne s’est pas déridée et il fallait bien descendre quelque part… Mais s’arrêter là où on l’avait pris nous aurait fait reprendre aussi sec le bus pour retourner à l’hôtel. Maman ne se sentait vraiment pas bien et cela faisait déjà une demi-heure qu’elle disait avoir faim. Heureusement, nous nous sommes arrêtées à proximité de l’ancien port vénitien… Des restaurant tout du long et quelques petites échoppes… un paysage magnifique !

Maman s’est enfin déridée. On a profité d’un bon repas très copieux. Puis, nous nous sommes baladées le long du port et on en a profiter pour faire quelques photos. Vers 16h, j’ai sorti la carte de la ville et étonnement, malgré le fait que les noms de rue n’y était pas tout à fait écris de le même manière que sur les panneaux, je m’y suis bien retrouvée. Voyant que je m’en sortais plutôt bien pour lire la carte, maman s’est un peu rationalisée. Nous avons repris le bus et sommes rentrées saines et sauves à l’hôtel 😉

Au départ, j’avais envisagé de loué une voiture pendant le séjour mais, j’avoue, qu’après cette journée, j’ai abandonné l’idée.

Je pourrais encore en raconter mais je vais en rester là pour les aventures avec maman. Nous sommes retournées à Chania deux jours plus tard, en soirée, pour boire un cocktail 😉 Comme j’avais entendu qu’un autre bus pouvait nous emmené à Chania et que le 21 venait de passer devant nous sans s’arrêter, nous sommes montées dans le 15. Je ne te dis pas la tête de maman 😀 !

Nous avons pris quelques jours plus tard une excursion organisée pendant laquelle nous avons traversé trois provinces du district de La Canée, nous y avons découvert de magnifiques paysages,

  • la grotte d’Agia Sophia à Topolia (une centaine de marches pour l’atteindre, un peu de sport mais une vue imprenable)

  • Le monastère Chryssoskalitissa dont la vue sur la mer de Libye est superbe

  • La plage rose d’Elafonissi (j’avoue qu’il faut le chercher le sable rose mais la plage est magnifique et l’eau translucide assez chaude)

  • Le village de Paléochora (moins touristique que Chania mais vraiment très beau et très sympa, j’envisagerai d’y aller pour de prochaines vacances 😀 )

 

 

Un chouette journée donc ! Plein de découvertes !

Pour le dernier jour, je voulais faire des emplettes pour ramener des cadeaux aux amis. Comme je n’avais pas envie d’être pressée ou stressée, j’ai tenté de convaincre maman de me laisser partir seule une dernière fois pour Chania. (C’est à cette à occasion qu’elle a considéré que j’étais égoïste). Mais, comme elle avait attrapé un escarre lors de notre excursion, elle a cédé. Le port de Chania, tôt au matin, est vraiment très agréable, peu de gens, calme, les restaurants se préparent pour le petit déjeuner des touristes, les commerçants préparent leur boutique, balaie devant leur porte… Vraiment chouette ! J’ai bien profité !

Le lendemain, retour ! De 34 °c, nous venons de passer à 14 °c ! Il pleut des grêlons, il fait froid. A la maison, je rallume le feu immédiatement… Je me prépare à retourner a boulot !

Pour conclure cet article…

Après une dizaine d’années sans vacance au soleil, je dois dire qu’elles m’ont fait du bien. Je peux remercier maman pour ce cadeau. Mais si le soleil de Crète m’a fait du bien, j’avoue que les vacances avec elle ne m’ont pas vraiment permis de me reposer. Je crois qu’à la fin, elle s’est un peu rendue compte qu’elle avait été pénible. J’ai parfois eu l’impression d’être avec un enfant, à quel point elle se plaint de tout, la nourriture, l’ambiance, etc… Je n’ai pas l’esprit d’un leader. En général, je suis plutôt une suivante mais là, j’ai du prendre les rennes et c’est un peu ce qui m’a fatigué.

À la fin, elle m’a dit qu’elle avait bien aimé et qu’elle s’était plût. Elle s’est même inquiétée de savoir si j’avais apprécié.

Ce qui est le cas ! Vraiment !

Et toi, comment ont été tes dernières vacances ? en amoureux ? en famille ? en tête à tête avec ta maman ?

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

Départ en vacances

Hello, hello cher ami,

 

Pardon pour le retard 😉 Cette semaine a été très chargée. Dans moins de 4h, je pars en solo à la montagne. J’emmène seulement mon chien. C’est la voisine qui s’occupera de mes chats.

Mais cette semaine n’a pas été facile. J’ai travaillé tard du lundi au mercredi, rentrant même du boulot à 21h passé. Je suis un peu « out » et j’espère que ma semaine de vacance me permettra de me remettre sur les rails.

De plus, j’ai failli devoir les annuler ces vacances ! Et oui, il m’arrive d’avoir des retard de paiement. Hors, c’était le cas pour mon assurance de voiture. J’ai donc téléphoné à mon courtier pour régler le problème et là est survenu un autre problème. N’ayant pas reçu ma facture, je m’inquiétais tout de même ! Et voilà que le courtier m’annonce que mon contrat d’assurance a été résilié par une autre agence. J’aurais soi-disant signé un document leur donnant droit. J’avoue que j’ai eu chaud. Aucun souvenir d’avoir signé un quelconque document. Bref, le problème fut réglé en trois jours mais en attendant, il s’avéra que je roulais sans assurance depuis au moins un mois sans m’en rendre compte !!! Ce qui s’est passé… L’assuré qui résiliait son contrat avait un numéro de police identique au mien à l’exception d’un chiffre. Mais bon, en voyant la résiliation de ce contrat, l’assureur n’aurait-il pas du prendre contact avec moi ? En fait, il n’avait même pas remarqué le changement. Je trouve ça fort quand même. Du coup, j’envisage de changer d’assureur et donc, cette fois, si résiliation il y a, plus d’erreur possible. Et oui, j’ai été remontée.

Ce problème a également engendré une dispute avec le clan parental puisque mon assureur est le leur depuis 30 ans et qu’ils n’ont jamais eu de problème. Qui plus est, alors que je m’inquiétais de la situation et que je l’ai contacté à plusieurs reprises, ce n’est pas moi que l’assureur a recontacté pour m’avertir de la situation. Il a appelé mes parents. Incroyable ! Franchement, à passé 30 ans, on pourrait croire que je réglerais mes problèmes comme une grande. Cela m’a mis hors de moi. Comment aurais-tu réagi, toi ?

Bref, me voilà calmée, valisée presque terminée. Je ne promets pas que je serais capable d’écrire un nouvel article pendant cette semaine. Je loge dans un petit bled à proximité de Gérardmer, dans les Vosges et à mon avis, il ne devra pas avoir beaucoup de réseau. En tous cas, j’emmène mon ordinateur portable.

En effet, je ne te l’ai pas encore dit mais je compte commencer une formation à l’écriture dès septembre et j’aimerais déjà y travailler. J’envisage l’écriture d’un roman. Parallèlement, j’ai commencé à réfléchir à la conception d’un jeu de société que j’aimerais faire éditer. J’y travaillerai aussi puis je profiterai de longues balades avec Enki et du bon air de la montagne (mais si la météo prévoit un temps de m…). J’espère revenir revigorée 😉

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

 

Un film qui…

Hello, hello, cher ami,

Aujourd’hui, comme promis, je te propose un article différent de ce que je t’ai proposé jusqu’à présent. Je vais donc parler de films… Mais pour ce faire je te proposerai un petit jeu à la in de cet article.

Ici, je vais donc de présenter trois films… Ce ne sont pas des nouveautés mais ce sont des « films qui… ». Tiens, ça me fait penser à « Docteur qui… ? ».  Je trouve que ça sonne bien 😉 


Bon, je commence par un facile…

Un film Disney que m’a tellement émue qu’à présent, j’ai du mal à le regarder à nouveau

Je me souviens de la première fois que je l’ai vu. J’avais reçu la cassette VHS des mes parents. Comme nous n’avions pas la télé dans nos chambres, ma sœur et moi nous l’avions regardé dans la leur.

Une histoire d’amitié magnifique mais extrêmement triste. D’abord, l’un des personnages perd sa famille (logique dans un Disney) mais est recueilli par une vieille dame qui s’en occupe avec amour. Puis, il rencontre un autre animal qui par nature se doit de le chasser. Au lieu de ça, nos deux héros deviennent amis et vivent des belles aventures. Ils grandissent, insouciants, n’ayant que faire de leurs prétendues différences (il y a une magnifique musique où l’on voit cette époque de joie par ailleurs). Mais, voilà, comme dans tous Disney, il y a un méchant…

Et il s’avère que le méchant, n’est autre que le maître du chien. Un bon, vieux et rustaud chasseur qui voit d’un très mauvais l’œil cet amitié qui dure depuis trop longtemps…

Et voilà, encore aujourd’hui, j’ai du mal à raconter cette histoire car, même si le renard survit, l’amitié des deux adversaires prétendus est rompu à jamais (alors là, la musique est à vous fendre le cœur).

Un histoire poignante. Bien que Disney, par habitude, ait décidé de faire une suite à cette histoire, je ne me suis jamais résolue à la regarder. D’après ce que j’en ai entendu, elle ne finit pas mieux.

Un jour que je voulais revoir ce film, je me suis rendu compte que j’avais perdu la cassette. je l’ai trouvé en DVD… mais je ne l’ai jamais regardé !

Si tu es fan de Disney ou que tu l’as été, je suppose que tu connaissais déjà cette histoire ? L’histoire de Rox & Rouky.

 

Un film que je devrais avoir honte de faire figurer parmi mes préférés

J’ai adoré le premier mais j’ai préféré le second.

Premier épisode

Elle Woods vient de se faire larguer par son petit ami, qui s’en allant faire ses études de droits à Harvard, préfère laisser tomber la belle blonde qui n’a rien dans la tête.

Sur ce, la jeune femme prend le taureau par les burnes et tente tant bien que mal d’intégrer la prestigieuse université. Obtenant les points nécessaires à son examen d’entrée, Elle commence ses cours de droits, tentant de récupérer son petit ami au passage. Etant moquée pour ses manières nunuche et pour sa naïveté, elle obtient malgré tout un stage dans un grand cabinet d’avocat et trouve en l’assistant de son professeur, un allié plus qu’apprécié.

Sur l’affaire en cours, elle cartonne en défaveur de son pervers de professeur et de son ex-petit ami qui a, en réalité, bien moins dans la tête que la jolie blonde.

Deuxième épisode

Elle prépare son mariage avec Emmet. Pour ce faire, elle souhaite inviter la maman de son plus fidèle ami, Boxer, une chihuahua orphelin. Elle engage donc un détective privé pour retrouver cette invitée espérée. Malheureusement, il se trouve que celle-ci subit diverses expériences pour les cosmétiques dans un laboratoire. Découvrant qu’aucune loi ne lui permet de libérer la maman de son meilleur ami, Elle décide de se rendre à Washington pour faire une proposition de loi devant le Sénat.

Mais, ce n’est pas si simple ! Ses nouveaux collègues se montrent plutôt réticents au fait de l’aider.  Ils semblent avoir perdu toute leur confiance envers le droit et la justice. Mais Elle, toujours aussi « naïve » et surtout très optimiste ne se laisse pas démonter.

J’adore justement ce personnage de Elle Woods et c’est pour cela que je classe ce film dans ma top list. Bien qu’elle soit considérée comme naïve, Elle est d’un rare optimisme, très courageuse, ne s’inquiète guère de ce que pense les autres d’elle. Elle est bonne et généreuse envers tout le monde. 

Encore une fois, je mets dans cette catégorie deux films pas si récents. « La revanche d’une blonde » a été réalisé par Robert Luketic et est sorti en salle en 2001. « La blonde contre-attaque » a été réalisé par Charles Herman-Wurmfeld, sorti en 2003. Les personnages principaux sont interprétés par Reese Witherspoon (Elle Woods), Luke Wilson (Emmet Richmond) et Jennifer Coolidge interprète la meilleure amie de Elle, Paulette. On remarquera aussi dans le premier opus la présence de Victor Garber (Titanic, Alias, Flash,…) dans le rôle du professeur pervers 😉

 

Un film qui m’a été chaudement conseillé et que je n’ai pu regarder jusqu’au bout

Bon alors, j’avoue, je n’ai pas regardé ce film plus de dix minutes. Je l’ai coupé juste après la scène où le héros tue d’un coup de fusil son chien de berger qui ne fait pas bien son travail… Et bien, oui ! Je suis très sentimentale. J’espère qu’il vous a plu 😉

Adapté d’un roman de Thomas Hardy (1874), « Loin de la Foule déchaînée » est une drame romantique adapté pour la troisième fois au cinéma en 2015, réalisé par Thomas Vinterberg (La chasse) et scénarisé par David Nicholls.

Vu que je n’en ai vu que dix minutes, j’aurai dû mal à te le résumer correctement, je te renvoie sur Allociné.

Ce film m’avait été conseillé par plusieurs personnes mais cette scène fatidique ne m’a pas permis d’apprécier l’ensemble. Mais, si je n’ai pas apprécié, toi, peut-être, tu aimeras si tu ne l’as pas encore vu.


Pour terminer cet article… un petit jeu, ça te dit ?

Pour chaque catégorie que je viens de présenter, propose moi un titre de film en commentaire puis fais une nouvelle proposition de catégorie à laquelle chaque participant (dont moi) pourra participer. 

Je rappelle mes catégories… (pas nécessaire de tenir compte de ce qui est en parenthèse)

  • Un film Disney qui t’a beaucoup ému (et que tu as du mal à regarder, encore aujourd’hui)
  • Un film que tu aurais presque honte de faire figurer dans ta top list (mais tu l’assume)
  • Un film qui t’a été chaudement recommandé mais que tu n’as pas aimé (ou que tu n’as même pas pu voir jusqu’au bout)
  • Un film qui…

A vos marques, Prêt… Partez…


A bientôt 😉

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

Et maintenant ?

Hello, hello cher(e)s ami(e)s,

 

Comment allez -vous ? Vous remarquerez que pour cet article, j’emploierai le pronom personnel « vous » 😉 délaissant mon tutoiement habituel. Cependant, il s’agit bien d’un « vous » au pluriel car cet article vous concerne tou(te)s, cher(e) ami(e)s lecteur(trice)s.

Comme je le précisais dans mon dernier article tabou et personnel, je vais un peu laisser de côté les témoignages brûlants ;-).  Vous en aurez encore droit et j’y reviendrai plus tard de manière plus ponctuelle.

Je réfléchis donc à de nouveaux sujets d’articles, plus gais, ludiques voire amusants. Je vous ferai partager mes passions pour les jeux de société, le théâtre, les livres,  le cinéma, les séries télés, mon projet d’écriture et d’autres choses intéressantes sans doute.


Intro

Je remarque aussi que certains blogueurs proposent des rendez-vous récurrents du genre « Les livres du mardi », « les humeurs du vendredi », etc. Si vous attendez ce genre de rendez-vous avec moi, vous risquez d’être déçu(e)s. Ce n’est vraiment pas mon truc !!! Je n’ai pas assez de rigueur pour cela et puis, la ponctualité,  très peu pour moi. Vous risqueriez de recevoir mes rendez-vous du lundi, le vendredi et ceux du vendredi, le mercredi suivant. 😉

Et puis, je préfère la spontanéité. Je suis guidée par l’adrénaline, j’adore me mettre la pression pour ensuite travailler dans l’urgence. En général, j’arrive à ce stade quand je me rends compte que ça doit faire une semaine que j’ai écrit le dernier article et que d’un coup, cet état d’urgence se met en route. Je m’installe derrière mon clavier d’ordi et je commence à taper sur mon clavier. Vu que j’ai la « bougeote », je me lève cinq ou six fois, vais faire un tour sur la terrasse, fume une cigarette (bientôt cela sera fini, vous vous rappelez j’essaye d’arrêter !) et revient derrière mon écran. Quand j’écris, on dirait un pianiste tout emporté par sa musique ou un pachyderme dont les doigts sont trop lourds et qui risque à tout moment de foutre en l’air le clavier. D’ailleurs, l’autre jour, j’écrivais et je continuais à écrire jusqu’à ce que je me rende compte que les mots ne passaient pas la barrière de mon esprit. Je retourne le clavier dans tous les sens (il est sans fil…), je m’acharne à nouveau sur les touches, je peste si fort que j’en ai fait sursauter le chien. Je me calme… retourne à nouveau le clavier… Par chance, j’ai un stock de piles adaptées au clavier et je remplace celles qui viennent de me lâcher. Je remets le clavier en bonne position et… miracle, il fonctionne à nouveau !

Et voilà encore que je me suis égarée ! Le sens de l’orientation, c’est pas trop mon truc non plus.

Pour tout vous dire, j’avais l’intention de faire de cet article, un article court, bref, synthétique, un récapitulatif des articles que j’ai écrit jusque maintenant classés dans les nouvelles rubriques que j’ai créées.

Je suis vraiment DÉSOLÉE…

Non, en fait, ce n’est pas vrai du tout. J’aime bien vous parler. Ca me fait du bien et j’espère que c’est pareil pour vous ;-).

Dites que vous aimez bien m’écouter parler… enfin plutôt me lire… Dites-le… pour me faire plaisir… S’il vous plaît 😀

En parlant de vous, de vous tou(te)s, je salue mes 7 abonné(e)s. J’espère que je ne pourris pas trop votre boîte mail. En tous cas, cela me fait très plaisir de vous savoir à mes côtés 😀

Bon, passons aux choses sérieuses, je réaménage mon site. Je parle surtout des catégories et des rubriques qui me permettent de classer mes articles par genre ou par sujet (c’est la deuxième fois que je le fais depuis l’ouverture de ce blog et ça risque de ne pas être la dernière mais tant pis)

Mais avant, petite question que je vous pose… Vous aimez le orange ? Si cette couleur vous donne envie de gerber. N’hésitez pas à me le faire savoir, je pourrais en changer… Même si, de mon côté, j’adore cette couleur !


 

Bon, les rubriques (concerne le menu que vous voyez en haut de l’écran, sous l’énorme scorpion… enfin normalement… si votre écran est bien paramétré) :

Accueil : besoin d’explication ? C’est mon petit texte d’accroche pour ce blog. Si vous l’avez déjà lu, pas besoin d’y revenir 😉 pour l’instant. Il se peut que je le modifie à un moment donné ou à un autre mais je vous le ferai savoir !

Blog : ben, c’est ici que vous trouverez cet article et d’autres articles concernant ce blog mais cela pourrait aussi être des communications particulières à vous tou(te)s

A propos : j’ai changé le nom de cette rubrique. Je trouvais que « Moi » ou « Autour de moi », ça faisait vachement trop égocentrique. Très peu d’articles dans cette rubrique, seulement des articles qui me présentent succinctement. Il y a d’autres rubriques où vous apprendrez davantage à me connaître 😉 et où on pourra partager et échanger, faire connaissance, etc.

Coin Philo : en discutant avec des amis ou en écrivant mes articles, je me rends compte que j’ai tendance à beaucoup philosopher. En ce

sens que je me pose toujours des questions sur tout et parfois sur « rien ». Dans cette rubrique, j’ai créé deux sous catégories.

  • Ma philo : vous y trouverez des articles sur des sujets particuliers. C’est notamment sous cette catégorie que j’ai classé mes articles sur l’ami idéal, la jalousieles étiquettes, les peurs et les phobies.
  • Récits personnels : Bon dans cette catégorie, je vais mettre des articles franchement très persos, les histoires personnelles, mes expériences bonnes ou mauvaises. C’est ici que vous trouverez mon défouloir (concerne essentiellement la famille, quand ça devient chaud et que ça part en couille, que j’ai un vrai besoin de me défouler – Voir Défouloir#1), les fêtes de famille, les sorties en société ou « bien arrosées », des témoignages « ouvert » sur des sujets plus sensibles.

Coin Culture : ici, nouvelle rubrique. Je créerai de nouvelles sous-catégories au fur et à mesure des sujets dont je veux parler.

  • Théâtre (expérience de l’art de faire du théâtre, principalement.)
  • Lectures (ben oui, une bibliothécaire ne peut quand même pas passer à côté)
  • Ciné (je parle films parce que j’avoue que les salles obscures pour le moment, j’ai pas trop l’occasion de les visiter)
  • Séries (et oui, encore une vraie accro ! 😉 )
  • Jeux de société (j’adore ! une vrai fana ! je commencerai d’abord par vous parler des mes trois jeux préférés, tiens ! Je le note ici pour me le rappeler ! 😉 )
  • etc.

Scorpion : ben je suis sensée y parler des astres. J’adore les astres et les horoscopes ont tendance à bien me faire marrer. Mais je cherche un moyen de rendre cette rubrique intéressante. Donc, pour le moment, vous pouvez l’ignorer !

 


Les articles

J’ai souligné au début de cet article le fait que je préférais utiliser le tutoiement dans mes articles. Je vous explique pourquoi… Tout simplement, parce que quand j’écris quelque chose de personnel ou qui me tient à cœur, j’imagine ce que chacun d’entre vous pourrait penser ou faire dans la même situation que moi. Je vous considère chacun comme un être individuel, à part entière avec vos idées, vos avis, votre expérience et tout cela m’importe ! 😉


Les photos

J’envisage d’alimenter ce blog de quelques photos personnelles même si je compte garder une certain anonymat (c’est surtout par rapport à mes proches. En effet, ma famille risquerait probablement de mal le prendre 😉 ).

Seulement, j’ai un petit problème logistique. D’abord, j’ai perdu mon appareil numérique (c’est malin, ça !) et ensuite, mon smartphone a tendance à faire des photos navrantes et je n’ai pas le bras assez long pour faire des photos de moi, cachant mon joli visage 😉 )

En attendant, les photos que j’y mets sont des photos découvertes dans des banques de données et entièrement libres de droits. Si vous vous posiez la question… 

(celle-ci est de moi)


Me suivre

Je suis assez présente sur Facebook. Si vous n’avez pas vu le logo dans la barre latérale (à droite de votre écran),

Cliquez sur Moi !

😀 😀 😀

Oui, je sais… Mon humour est limite quelques fois et voilà que je me marre toute seule derrière mon écran. 😀


Dernière remarque avant de vous laisser… (enfin… Presque…)

Tout en bas de l’écran… Dans le jargon, on appelle cela le « pied de page », vous trouverez des liens vers des articles de blogueurs ou blogueuses que j’ai aimé. N’hésitez pas à aller y faire un petit tour… ça leur ferait certainement plaisir 😉


Prochain article

Pour mon prochain article, on parlera ciné. Je vous proposerai un petit jeu, j’espère que vous l’aimerez.


Pour rappel… Si vous souhaitez me laisser un petit commentaire (c’est pas obligé mais ce serait cool)

Répondez au moins à ces questions :

  • Aimez-vous la couleur orange que j’ai privilégié sur ce blog ? Si pas, à vous de me suggérer un autre couleur. Si c’est unanime, il est probable qu’il faille organiser un vote.
  • Si vous avez eu l’occasion de lire plusieurs de mes articles, lequel vous a le plus marqué ?
  • Si vous avez un sujet qui vous touche et sur lequel vous souhaitez débattre, n’hésitez pas !

Et puis, juste un petit coucou me ferait très plaisir 😉

 

Bisous,

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une histoire taboue

Hello, hello cher ami,

Alors nous y voilà… Un article difficile à écrire mais auquel je pense depuis que j’ai créé ce blog !

Je vais aborder un sujet extrêmement tabou dans lequel je joue un rôle pas très glorieux. Je vais faire des aveux  et t’expliquer mon point de vue, ma situation. Sur ce cas, tu peux me juger mais j’assume mes décisions et mes choix…

Cet article fait suite à celui sur les peurs que j’ai écrit précédemment. Il va aussi parlé du cap de la trentaine, de conscience, bonne et mauvaise, et de sexe et de tromperie…


 

Les « pourquoi »…

J’ai 32 ans et je suis célibataire… Depuis toujours à vrai dire ! J’ai bien eu un petit ami quand j’ai eu 18 ans mais j’ai cassé au bout de deux semaines. Pourquoi ? La peur… Tu te rappelle cet article que j’ai écrit au sujet de mes peurs, je l’avais terminé avec des points de suspension à la fin. Car cette peur m’a bloquée depuis toujours, c’est une peur difficile à définir parce que je n’ai pas mis le doigt sur sa véritable origine. Peur de l’intimité ? Peur de l’attachement ? Peur de tomber amoureuse et de s’engager (philophobie) ? Peur d’être blessée ou déçue ? Peur de la proximité ? C’est par cette dernière que je me qualifiais. Ce besoin de conserver autour de moi ma bulle protectrice. J’avais cette incapacité de laisser les gens m’approcher, me toucher, me serrer dans leurs bras. Si je faisais la bise pour dire « bonjour », je cessais presque de respirer. Pourquoi ? Une éternelle question dont je n’ai pas de réponse. Peut-être comprends-tu de quoi je veux parler ? C’est aussi une peur que je ne laissais pas paraître. C’est pour ça que j’avais tendance à retenir ma respiration… Un mauvais cap à passer… Et puis, c’était fini !

C’est ainsi qu’à 30 ans, j’étais célibataire vivant seule avec mon chien et mes deux chats. Et pour tout dire, je déteste la solitude… La solitude et le silence. Et même si ces trois-là me tiennent compagnie, ils manquent un peu de conversation. J’ai tendance à déprimer quand je ne vois personne du week-end. J’ai donc entretenus mes amitiés. En même temps, je me suis beaucoup investie dans mon travail…

Financièrement aussi, ce n’est pas facile de s’assumer seule et j’ai reçu beaucoup d’aide de mes parents.

Donc, voilà les…  « pourquoi avoir eu du mal à passer le cap de la trentaine« . Sans compter que je me suis rendue compte qu’au niveau boulot, je n’étais pas tout à fait épanouie. J’apprécie mon travail mais  l’ambiance du milieu professionnel n’est certainement pas toujours au beau fixe. Le fait de travailler dans deux endroits à mi-temps me coûte un pont au niveau des impôts. Étant donné que je travaille, d’un côté comme de l’autre, à 45 minutes de chez moi, la voiture représente également un investissement financier, rarement remboursé.

Bon, cela dit, cet article ne va pas parler d’argent. Je me suis un peu égarée. Sorry 😉

Pourquoi il m’arrive de boire trop et ne pas savoir quand arrêter ? (Voilà qui va expliquer un peu mon article précédent). Pour ceux qui n’ont pas l’alcool triste mais plutôt joyeux, l’alcool peut lever les inhibitions et peut améliorer notre humeur et dans mon cas, me faire oublier mes peurs. Au lieu de fuir les contacts, je les recherche. Au lieu d’avoir peur de dire ce que je pense, je dis toute la vérité. Je suis dans un état euphorique et je perds la connexion d’une réalité pour entrer dans une autre. Ce qui me semble, en réalité, me correspondre le mieux. Je me sens plus moi ! Quand aux trous noirs, ben, je ne peux pas les prévoir, ceux qui sont avec moi, non plus…

Et si vous voulez en savoir davantage sur le plaisir et l’alcool, j’ai trouvé un article très intéressant en faisant une recherche sur google 😉

 

Le « quoi »…

Il y a un an, jour pour jour, l’un de mes meilleurs amis m’a proposé une soirée entre potes. J »avais travaillé la matinée du samedi et j’étais un peu fatiguée. Je lui ai donc dit que je serais sage, que je ne boirais pas et que je repartirais tôt. Su ce, il a bien rigolé et m’a, malgré tout, suggéré de prévoir de quoi passé la nuit sur place… Malgré la fatigue et mes bonnes intentions, j’ai préparé un sac avec pyjama et brosse à dents. Quand j’ai demandé s’il fallait apporter quelque chose d’autre, il a répondu « de la viande pour le BBQ… et une bouteille de tequila ». Euh… Oui !

Voilà mes bonnes résolutions tombées en éclats ! Je l’ai achetée cette bouteille de tequila !!!

Et puis, j’ai appris le nom qu’ils donnaient à leur petite soirée entre potes. Je ne te le confierais pas ici car cela devrait être une marque déposée. Mais ce nom présageait parfaitement du déroulement de la soirée. Bref, nous somme arrivés à la maison d’un de ses amis, un peu à l’avance, ou l’hôte avait un peu de retard. Il devait encore mettre ses filles au lit. Entre temps, il nous a proposé un verre… soft pour commencer, un bon verre de verre rouge.

C’est encore ce que j’ai pris quand on a commencé à dîner… Une fois la viande cuite et le repas, pas encore achevé, les bouteilles de tequila se sont retrouvées au milieu de la table, entourée de verres à shots, de quelques tranches de citrons et d’une salière.

Nous étions quatre à cette soirée : trois mecs et une fille. Leur copine, déjà intronisée à ce genre de soirée, n’avait pas pu se libérer pour celle-ci. Donc, la fille, c’était moi.

Un shot, Deux shots, Trois shots… On rigole bien ! On court dans l’herbe, quelqu’un vomi dans le buisson des voisins…Une vraie déchéance 😉 Mais on ne le remarque pas, on est tous dans le même état !

Un peu avent minuit…

 

Deux heures plus tard… Et c’est là que ça devient chaud !

Je suis dans un lit double et je ne suis pas toute seule. Je reprends mes esprits. Qu’est-ce que je fais là ? Comment j’y suis arrivée ? C’est très perturbant.

Un homme me caresse pour la toute première fois et je me rends compte que j’apprécie vraiment cela. Je n’ai pas envie qu’il arrête. Je le regarde dans les yeux. Il me demande s’il doit arrêter. J’hésite…

Et pour cause…

Il est marié et a deux petites filles. Je culpabilise. Mais encore sous l’effet de l’alcool et avec la sensation de bien-être que j’éprouve pour la première fois, je lui fais signe de continuer…

Je ne ferme pas les yeux quand c’est fini. On recommence au matin sous la douche. Je m’étonne d’apprécier cette proximité.

 

Le « Et après »…

Au matin, j’ai repris la voiture avec l’ami qui m’avait convié à cette petite soirée. Nous étions silencieux et n’avons pipé mot pendant tout le trajet. Je l’ai ramené chez lui.

Toute la journée du dimanche, j’étais à la fois bien et très mal. Je tournais en rond. Mon aventure de cette nuit m’a envoyé un message pour m’assurer qu’il avait passé un bon moment avec moi. C’était aussi mon cas. Même si, pour l’heure, j’avais très mauvaise conscience.

Et puis, un retour à la réalité… N’ayant jamais vécu de relation sexuelle, je ne prenais pas la pilule contraceptive. et il ne me semblait pas qu’il ait utilisé un préservatif. L’inquiétude monte, la peur aussi…

Lundi matin, je m’en vais chez le médecin qui me prescrit la pilule du lendemain et m’ordonne une prise de sang à faire la semaine suivante. Malgré ma peur des aiguilles, je n’ai pas tardé. Je n’avais pas le choix. Les résultats étaient rassurants.

Et après, on a continué.

Il est venu chez moi le mercredi soir. Avant tout, je voulais mettre les choses au clair.

  • Quelles étaient ces intentions ? Que voulait-il ? Pourquoi ?
    • Il m’a répondu sincèrement qu’il voulait juste prendre du plaisir, que sa femme ne le laissait plus le toucher et qu’il avait un manque de ce côté là. Je ne vais pas dire que je l’ai cru sur parole. Je ne suis pas idiote. Cela dit, c’est peut-être vrai. Ce qui est certain, c’est qu’il ne quittera pas sa femme, il l’a dit clairement et je l’ai bien compris, je t’assure. Si je la connaissais, je suis certaine que je n’aurais pas continué, je n’aurais même pas commencé.
    • De mon côté, je découvrais la passion du toucher, le sexe, une relation intime, etc. Par manque de volonté sans doute, j’ai balayé ma culpabilité et accepté la situation. Rien que du plaisir et pas de sentiments amoureux. Il profitait de moi et je comptais bien profiter de lui.

 

  • La honte… (j’hésite à te la révéler)
    • Je lui ai demandé s’il avait remarqué que j’étais toujours… hum… vierge, quoi ! Bien sur, il l’avait constaté. Sur ce, je lui ai fait remarqué que je ne prenais pas la pilule et que je ne pensais pas qu’il avait utilisé de préservatif.
    • Il m’a répondu tout bonnement qu’on était pas allé jusque là… Merde ! Je croyais que… Bon, et bien, cette fois, je veux aller jusqu’au bout !

Je ne pensais pas que ça durerait. Je pensais qu’il se lasserait, qu’il irait voir ailleurs. J’attends le moment qu’il dise que c’est fini mais on se voit toujours à raison d’un fois par semaine au minimum.

 

De mon côté, je ne suis pas honnête… Comment dire… ?

 

  • Chose établie : avant lui, je n’avais eu aucune relation sexuelle.
    • Mais je n’ai jamais au de relation amoureuse non plus. J’ai bien une idée de ce que doit être l’amour, avec un grand A. J’adore les comédies romantiques et ce que je préfère ce sont les histoires qui se terminent bien. Il m’arrive d’ailleurs de me mettre en boucle la fin d’une comédie romantique. Pourtant, je prétends ne rien connaître au romantisme. Bon, pas nécessaire de me dire, « la vrai vie, c’est pas comme dans un film ». J’en suis consciente. Même si je crois qu’il est toujours permis de rêver.

 

  • Donc… J’ai un peu paniqué… « Juste pour le plaisir, pas de sentiment amoureux » OK, j’ai bien compris le principe et je suis tout à fait d’accord ! La situation s’aggraverait encore dans le cas contraire. Donc, de peur de tomber amoureuse du premier homme avec qui j’ai « fait l’amour », je me suis inscrite sur un site de rencontre avec l’intention de trouver quelqu’un, célibataire, pour pouvoir terminer cette relation culpabilisante. Le problème c’est que, sur ce genre de site, tu trouves de nombreux célibataires, prêts à s’engager à vie dans une relation plus que sérieuse. Et voilà que j’ai pris mes jambes à mon coup. Je ne suis pas encore assez préparée pour cela. Et puis…

 

  • Première relation sexuelle à 31 ans… Autant te dire que ma libido s’est sacrément lâchée… Matin, midi et soir, je suis rentrée dans un état d’excitation constant. C’était assez horrible, en fait… Alors, j’ai trouvé un moyen de la combler. D’abord, j’ai choisi des sites de rencontres qui proposait des sextchats (oui, je sais, déconseillés… et surtout interdits au moins de 18 ans, dangereux parce que tu ne sais pas qui se cachent derrière son écran, etc, etc…). Mais j’en avais besoin et je ne pouvais LUI dire que venir une fois par semaine, c’était franchement pas suffisant. Je pense, cependant, avoir été assez prudente. Et maintenant, qu’elle est un peu retombée, je me suis désinscrite de ces sites. J’ai seulement gardé un contact avec qui ça se passait bien et qui habite à plus de 400 km de chez moi et donc complètement inaccessible pour une relation suivie. Ah oui, et j’oubliais, j’ai assisté à une démonstration de sextoys et je n’ai pas résisté à m’acheter un petit jouet qui me satisfait assez bien quand l’excitation remonte.

 

  • Si j’ai envie qu’il arrête cette relation, je dois avouer que je n’ai rien fait pour l’encourager. Je l’ai dit au début… Si je le laissais profiter de moi, je comptais bien profiter de lui tout autant et donc essayer les bons plans que je découvrais dans des livres érotiques ou sur Internet. Je suis même allée jusqu’à lui proposer un plan à trois avec une fille, je l’ai appris par mon ami (celui avec qui tout à commencé), qu’il avait déjà essayé d’avoir. Sur ce fait, il n’a rien fait remarquer et a accepté la proposition. Peu de temps après, il me demandait si je voulais le refaire… Je dois avouer que je me suis rendue compte que je n’étais pas très à l’aise avec les filles. Donc, je lui ai suggéré de me présenter un ami à lui. C’était il y a plusieurs mois et j’attends toujours.

 

  • Aujourd’hui, cette relation dure depuis un an. Il y a des choses qui ont changé en moi. D’abord, je n’ai plus peur de parler de sexe avec les bons amis. Et j’ai appris que certains pouvaient être beaucoup plus prudes que je ne le pensais. Alors qu’avant, dans ce genre de discussion, c’était moi qui ne savais pas quoi dire. J’ai pris confiance en moi. C’est agréable de s’entendre dire qu’on est belle et que ce qui s’ensuit vous le prouve réellement. J’ai fêté mes 32 ans pendant trois jours alors qu’il avait presque fallu me forcer à organiser quelque chose pour mes 30 ans. J’ai pris de l’assurance, que ce soit au niveau personnel que professionnel…

 

  • Je dois bien le reconnaître. C’est lui qui m’a aidé à passer ce cap. Car, avant d’être un amant, je le considère comme un ami. On a des discussions intéressantes, des passions communes, des amis communs. Et, pour la première fois, j’ai senti que quelqu’un avait vraiment confiance en moi.

 

De son côté…

 

  • Je trouve qu’il fait très bien l’autruche… Le soir où je lui ai proposé ce plan à trois nous fêtions le spectacle de théâtre que j’avais représenté un peu plus tôt ainsi que l’anniversaire d’un ami. Je peux garder des secrets mais je garde rarement les miens très longtemps. Et puis, je préfère garder en bons amis, les personnes qui évitent les jugements. Ainsi, tout ceux qui étaient invités étaient au courant de notre relation. Ce qui nous a permis de nous lâcher un peu. Je n’avais pas envie qu’on ai l’air d’un couple, parce que nous ne le sommes pas mais j’avais envie d’une soirée avec lui sans faux-semblant. Quand il a découvert que tout le monde dans cette soirée savait… Il l’a plutôt bien pris. Il s’agissait essentiellement de mes amis et pas des siens. Là où je considère qu’il fait l’autruche c’est par rapport à ses amis à lui. A deux reprises, j’ai été conviée à des soirées avec ses potes et bien sûr on a fait comme si de rien n’était. Cependant, il faut se l’avouer, si son ami de la soirée Tequila ne se doute de rien c’est qu’il a vraiment de mauvaises oreilles ou très peu de talent de déduction. Bien sur, je comprends… Il ne faut absolument pas que notre relation deviennent quelque chose de plus formel ou de normal. Mais je trouve ça drôle…

 

  • Je ne lui pose pas beaucoup de questions sur sa vie de famille. Parfois, il me parle de ses enfants et parfois même de sa femme. Je ne comprends pas bien leur relation. Je suis curieuse, c’est vrai. Ce n’est pas de la jalousie. D’ailleurs, elle serait très mal venue.

 

  • Attention ! Ceci est mon sentiment, mes impressions et ce que je vais dire n’est peut être pas « juste » mais … Je pense, sincèrement, qu’il est quelqu’un de bien, très attentionné envers tout le monde et qu’il s’attache plus facilement qu’il ne le crois. Cependant, j’ai l’impression qu’il s’éparpille un peu aussi, qu’il ne sait pas comment faire pour concilier son emploi du temps et surtout qu’il est incapable de choisir ses priorités. En tant que maîtresse, je devrais avoir l’impression d’être à l’arrière plan. Mais ce n’est pas tout à fait le cas. Je m’explique : sur la semaine, il prend du temps pour quelques amis (le plus souvent, il va les voir le mercredi, me rejoins après et repart de chez moi, minuit passé, parfois il le fait plus d’un jour sur la semaine avec différents groupes d’amis), il prend du temps pour les après-midi jeux du weekend qu’on organise avec un ami, parfois son travail lui prends des soirées entières, parfois je le vois plus d’une fois sur la semaine. Il lui arrive même de partir toute une semaine en vacances avec des potes (sa femme fait de même par ailleurs, où était-elle le soir de la soirée Tequila ?). Le reste du temps, il s’occupe des enfants, reçoit des collègues ou des amis de lui et sa femme à dîner, etc. organise des journées en famille. Encore une fois, je ne le juge pas, ni lui ni sa femme.

 

La face cachée…

 

Je ne savais quel titre donné à ce paragraphe… Mais je crois que je dois en parler. Dans ce genre de relation, tous les protagonistes jouent un rôle important. La face cachée… Pour moi, c’est elle… Pour elle, se sera moi… Comme je l’ai déjà dit, je ne la connais pas et je lui pose à lui très peu de question à son propos. Je peux extrapoler…

  • Est-elle au courant des infidélités de son mari ?
    • Si oui, les a-t-elle acceptés ? parce qu’elle ne lui donne pas ce qu’il souhaite… (Si c’est vrai…), parce qu’elle sait que son couple va mal mais que par soucis pratiques (les enfants, la maison achetée, etc.) , il est impensable pour eux de se séparer ?
    • Si non, ne se doute-t-elle de rien ? Que lui raconte-t’il quand il s’en va de la maison ? Comment lui raconte-t-il ses soirées et ses escapades ?

 

La conclusion

J’avoue que j’ai eu vraiment beaucoup de mal à écrire cet article. Pour quelqu’un qui essaye d’arrêter de fumer, j’ai du en fumer 10 depuis que j’ai commencé l’article ce matin à 11h. Il est 17h10 😉 

Mais je préfère l’honnêteté et la sincérité à l’hypocrisie. Je préfère être juste et éviter les faux-semblants.

Je crois que je suis assez empathique pour me mettre à la place de mon ami, de sa femme et essayer d’analyser mes propres émotions par rapport à cette situation.

Je crois que je suis assez ouverte d’esprit pour ne juger ni l’un ni l’autre. Je ne veux faire souffrir personne… Comme je l’ai dit, je préfère les fins heureuses et j’aimerais sincèrement qu’ils résolvent leurs problème et que leur relation revienne au temps où ils pensaient avoir des enfants ensemble.

Cette relation m’a fait m’interroger beaucoup sur la vie de couple et l’amour avec un grand A. Je n’y connais rien, je te l’ai dis. Mais je préfère garder en tête une image idéalisée. Après tout, je vois bien, il y a encore des couples qui peuvent fonctionner toute une vie même si j’admets que les statistiques concernant les taux de divorce sont assez effrayant. C’est d’ailleurs pour ça que je ne prône pas le mariage. Est-il bien nécessaire ?

Maintenant, tous les sentiments évoluent. Il se peut qu’on ne peut rattraper ce qui est perdu. Et dans ce cas, ne peut-on passer à autre chose en sachant qu’on ne peut plus rien y faire ? Cette question est posée par quelqu’un qui n’est jamais tombé amoureux.

Il y a une dernière chose que je veux avouer… Je crois que si par décision mutuelle, lui et sa femme décidait de se séparer pour des raisons qui leur sont propre, je pourrais tomber amoureuse. Sans cela, je préfère me dire qu’il peut encore arranger la situation et même si ça va prendre du temps, je ne serai pas la cause de leur séparation.


Voilà…

Ce fut le dernier gros article perso que j’écrivais avant un bout de temps. Je crois que, à partir de maintenant, je vais m’attarder davantage sur mes passions. Et j’en ai quelques unes : le cinéma, les séries-télés, les jeux de société, les livres, le théâtre, etc.


N’hésite pas à commenter cet article en tous cas. Peut-être as-tu été la femme ou peut-être la maîtresse dans cette histoire ? Peut-être as-tu été l’homme trompeur ou trompé ? J’accepterais tous tes commentaires mais s’il te plaît, n’émet pas de jugement. Tu as le droit de penser ce que tu veux et aux siècles passés, j’aurais probablement subi les pires sévices pour ce que je viens de te raconter…

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trop boire et trou noir

Hello, hello cher ami,

Aujourd’hui, je vais te parler de mon week-end…

 

Première partie : avant la soirée de samedi

Ce samedi, j’avais invité quelques amis à une soirée Poker. En fait d’amis, il y avait l’un de mes meilleurs amis qui avait invité pour cette soirée ses compagnons de beuverie que j’avais déjà eu l’occasion de rencontrer.

Dans l’après-midi, mon ami et moi avions écumé tous les magasins de jeux de la région afin de trouver des valises de Poker. Et bien, à notre grande surprise, ce fut assez compliqué. Le Poker, semble-t-il, n’est plus à la mode !!! Comment est-ce possible ??? Bref, au lieu de la grosse valisette que nous souhaitions, au bout de deux heures, nous en avons finalement acheté deux petites comprenant chacune 300 jetons. Nous nous réunissions dans le but de passer un bon moment et il n’était pas question de parier de l’argent.

Entre potes qui aiment boire un coup, nous avions prévu assez de boissons pour que chacun y trouve son compte. C’est toujours sympa de boire un verre en jouant une partie de Poker. 

Bref, nous n’avions pas prévu la tournure des événements mais nous nous doutions tout de même que l’alcool serait assez tentant. Ainsi, vers 20h, c’est moi qui suis allée chercher mes invités chez mon ami avec ma petite citroën c1. N’habitant pas loin, il était prévu que mon ami et ses amis rentrent à pied à la fin de notre soirée tandis que j’avais le luxe de rester chez moi, ma maison étant trop petite pour accueillir tout le monde pour la nuit. Nous aurions dû être raisonnable….

Bon, c’est vrai, j’aime bien boire… mais surtout du vin accompagnant un bon repas. Je n’aime pas la bière, mais j’aime les petits digestifs, prendre un petit shot de tequila de temps en temps, etc. Donc, ce soir-là, nous avions sortis toutes les bouteilles de nos armoires et nous avions fait quelques frais supplémentaires pour racheter des alcools à mettre en cocktail ou des alcools rares (du style chartreuse… avec son goût épicé, difficile d’y résister !)

Mais, je te jure. Nous avions bien l’intention de la faire… cette partie de Poker !

Deuxième partie : le début de la soirée (20h)

En attendant, le premier fou rire de la soirée a été quand il fallut caser trois grands gaillards à l’arrière de ma voiture !!! 😀 Heureusement que le trajet était court ! Les pauvres gars suaient à grosses gouttes. Et encore un peu, ils ne parvenaient plus à en sortir. Ha ha ha !!!

Arrivés chez moi, le fauve qui me sert de chien, accueille, à ma grande surprise les invités avec joie et une peu trop « d’excitation » à leur goût. Si tu vois, ce que je veux dire… Au bout de deux heures, après s’être laissé aller à tour de rôle sur chacun de mes amis, il s’est un peu calmé.

De notre côté, cela ne nous a pas empêché d’entamer le premier cocktail préparé pour l’occasion… Une piña collada bien corsée…

Vive discussion, le chien, un bon sujet, la dernière soirée passée ensemble, etc.

Tiens en parlant de cette dernière soirée, je crois que « j’avais vidé votre bouteille de chartreuse. J’en ai donc racheté une ce soir pour me faire pardonner 😉  » 

Avant la partie de poker, ce fut donc un shot de chartreuse pour nous donner un peu de chance. Et comme un shot, ça se vide très vite. Un autre verre pour la partie… Mais qu’est-ce donc que ce deuxième cocktail préparé « avec amour » par un ami ??? Un long island ice tea !!!

Si tu n’as jamais goûté, c’est une tuerie !!! (à prendre au pied de la lettre)

La partie commence !

Je gagne… enfin presque… j’évince plusieurs adversaires : double pairs, couleur, quinte… Je cartonne… et je termine mon verre de long island ice tea…

Troisième partie : le milieu de la soirée (??h)

La dernière adversaire que je viens d’évincé, sur ce, propose un nouveau shot de chartreuse…

« Bien sûr !!! Avec plaisir !!! »

 

Quatrième partie : la fin de la soirée (??h)

Cinquième partie : le réveil (09h30 dimanche)

Très douloureux le réveil !!! Un migraine atroce me tiraille ! Les yeux piquent, la lumière est insupportable. Un douleur inexpliquée au dessus de l’œil droit et une autre en dessous de mon genou gauche.

???????

J’ai mal au dos, mal étrangement aux fesses, et j’ai les muscles du bras gauche tendus et douloureux.

Je suis dans mon divan, la couette sur moi, bien emmitouflée, très en sécurité.

Je me dégage, tente plusieurs fois de me lever avant, finalement, d’y parvenir.

Je regarde autour de moi. Rien ne semble traîner. Quelques canettes de bières rassemblées dans un seau. Tiens ? On a bu de la bière ? Une petit mot sympa d’un ami qui en tenait sans doute, lui aussi, une bonne ! « Ils sont repartis comme prévu, ont fermé la porte à clé et repassé celle-ci dans l’embrasure de la fenêtre en oscillo-battant. Ils m’adorent ! Il m’aime. » Merci, trop gentil, trop mignon 😉 Mais pourquoi il me dit ça ??? Que s’est-il passé hier soir ??? Putain !!!! La dernière chose dont je me souvienne, c’est ce putain de verre de chartreuse devant moi.

Est-ce que je l’ai bu ????

Je prends un cachet pour la migraine et direct fonce à la salle de bain pour voir mon reflet. J’ai une belle éraflure au dessus de mon œil droit et en dessous de mon genou gauche que je m’empresse de désinfecter, quelques bleus moins douloureux dont l’un juste au niveau de ma mâchoire.

Quoiqu’il se soit passé, j’ai du avoir de la chance. Je ne suis pas du tout croyante mais je t’assure que, dans ce genre de situation, je crois sincèrement à mon ange gardien.

Pour l’heure, il est temps de me rappeler qu’un autre ami a prévu de venir passer toute l’après-midi à la maison pour jouer à un jeu de société (une de mes passions dont je parlerai un autre jour). 

J’ai hésité longtemps à l’appeler pour annuler. Mais le temps est passé et l’ami est arrivé… et la gueule de bois, heureusement, s’est atténuée. Merci bien !!!

Il faudra attendre lundi pour savoir ce qui s’est passé pendant ce foutu trou noir. Combien de temps ai-je laissé filé sans m’en rendre compte ??? D’où viennent mes blessures ? Comment me suis-je fais mes bleus ? Qu’ai-je fais de honteux pendant ce moment ?

 

Quatrième partie : la fin de soirée (minuit-03h du mat’)

… racontée par un bon ami !!!

  • Après la chartreuse que j’ai effectivement bu : (remarque : mon ami est gay…) Je lui aurais proposé de le prendre avec une Gode ceinture si ça pouvais lui faire plaisir…
    • je crois que ceci rentre dans la catégorie « ce que j’ai fait de honteux pendant mon trou noir »
  • On se serait embrassé de manière lubrique… OK ! Ah bon ? On a fait ça ?
  • Les éraflures : je serais tombée de mon transat sur la terrasse…
  • Je ne tenais pas debout et me cognais à tout (ça j’aurais pu le deviner !!!)
  • Ils sont partis après m’avoir bordé avec seulement les bouteilles d’alcools, se sont refait un cocktail, arrivés chez mon ami, n’ont pas pu le finir, se sont effondres à leur tour…

Tout d’abord, je tiens à préciser que ce que je viens de raconter ne m’arrive pas souvent mais ce n’est pas la première fois. Si je l’ai raconté avec humour, avoir un trou noir, c’est vraiment pas agréable. Peut-être que ça t’est déjà arrivé et tu comprends ce que je raconte… Peut-être, comme ma sœur, tu ne comprends pas comment on peut en arriver là…

J’aime bien l’effet que me fait l’alcool… En général, je sens ma langue se délier et je me permets de dire absolument tout ce que je pense. Ma nature première étant naïve, plutôt sociable et sans mauvaise intention, ce que je penses est généralement agréable à entendre, peut-être un peu gênant pour la personne à qui je m’adresse mais pas forcément déplaisant. Mon côté « timide » ou « introvertie » disparait également totalement et je me sens plus confiante.

Cela dit, le verre de trop, je finis par le boire car je ne sens absolument pas le moment où je sombre et m’éffondre. Avant mes 30 ans, j’étais déjà allée loin dans la consommation d’alcool (je le rappelle, ce n’est pas si fréquent, une à deux fois par an en comptant le réveillon de nouvel an) mais je n’avais jamais eu de trou noir au lendemain de la veille. Par contre, passé 30 ans, cela a commencé ! Et comme je viens de le lire, quand on commence à faire des trous noirs, il y a de fortes chances qu’ils se reproduisent.

Les trois ou quatre fois que cela m’est arrivé, j’étais en comité restreint, avec des amis. Les trous noirs, quoique irrémédiables, étaient comblés par les explications détaillées de ceux qui étaient avec moi pendant la déchéance. Voilà qui est rassurant.

Quelques conseils, si tu as l’intention de boire un coup de trop, assure-toi d’être bien entouré, de préférence par des amis qui tiennent mieux l’alcool que toi (même si, de ton avis, tu tiens déjà pas mal l’alcool), surtout n’envisage même pas de reprendre la voiture, trouve une solution au préalable pour la nuit (évite de dormir dans la voiture ou dans le jardin, gare à l’hypothermie !). Et prie ton ange gardien de te protéger, car des accidents peuvent très vite arriver.

Mais le meilleur conseil que je puisse te et me donner, c’est :

« Buvons avec modération ! »

😉

 

 

Alors, es-tu raisonnable ??? Bois-tu avec modération ? ou Aimes-tu boire un verre de trop de temps en temps ? As-tu déjà eu des trous noirs ? Raconte-moi ! 😉

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

PS : J’ai trouvé un article très intéressant sur les trous noir alcooliques. Je vous le partage ici 😀

PS 2 : Si vous avez trop l’habitude de boire trop et que cela vous arrive toutes les semaines, je vous conseille d’en parler à votre médecin ou d’aller voir un spécialiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

La jalousie est un vilain défaut…

Hello, hello cher ami,

Comment vas-tu en ce beau jour ensoleillé ?

Aujourd’hui, je te propose une petite réflexion sur la jalousie… quand l’herbe est plus verte dans le pré d’à côté… 


 

La jalousie est un TRÈS vilain défaut !!!

Pourtant, c’est imparable. Je ne peux ignorer la jalousie constante dont je fais preuve. Je ne sais pas d’où elle vient ni depuis quand elle m’assaille. Elle est toujours là !!! Peut-être a-elle fait irruption à la naissance de ma petite sœur ? Tu sais, c’est souvent ce qui arrive quand, d’enfant unique, tu cesses d’un coup de l’être et que tu perds une partie de l’attention de tes parents qui, jusqu’alors, n’avaient d’yeux que pour toi.

Mais ce sentiment finit souvent par passer une fois l’âge adulte. On apprend à apprécier ce qui nous entoure, ce qui nous appartient et on finit par comprendre que « L’herbe n’est pas plus verte dans le pré d’à côté ».

J’ai conscience de cette vérité.

Pourtant…

  • jalousie envers ceux qui partent en vacance aujourd’hui,
  • jalousie envers ceux qui plaque tout par ambition et recommence depuis le début,
  • jalousie envers ceux qui peuvent vivre en toute simplicité, heureux dans la pauvreté,
  • jalousie envers ceux qui vivent dans la richesse,
  • jalousie envers ceux qui s’amusent pendant que je m’ennuie,
  • jalousie envers ceux qui s’épanouissent dans leur travail professionnel,
  • jalousie envers ceux qui fêtent leur anniversaire et reçoivent des cadeaux,
  • jalousie envers ceux qui ont un talent à exploiter,
  • jalousie envers ceux qui savent où ils vont,
  • jalousie envers ceux qui ont un physique à tomber,
  • jalousie envers ceux qui ont un physique ingrat et qui donne l’impression de s’accepter tel quel,
  • jalousie envers ceux qui ne se posent pas la question de savoir de quoi ils sont jaloux…

 

As-tu déjà ressenti ce petit pincement au cœur, cette jalousie qui te fait espérer ce que d’autres ont ?

Je suis certaine, que d’autres espèrent, sans doute ce que j’ai.

Je ne devrais pas me plaindre. La manière dont je vis aujourd’hui est le résultat de mes choix passés et la manière dont je vivrai demain, de mes choix à venir.

La jalousie, c’est notre espoir…  La jalousie peut guider mes choix futurs pour obtenir ce dont j’ai envie. Cependant, à un moment donné, il faudra bien accepter ce que j’ai et cesser de jalouser les autres qui comme moi, voient l’herbe plus verte dans le pré d’à côté.

D’un autre côté, tout cela… est-ce vraiment de la jalousie ? ou seulement de l’admiration envers ces personnes ? Car, soyons clair, si je suis jalouse de ce qu’ils ont, je suis heureuse qu’ils l’aient. C’est peut-être de là que vient ce petit pincement au cœur… Ce pèle-mêle d’émotions contradictoires… de la jalousie, de l’admiration et de la joie…

En attendant, j’envie ceux qui se préparent pour leurs vacances, vont profiter du soleil, de la mer ou de la montagne.

A ceux-là, je souhaite aussi bonne vacance. Profitez bien 😀 !

 

 

(Mon départ attendra le mois d’août 😉 )

 

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

J’arrête quand je veux

« J’arrête quand je veux », la phrase type du fumeur qui refuse sa dépendance.

A 12 ans, j’ai arrêté grâce au chantage de mes parents. « Si tu arrêtes, on te paye un stage d’équitation ». Bon, à l’époque, je ne faisais que crapoter pour faire « comme les plus grands »… mais, j’y avais goûté, j’avais apprécié le goût et l’odeur de la clope. J’ai recommencé à 18 ans !

A 20 ans, alors que certains jeunes goûtent leur première clope pendant leur blocus d’exams, moi, j’ai arrêté pour la seconde fois. Deux raisons : la première mais la moindre était le côté financier. La seconde était que ma « best friend » de l’époque était non fumeuse et une vrai « boute en train ». Le fait est que, quand j’étais avec elle, je parvenais à oublier mon envie de fumer. Et donc, je n’ai plus touché un cigarette pendant un an.

A 22 ans donc, j’ai recommencé, tentée par l’odeur « alléchante » d’une bonne cigarette. Au moment où j’ai tiré sur cette nouvelle cigarette, je me suis dit « Facile ! J’arrête quand je veux ! » Après tout, je l’avais déjà fait deux fois.

A 32 ans. Putain !!! J’aimerais vraiment arrêté de fumer !!! Besoin d’une motivation ! Vite ! Au secours !!! Où sont mes clopes ? J’en ai besoin d’une ! Tout de suite !

Et non, plus possible d’arrêter quand je veux !!!! Merde !!!

A l’essai, deuxième jour,

Avant hier : plus de 30 cigarettes

Hier (interdiction d’allumer une clope… Finalement : 1 clope toute les 2 h) : environ 10 cigarettes

Aujourd’hui (1 cigarettes toutes les 3 h – euh 2h30 c’est déjà bien, les yeux rivés sur l’horloge, se lever 50 fois, tenir son paquet de clopes en main, le re-déposer, se shooter avec un produit « space » du pharmacien, mâcher du chewing gum sans sucre) : il est 16h44, et depuis ce matin 4 clopes (la prochaine dans 3/4 d’heure… Vite !)

 

Motivation et objectif :

Besoin urgent de faire des économies pour me payer la formation rêvée !!!

 

Si tu as une expérience similaire, quelle solution as-tu trouvé pour te défaire d’une grave dépendance ? ça pourrait peut-être m’aider…

 

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

Les étiquettes collent et se décollent

Hello, hello cher ami,

Les étiquettes… ? Je déteste les étiquettes !!! Qui aime se faire étiqueter d’ailleurs ? Enfin, les autres nous les scotchent sur la peau mais on est pas en reste pour faire de même.

Mais, que sont les étiquettes ? Évidemment, tu as compris que je ne parlais pas des étiquettes que tu trouves sur les vêtements et qui te disent à quelle température tu dois laver ceux-ci ni des étiquettes à code-barres que tu trouves sur tout article commercialisé.

Non ! Je parle des étiquettes invisibles que personne ne voit mais que tout le monde s’évertue à te coller sur la peau.

Encore une fois, je suis allée vérifier la définition dans le Larousse (Je n’ai pas mon édition 2005 au moment où j’écris ces lignes, donc petit tour sur la version numérique) :

 

  • Marque fixée, fiche placée sur un objet pour en indiquer le contenu, le prix, la destination, etc.
  • Désignation, indication qui classe quelqu’un, un organe de presse, surtout dans l’ordre politique ou idéologique : L’étiquette d’un journal.
  • En informatique, ensemble de caractères alphanumériques, qui, placé devant une instruction d’un programme, permet de la repérer ; caractère ou ensemble de caractères lié à un article d’un fichier et destiné à l’identifier ; enregistrement de tête ou de fin de fichier ou de volume.
  • Cérémonial et usage dans une cour, une réception officielle ; protocole : Les exigences de l’étiquette.

 

C’est bien ce que je pensais. L’étiquette dont je parle n’est pas reprise dans le dictionnaire. Je me demande pourquoi j’écris un article sur un sujet qui n’existe pas…

Oui, c’est vrai. L’étiquette dont je parle est invisible. Les fantômes, aussi, pourtant, eux on les trouve dans le dictionnaire.

La seconde définition pourrait peut-être convenir à mon sujet mais elle est trop simple, pas assez développée, pas assez précise. « Indication qui classe quelqu’un » Je dirais même plus « Indications qui qualifient une personne d’après son caractère, son état d’esprit et son « rôle » dans la société. En fait, pour moi, tout adjectif qualifiant un individu est susceptible de devenir une étiquette, invisible, collée à notre peau.

Oui ! Mais… POUR COMBIEN DE TEMPS ?

En fait, ces étiquettes, je les imagine plus comme des post-it qui se collent, se décollent, disparaissent, réapparaissent selon certains critères :

  • la personne en face de toi (famille, ami, collègue, connaissance, inconnu…) ;
  • le sentiment, l’émotion que tu éprouves à un instant donné ;
  • ton humeur à cet instant ;
  • tes expériences personnelles ;
  • tes expériences professionnelles ;
  • etc.

Une étiquette ne te définit pas entièrement mais partiellement !!!

Quelques exemples :

  • Beau(Belle)/Laid(e)
    • question de point de vue ! Pour les uns, tu pourrais être considérée comme laide, pour les autres, tu pourrais être considérée comme belle. C’est à dire que les deux étiquettes vont alterner. Et toi, quelle étiquette vas-tu te mettre ?
    • Il va sans dire, qu’une personne « bien élevée » n’affirmera pas que tu es laide mais n’affirmera pas non plus le contraire à moins d’être hypocrite.
    • En ce qui me concerne, je ne me considérais pas vraiment comme « belle ». A ce moment, j’avais d’ailleurs du mal à accepter les compliments d’un point de vue opposé.
    • Mais j’ai compris une chose : la beauté n’est qu’une question de point de vue… Et j’ai le droit de me trouver belle. « JE SUIS BELLE » Voici l’étiquette que je veux bien garder sur moi… Les autres, je les décolle…

 

  • Rigoureux(euse)/Désinvolte
    • question de motivation ! Dans le milieu professionnel, je travaillais dans une bibliothèque qui me trouvait trop rigoureuse. Quand j’ai intégré une autre bibliothèque, mes nouveaux collègues ne me trouvaient pas assez rigoureuse.
    • à vrai dire, ce genre de qualificatif ne peut être permanent. Parfois, il faut juste un déclic, une idée, un projet pour être rigoureux, parfois, le moral au plus bas, la motivation qui dégringole et on fait preuve de désinvolture, oubliant toute rigueur. Et ben quoi ? Doit-on toujours faire preuve de perfection ?.
    • Parfois il faut du temps pour passer d’un état à l’autre… Et bien, tant pis, j’assume ma désinvolture mais décollerai dès que je veux cette étiquette.

 

  • Têtu(e)/Influençable
    • Question liée au groupe, à l’humeur !
    • Chacun a un moment donné peut être têtu sur un sujet qui le passionne, une idée, une action, etc… ou influencé par une personne qu’il admire, qui l’inquiète, etc. Cela dépend de l’Autre mais aussi de son humeur. Une personne de mauvaise ou de bonne humeur aura plus tendance à se montrer têtu. Une personne, plutôt dépressive, peu sûre d’elle, influençable. L’étiquette apparaît puis disparaît selon son état d’esprit.

 

  • Leader/Suivant
    • Question liée au groupe !

 

  • Madadroit(e)/Habile
    • Question liée au groupe, à l’humeur, aux émotions !

 

  • etc… etc…

Quelles sont tes qualités ? Quels sont tes défauts ? Voici la question qu’on te pose souvent, particulièrement à un entretien d’embauche.

A quoi tu réponds que tu manques parfois de rigueur mais que, dès que tu es motivée par un projet, tu t’y donnes à fond. Évidemment, tu es obligée de nuancer dans cette situation. Tu peux même mentir pour avoir le boulot.

Coté qualité, la réponse bateau est « sociable ». Hors, ceci ne peut être une étiquette car vivant au beau milieu de la société, par définition, tout être humain est sociable. Hors, si tu es asocial. Tu es d’office étiqueter comme tel. Hors, quelqu’un qui se dit ou est considéré comme asocial ne l’est forcément pas dans tous les cas. Encore une fois, l’étiquette finit par tomber.

Évidemment, certaines étiquettes sont relatives à des faits et ne peuvent être changées mais doivent-elles te coller à la peau pour autant ?

Quelques exemples :

  • Catégorie « sexualité »
    • Hétérosexuel – Homosexuel – Bisexuel – Transexuel
  • Catégorie « physique »
    • Des kilos en trop, trop gros, trop mince
    • Tatoué et plein de piercings
    • etc.

L’image, hein, c’est important ! Véhiculée par la société, tout ceux qui sont hors norme » devraient-ils être étiquetés ? Mais d’ailleurs, qu’est-ce que la norme ???.

Bref, chacun de nous portent des étiquettes. Elles sont un fardeau, invisibles mais bien présentes. Par exemple, pour ma famille, je suis étiquetée comme « maladroite » (de bons souvenirs à leur mémoire) et « Tétue » (aussi de nombreux exemples) et c’était vrai, je l’étais sévèrement mais ce n’est plus le cas et ces étiquettes ne sont plus que visible par ceux qui me les ont collées à la peau. En ce qui me concerne, je les ai balancées depuis longtemps. Oh, c’est vrai, je fais preuve de maladresse parfois, j’ai des convictions. Mais ceux-ci ne me définissent pas entièrement. C’est juste une part de moi…

Les étiquettes ne sont rien tant que tu décides que tu peux les enlever quand tu veux…  pour être juste toi, avec ta famille, tes amis, tes collègues, des connaissances, des inconnus, selon ton humeur, ton état d’esprit, tes émotions, tes sentiments… Tu es humain mais pas comme les autres humains… Tu es différent ! Et alors ?

Voilà 😉 !

Je termine cet article ici. Je ne sais pas si j’ai été clair. J’avoue que j’ai eu un peu de mal pour l’écrire. C’est un sujet qui me tient à cœur mais dont on parle peu. Effectivement, c’est un sujet difficile à définir. Car finalement, on est tous étiquetés. Est-ce mal ? Finalement, je crois que ces étiquettes, c’est juste ce qui nous définit, c’est ce qui nous différencie aussi, les uns des autres. Mais je crois qu’on doit garder le contrôle de celles-ci et ne pas laisser les autres nous définir.

Pour illustrer cet article, j’ai réalisé une petite vidéo. J’hésite à la mettre car au bout de cet article, je me pose encore des questions. A la fin de la vidéo, je fais disparaître toutes mes étiquettes…

Et puis non ! Je vais la mettre 😉 Après tout, d’autres étiquettes, peut être les mêmes, reviendront mais cette fois, j’en garderai le contrôle !

Après avoir vu cette vidéo, dis-moi quelles étiquettes pourrais-tu gardées sur la peau ?

Pour moi, ce serait « optimiste », « confiante », « belle », etc. 😉

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Week end chargé

Hello, hello cher ami,

Je sais… je sais… Voilà que je débute et je laisse passer une semaine sans publier d’article. Cela commence mal, je te le dis ! Pour ma défense, la semaine dernière a été bien remplie.

Côté boulot…

Et bien… J’ai bouté… Animations à la bibliothèque, ados, personnes âgées, soirée musicale pour laquelle je faisais la caisse… Rentrée chez moi entre deux heures et trois heures du mat’ tous les soire !

Remarque : Je n’ai plus 20 ans !!! 😦

Côté perso…

Barbecue mercredi, dodo à trois heures du mat’, levée à sept heures, puis boulot. Ce soir-là, rencontre de trois jeunes femmes, infirmières et aides soignantes, On a parlé pipi, caca et coulisses des salles d’opération… Beurk !

– Samedi midi, représentation par bibi d’un sketch de  Florence Floresti « Les filles douées en amour » dans le cadre de mon cours de théâtre.

– Dimanche, toute la journée, ciné avec les copains, c’était la fête dans ma région.

Au programme :

* Pirates des Caraïbes 5 La vengeance de Salazar (pas mal, c’est toujours du « Jack Sparrow », bonne rigolade sur l’épisode de la guillotine, n’oubliez pas d’attendre la fin du générique de fin pour la scène cachée…).

** La momie (même si j’admets avoir apprécié le comique de Tom Cruise, le scénario laisse à désirer. Et franchement, que viennent faire Docteur Jekyll et Mister Hyde dans cette histoire ?).

 

*** Wonder Woman (ne connaissant pas bien cette héroïne et sans avoir lu les comics, je ne connais pas la valeur de son adaptation. Mon avis est mitigé. J’ai trouvé l’héroïne un peu fade et l’histoire un peu tirée un longueur. N’attendez pas la fin du générique, il n’y a pas de fin cachée !)

 

Alors voilà, un peu crevée en ce début de semaine. Cependant, j’ai commencé un article sur « Les étiquettes ». J’espère pouvoir le publier dès ce soir. Et oui, avec tout ça, je n’ai pas eu le temps de le terminer.

Bonne journée,

Bisous,

 

Crazy Scorpion Girl 1984

 

 

 

 

 

 

Mes lubies, mes folies, mes expériences, mon défouloir, mon intimité… en fait, tout ce qui me passe par la tête… Suivez-moi… Commentez… Confiez-vous…

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